PAYSAGE MARIN ET PASTORAL
Les troupeaux ont marché longtemps le long des grèves ; Les coquilles craquaient sous leurs sabots et, vers Le soir, comme les agneaux étaient les plus faibles Un d'eux leva la tête et bêla vers la mer...
Les pâtres abattaient au passage parfois
De grands oiseaux, frappés au haut de leur vol stable,
Qui tombaient, les ailes ouvertes, et d'un poids
De plumes moites très doucement sur le sable. .«
Les troupeaux hésitaient devant le crépuscule ; Une agnelle bêla si faiblement que j'ai Pleuré d'ennui, de tristesse et de solitude ; Et le grand bélier roux qu'on n'a pas égorgé
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Selon le rite avant de partir, pas à pas, Flairait, parmi le sable clair sous le ciel morne, De longues conques en vis d'émaux délicats, Torses et semblant Tombrè torse de ses cornes !