‹ Premières poésies, 1876-78 (volume 2)Chapitre 6 sur 42 · L'INCONNUE · texte numérisé non relu

L'INCONNUE

E1.1.E irient «e cadior avec les liirondetfes, Dont le roi fuit les feux d'un soleil africain. Tous les jours, en juillet, sous Tombre des tonnelles, A raidi, quand il fait trop diaud dans le jardin.

Triste quand eHe passe, elle revient joyeuse. Je l'ai surprise, un jour, assise sur un banc, Seule, le pied caché dans la mousse amoureuse. Et les jreuz suspendus aux feuillets d'un n>man.

Pinceaux et Paiette

— Étrang:ére ?

— Qui sait ?

— Elle ignore qu'on Taime ; Car sous ce dôme vert où je vais tant de fois, Elle passe toujours sans oser laisser même

Son mouchoir ou son gant sur le vieux banc de bois. '

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