‹ Premières satires de DulorensChapitre 37 sur 40 · CLORIS · texte numérisé non relu

CLORIS

NE cognoissez vous pas Chris aux beaus cheveus, A qui tous nos amans adressent tant de vœus.

Tant d'escr isolant de cris, que le siècle tevere Comme onfaisoit jadis la reyne de Cythere?

Si vous la cognoissez, Madame, en bonne foy, Pour en faire un tel cas y a fil tant de quoyi Pour contraindre les cœurs à lui rendre l'hommage, Est elle à vostre goust plus belle qu'une image ? Est ce un nouveau miracle, est ce un ange des deux? Les grâces, les amours, logent ils dans ses yeux. Dont les traits et les rais pénètrent jusqu'à l'ame. Et d'un homme de chair en facent un de flamef Ses propos, ses façons, et ses dous mouvemens. Sont ce des hameçons pour les entendemensï Que cela soit ou non, pour le moins j'en proteste, Chris fait donc icy plus de mal que la peste. Que ne font les soldats, les voleurs, les sergens. Puisque du seul regard elle tué les gens.

Met les esprits aux fers, à la gène, au suplice. Je pensais que cela ne fut rien qv^un caprice. Et qu'on ne peut trouver une vraye Claris.

Enfin Jeanne m'a dit qu'elle estait à Paris, Jeanne à qui les maisons des belles ne sont closes,^ Et qui n'ignore pas où est le pot aux rases; A qui Macette apprist les secrets de son art, A porter le poulet, à vivre de hazart, A faire la doucette, à confesser les filles, A trenXt mille trous mettre autant de chevilles. Durant que tout se fait à tirer le rideau.

Et les jeunes amans tenir le bec en l'eau.

Les repaistre tousjours de belles espérances, A promettre le ciel à leurs persévérances; Tandis que le soleil sur nostre orison luit.

Prendre les sots pour dupe, et leur vendre U nuict; Dire fi des discours et de la bonne mine, Chanter qu'argent contant apporte médecine.

Qu'elle craint ces mignons qui ne font que causer, Et qu'elle aymeroit bien autant se reposer; Que tout ce vain babil elle ne peut entendre. Qu'elle est lasse d'ouir, qu'elle est pauvre ^attendre; Crier qu'enfin des fins ce nf est pas la raison; Qu'il faut vivre, et payer louage de maison, Qv^il se faut habiller, qu^elle qui est cognuê. Pour garder son crédit, doit estre bien veàtaë. Or qu'il ne luy faut plus traffiquer en amour.

Hanter ny fréquenter les beautez de la cour.

Et que dirait Chris, la voyant déchirée, Qui ne sortit jamais qu'elle ne fut parée De perles, diamans, d^affiquets si jolis, De robes, de collets, qv^elle fait honte au lys. Et au roy Salomon dans l'esclat de la gloire. Imaginez qa^en vers je vous conte une histoire. Nul ne peut l'approcher sans en estre touché. C'est un soleil icy quand cet autre est couché. Dés qu'un dévot la voit, son ame est en haleine. Son cœur dedans son corps bat comme une miteine. Il tressaut, il tressué, il fuit ses yeux guerriers. Qui ont assujetti la fleur des chevaliers, La perle des vaillans, l'honneur de la malice; Il eut bien de la peine à boire le calice.

Lui qui estoit l'effroi des plus rudes combas. N'ayant peu résister au miel de ses apas, A ses charmans attraicts, ainsi que fit Anchise Aux baizers de Venus, leur livra sa franchise; Au lieu du point d'honneur dont il estoit jalons. Et friand un peu plus que chattes de lait dous. Il ne cherche à présent que l'amour de la belle, Et son souverain bien est dépenser en elle.

En sa main, en sa joué, en son sein, en son ris. Il ne suit plus le Roy quand il sort de Paris; Il ne dort plus la nuict, on ne le voit plus rire : Demandez luy pourquoy, il ne le veut pas dire.

// en fait son ihresor, il en est affolé,

Sur ses perfections son esprit est collé.

Aussi l homme serait ennemy de nature

Qui n'auroit de Pamour pour cette créature :

Elle adjouste à Vexcés d'un embonpoint exquis,

D^une beauté sans art tout ce qui est requis

Pour plaire, ce qu'on peut emprunter de l'usage;

Elle sçait un secret à laver le visage,

Et, pour rendre son tain plus net que le soleil.

Son sourcil est couvert d'un nuage d'orgueil,

Qui retient en devoir les âmes plus hautaines;

Ses pas sont plus reglez*que ceux des capitaines :

L'un ne passe pas l'autre ; elle sort rarement.

Et, si quelcun la voit, c'est je ne sçai comment,

Cognoissant ses beautez d'un chacun recherchées,

Pour n'en soûler les yeux elle les tient cachées;

Discrète, retenue en tous ses entretiens,

Elle ne veut jetter ce qui est saint aux chiens :

C'est où chacun prétend en l'amoureuse voye.

C'est le vœu de plusieurs et de bien peu la joye.

On adore ses fers, sa rigueur, ses mespris.

Les faveurs autre part ne sentent rien au pris;

L'aymer tant seulement donne la renommée.

Les traits de ses beaux yeux sont plus forts qu'une armée;

Tant d'hommes que l'on voit maigres et langoureux.

De couleur de saffran, sont tous ses amoureux;

Il n'est point de beau feu que celuy qu'elle allume.

A force d'y penser, j'y brulerois ma plume.

Si elle est chaste ou non, si elle preste ou vend Ce plaisir qu'en amour la servitude attend.

Qu'on n'oze demander, et pour qui Von soupire, Jeanne, son petit cœur, ne me Va voulu dire; Je cognoi bien pourtant qu'elle sçait tout au net, Puisque sans sonner mot elle entre au cabinet. Entre autre occasion j'apprendray cet affaire : Il est tans de parler, il est tans de se taire. Ce seroit un grand cas qu'une telle beauté En ce siècle brutal gardast la chasteté; Où d'un manteau, d'un froc, d'une longue soutane, Priape déguisé sollicite Diane.

Au péché de la chair Vhomme est si fort coquin Que Lucrèce en nos jours trouveroit un Tarquin, L'eguillon de Venus les puissances chatouille. Et bref, si fen suis creu, le monde est en quenouille; Les femmes de tout tans grenouillent à V envers, Par ^estr anges ressorts gouvernent V univers; Pour elles on se voit, pour elles on converse; A dire vray, Vamour est Vhonnesie commerce.

Tel mary est pompeux comme un roy de careau.

Qui de sa jeune espouze est le bon maquereau. Et puis Vamy de cœur, cet homme de finance.

Pour ne rester ingrat, toute la race advance : C'est cela qui a fait les meilleures maiso

Dieu! le grand plaisir d'entendre les raisons.

Et les puiser au fond de leurs sources plus vives! Avec le vieux Thaïes on fait amas if olives.

On fait amas de blé, et d^ avoine et de vin.

Et n'est pas de besoin d'en aller au devin Quand nous avons perdu meubles et ustanciles. Les lettres aux sçavans ne sont pas inutiles; S'ils veulent s'en servir, c'est l'outil qui les fait, Celuy qui ne les a n'est qu'un homme imparfaict r La femme toutefois nfen a pas tarH à faire.

Madame, c*est assez qu'elle sçache le faire.

Ou parler comme vous aveque jugement, Honorer son mary-, vivre modestement.

Et, pource que l habit les qualitez découvre Et le sang et le rang, se parer pour le Louvre, Si vostre naturel n'estoit au bien confit.

Vous ne tiendriez pas du père qui vous fit.

Or, vous avez de luy plusieurs traicts de visage. Dedans vostre action brille son grand coïïrage. Ce n'est icy le lieu de célébrer son los :

Il dort avec Pépin, ne troublons son repos.

Retournons à Cloris, que nous avons laissée.

Dont la beauté non veiie entretient ma pensée. Voire a plus de pouvoir sur mes esprits charmez Que la droite raison, que mille hommes armez. Que n'en pourroit avoir la crainte du tonnerre; Et puis, considérant ce miracle sur terre.

Dont la grâce ravit les âmes par les jeux.

Je regarde aussitost sa source dans les deux,

Où je di bien souvent ce propos à mon ange :

a Son corps comme le mien seroit il fait de fange, ^ »

Je renverse, je tourne et vire mon cerveau,

Pour cognoistre combien son exemplaire est beau :

Car il faut rapporter à Pouvrier ses ouvrages,

Et les aymer en luy, si nous estions bien sages;

Redresser nos désirs et nos vœux qui sont tors,

Croire sans varier que les péchez sont ors,

Qu^auprés de la vertu les voluptez sont viles.

Qu'il faut combattre icy comme ces vieux pugiles

Qui s'abstenoient de tout pour emporter le pris,

Eviter les objects dont on peut estre épris,

Sinon qu'on excusast, par une loi nouvelle,

Ces feux que Cupidon, estant en sentinelle.

Dans les yeux de Chris fait naistre à tous momens.

Qui sans toucher au corps brûlent l'entendement.

Page 5. vers 2, Vercoquiriy caprice, fantaisie. C'est le nom vulgaire donné à l'insecte qui se développe dans le cerveau du mouton et produit le tournis.

6, 8. Le texte donne servir^ mais il faut sévir. On a imprimé ainsi par entraînement du mot servir, qui termine le vers précédent.

7, 7. Quinquennelle (terme de droit), répit de trois ou cinq ans (mais étymologiquement de cinq ans). Le répit d'un an s'appelait annion,

— I j. Nous avons laissé après labeurs le point qui se trouve dans le texte, bien qu'il nous semble que la phrase doive plutôt continuer.

— 21. On appelait autrefois cn/£ l'augmentation des tailles. C'était aussi, dans les inventaires, le cinquième denier au-dessus de la prisée, qu'on attribuait aux commissaires-priseurs. .

8, 10. Taillott, taille supplémentaire, qui montait environ au tiers de la taille ordinaire.

11, 7. GyareSy sponyme de prisons. Gyare, dans la mer figée, était une petite tle déserte, voisine de Délos, et 01^ les Romains reléguaient leurs criminels condamnés au bannissement.

12, 10. Garbe, air, mine. C'est ce mot qui est devenu galbe,

16, 17. Allusion à une aventure de Roger, dans Roland furieux, et dont Logistille est l'héroïne.

17, 7. Vulgaire doit bien être au singulier, non pas pour 'la rime, mais parce qu'il n'est pas adjectif, et veut dire ici le yul» gaire (yulgus).

P. 19, V. 13. Raire^ raser (Ut. raderé),

2), 22. On donnait le nom de Montjoye aux monceaux de pierres sur lesquels on mettait des croix pour montrer ie chemin aux pèlerins. Les tours qui étaient sur les grands chemins se nommaient aussi tours de Montjoyes.

28, 22. Faire aies j s'enfuir, ht Moyen de parvenirnonsdit que cette expression vient de ce que « saint Gilles s'enfuit de son pays et se cacha de peur d'estre fait roy ».

)o, I. Crubler, forme patoise de cribler.

) I, 25. Nous avons ajouté ici le mot grands pour compléter le vers.

M* i^* Quinauty qui est battu« qui n'a plus rien i diie.

3$, $. On écrivait bien alors cercher pour cker€kef (étyflMh \o^k latine circaret faire le tour pour trouver).

t7f )• ^ff^if* A été masculin.

— 2|. Bruict, renommée.

^8, aj. Tourner la truye au foîn^ changer de discours. — Duit, dressé ; participe de duireÇiat. ducere)^ ^~ On remarquera que ce vers manque d'une syllabe.

40, 14. Meures^ mûres.

41, II. Il manque ici un vers dans le texte.

42, 19. Ponner, même mot que pondre* -^ Pondre sur ses ceitff H dit d'une personne qui a toutes s$$ aiseï,

45, 2. Cuilie, giboulée.

— 12. La lotte, poiston de rivière très délicat, était alors fort estimée des gourmets. Les cuisiniers composaient des mets ejtqiah soit avec ses oeufs, soit avec sa laitance.

48, 16. Travailler en yeau^ ou se faire relUr en veau^ faire des livres, être auteur.

50, 2. Landit, ou /fffi/t, honoraires que les écolier* payaient à leurs professeurs à l'époque du lendit.

$4, II. AffuU, affublé.

^$7, 4. Mercadant, marchand (lat. mercator),

$9, 6. Le peuple appelait Jean du coin les petites figures de pierre contre lesquelles on éteignait les cierges dans les églises gothiques, et qui, suivant la tradition, avaient été destinées à

cet usage mjiHteux en iMine de la mémoire et Pierre de Cugnièresy avocat de Philippe de Valois» qui, en i )?9, Tavait chargé d'exposer, dans Tiissemblée générale des prélats et des barons du royaume, les griefs des laïques contre le pouvoir ecclésiastique.

P. 6i, V. 3. Dire vo/r«y dire vrai, dire oui.

42, é. Ob sait que margaerites veut dire ici ptrles {loûrga^ ritas 4iUe porcos),

63, 1$. Allusion à cette expression proverbiale : « I) n'y a point de fiât chez ces gens-là », c'est à dire : on ne peut pas compter sur eux.

64, 17. Jean Belot, curé de Millemont ou Milmont, qui vivait à cette époque, avait fait un traité abrégé des sciences occultes, souvent réimprimé, et très populaire alors en raison de la qualité de son auteur.

65, 6. Il souloitf avait coutume G^t. soleré),

66 f 19. Ce Donas n'est autre que le Donat des écoliers, grammaire latine A'Mlius DonatuSy grammairien du IV* siècle : De Octo Pariibus orationis. Cette grammaire était la base de l'enseignement des écoles, *et Ton croyait ne pouvoir rien apprendre sans elle dans les études classiques.

—23. Thomas Cormier était un bon historien et un savant jurisconsulte, mort en 1600. Mais il s'agit plutôt ici d'un bateleur nommé Cormier, qui tenait sa classe sur le pont Neuf, comme Tabarin et son valet Mondor à la place Dauphine, et qui amusait son auditoire en parlant librement de toutes choses.

67, 27. RaiSf rayons.

72, 21. Fumées, terme de chasse, veut dire ici fientes.

74, 21. Carder la lune des loups, prendre une peine inutile.

77, II. Humeurs été masculin.

78, 22. Lai, largeur. S'éait aujourd'hui li,

81, 26. Le texte donne pouneu à tant, mais nous avons supprimé à, qui fausse le vers.

82, 9 et 12. Dom Cuichot et Dolcinie sont bien imprimés ainsi.

85, 21. Pour que le vers soit juste, il faut quel'^ de Danai s'éVide sur ouvrit.

P. 9), V. t. Si fait bien, pour «ainsi fait Uen ».

— 4. Faire la figue, se moquer.

96, ai. Patinosîrt est ainsi imprimé.

99, 7. 11 manque un vers après celui-ci dans le texte.

100, 8. Carmes t vers (lat. carmina),

102, 19. Apices pour Apicius. Il y eut à Rome trois Apicius célèbres par leur passion pour la bonne chère; l*un deux a composé le fameux traité De Re cuUnaria.

— 26. informeZy c'est-à-dire munis.

10^, 2. Morniffie est le nom d'une espèce de jeu de cartes.

— I ^. Ocieux^ oisif, oiseux (lat. otiosus).

106, 10. Morelle, ou marelle, nom d'un jeu.

107, 5. Le tu autem,\t point essentiel, le point difficile.

110^ 19. Callefretier, gueux, homme de rien. — Incaguer ou incaquer, défier.

— 20. Manier, terme de marine, diriger un bâtiment. III, 10. 5f>/ est imprimé ainsi.

1 13, 20. Nai est imprimé ainsi pour ni,

1 14, 5. Des esprits teints en graine (sous-entendu : d'écarlate) sont, proverbialement, des esprits de qualité supérieure.

— 20. Bonadies [bona dies\ bonjour.

115, I. Poule laitée, homme sans vigueur.

— 12. Penser tsi imprimé ainsi.

— 13. Carmes, vers, comme à la page 100.

— 25. Estriver, contester.

116, I. Toussir, pour tousser,

1 17, 13. Demeurer chez Cuillot le songeux, expression qu'on rencontre dans Rabelais, et qui signifie rêvasser, se repaitre de rêveries.

— 18. Laisser le moutier oh il est, ne rien changer aux usages.

111,2, En housse, à cheval.

122, 6. Cette lie est l'Angleterre, oh il n'y a pas de loups.

P. 127, V. 18. Bourne, pour borne.

— 2^. Nie doit être le même mot que niqueU un rien, une bagatelle.

128, 16. Il manque un vers qui devrait rimer avec celui-ci,

— Mercerie, marchandise (lat. merces).

129, 19. CrabeleTy expression rabelaisienne qui veut dire examiner, éplucher.

132, 16. Fidelîott, ou \i\utàt fideliamy dernier mot d'une oraison qu'on accusait les curés de dire une seule fois pour plusieurs services payés séparément. Ce mot s'emploie pour dire qu'on fait les choses légèrement et en bloc.

— 26. Patinostre, poux patenostref comme précédemment, page 96.

ï}6, 17. Se duire à la guerre^ s'y préparer, s'y exercer.

19. Happelourde, lourdaud bien qu'ayant quelque apparence. Ce mot, au propre, signifie faux diamant.

140, 13. Recrubler^ forme patoise de recribler ^ repasser au crible.

— 19. Les moynes bottez étaient les moines mendiants qui quêtaient de maison en maison.

143, 14. Ni des lisières, c'est-à-dire des frontières, de la Normandie. En effet le Thimerais, patrie de Dulorens, confi* nait à la Normandie.

146, 18. Dateur y débiteur.

1 $3, 19. Seigneur de Bavieres paraît être un jeu de mots signifiant un bavard, un indiscret plein de bave.

— 26. Bussard, ancienne mesure de capacité, représentant enliiron 268 litres.

162, 6. Rebecquer, résister.

167, I. Humeur andouillique , expression rabelaisienne, doit s'entendre de l'esprit libertin et porté aux plaisirs de Vénus.

— i{. Le philosophe à la caisse dorie est Pythagore, peutêtre à cause de ses préceptes moraux connus sous le nom de Vers dorés,

168, 21. Jean VEscot n'est autre que Jean Duns Scot, dit le Doaeur subtil, savant théologien et philosophe scolastique

qui professait à Paris à la fin du XIII* siècle, et dont ies doctrines étaient opposées à celles de saint Thomas.

P. 170, V. 9. BandolitT, brigand.

xyjf 20. Il manque ici un vers dans le texte.

17), If. Jtude tirelaisH, jeu qui consiste à attirer nne chose à soi pour la laisser ensuite.

— Feurre (d'où est y tnu. fourrage) ^ paille. Faire barbi de feurre, tromper, donner de la paille pour du blé.

17;, r6. Un aterge (a tergo) pourrait bien être celui q«i prête tOB dn aux sodomites.

— 23. Custodes, rideaux.

176, 7. N!c doit être là pour nid^ à cause de la rimé.

— 24. Penu est imprimé ainsi. Voir page 115, vers 12.

Page 1