LE PAPILLON
NiiTu a^ec le printemps , mourir avec let roses, Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel- pur ; Balance sur le sein des fleurs à peine écloses. S'enivrer de parfums , de lumière et d'azur ,
Secouant , jeune encor , la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles, Voilà du papillon le destin enchanté .
Il ressemble au désir , qui jamais ne se pose Et, sans se satisfaire, effleurant toute chose, Retourne enfin au ciel chercher la volupté.
DIZlàMB