‹ Premières poésies, 1876-78 [microforme]Chapitre 23 sur 24 · DERNIÈRE NUIT · texte numérisé non relu

DERNIÈRE NUIT

Je (fi voie a travers ton linceuij.

Aui. , Pour jamais,

Ah . tu fermes tos yeu. comme si tu <l»rmais.

Tu souns.U Pâleur sied bien à, on front d'ange.

hous son a,Io, on passant, va venir te chercher Pauvre enfant, pour toujours, il te faudra coucher ■ Nous t avons fait creuser un lit au cimetière. C est la première nuit que tu dors dans ta bière •

Ne ViiB pas t'évuiller sous la terre demain... Quand j'y songe, vois-tu, je cache dans ma main Mon front pfile, et je sens <iue mon cœur agonise. On chantera pour toi quelque chose à l'église : Peut-être les adieux que tu chantais un soir. Nous irons te porter alors au grand dortoir.

Plus blêmes et plus froids que tes mains, jeune fille ! Les amis poseront leurs genoux sur la grille, Le prêtre chantera pour bénir ton cercueil ;

Et puis nous reviendrons avec nos cœurs en deuil.

■Il

nain onise.

se :

ine fille !

deuil.

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