SOULAGEMENT
QUAND je n'ai pas le cœur prêt à faire autre chose, Je sors et je m'en vais, Tâme triste et morose» Avec le pas distrait et lent que vous savez, Le front timidement penché vers les pavés, Promener ma douleur et mon mal solitaire Dans un endroit quelconque, au bord d^une rivière, Où je puisse enfin voir un beau doleil couchant.
188 CBtUad*^ et Smpirê
O les rêves aiorâ que je fais en marchaiit, Dans la tranquillité de cette solitude, Quand le calme revient avec la lassitude !
Je me sens mieux.
Je vais où me mène mon cœur.
Et quelquefois aussi, je m*assieds tout rêveur, Longtemps, sans le savoir, et seul, dans la nuit brune.
Je me surprends parfois à voir monter la lune.