‹ Premiers poèmesChapitre 15 sur 29 · LE PELERIN · texte numérisé non relu

LE PELERIN

Je mènerai nos baisers vers les cités veax-tu les madrigaux, les folies ou les fées sur la mer, les nefs aux proues dorées ou les concerts des peuples à ta voix acclamée.

De toutes cendres des errances des baisers de ta parole émergeront les renaissances

laisse-moi dans tes mains refleurir vers le sourire de ta joie jeter Tancre des avenirs.

Sois la rade, la fête en fleurs et la magnificence

sur la tour immobile nous enliserons le verbe mobile

ce sera dans notre calme un unique désir et des palmes invisibles berceront ta clémence à ma vie.

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