‹ Premiers poèmesChapitre 63 sur 82 · SPONSALIA · texte numérisé non relu

SPONSALIA

Dès la fauve clarté d'un midi nuptial.

Vers les parris jonchés éclate un chant de fête

Sacrant l'aTènement du jour initial

Où meurt tout un passé sur qm la nuit s'est faite.

Les hymnes triomphaux redits à pleine fçorge Se taisent et le soir qui saigne aux horizons S'attriste du sanglot d*un rèye qu'on égorge, Holocauste dernier aux vaines déraisons.

La Noce foule et fane en la route bénie

Les fleurs d'un autre Avril qui fut une autre Vie

Morte à jamais avec ses affres ou sa joie ;

Et sur l'Escalier où le cortège se range»

D'un geste langoureux la Fiancée octroie

Sa main à l'anneau, lourd de quelque pierre étrange,

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