‹ Premières poésies, 1876-78 (volume 2)Chapitre 38 sur 42 · OBSÈQUES · texte numérisé non relu

OBSÈQUES

CLOCHES, tintez dans le ciel terne, . Et pleurez sur mon triste sort.

Les pavillons sont mis. en berne :

Mon cœur est mort I mon cœur est mort 1

Dix fois tué par toi, cruelle, Adieu, mon pauvre cœur s'en va.

En noir les murs de la chapelle 1 Dies irœ^ dies illa.

IÇS

Œillades et Soupirs

L'orgue dans l'église soupire, Gémit ejL se plaint par moment.

Mignonne, on ne doit pas sourire :

C'est le jour d'un enterrement.

Le foule en noir, ces funérailles, Egayent ton rire enfantin.

— Mais parions que tu tressailles, Sous ton corsage de satin I

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