‹ Premiers principes d'économie politique [microform]Chapitre 119 sur 120 · I.A MISKIiE ET LA CllAEITE · texte numérisé non relu

I.A MISKIiE ET LA CllAEITE

L’esprit catholique et les institutions de l’Église répondent parfaitement à cette nécessité d’une organisation des œuvres de charité qui ne nuise pas à la liberté de l’action charitable. L’Eglise a pour cela une aptitude que ne possède aucune autre puissance; seule elle est en mesure d’organiser la charité sans l’asservir.

En effet, l’Église est une puissance de l’ordre spirituel. (Juand elle parle et quand elleagit, c’est à laconsciencequ elle s’adresse, et ce sont les sanctions de l’ordre spirituel quelle invoque. Les pouvoirs civils pourront lui prêter leur concours, pour lui assurer la possession des biens qui serviront à perpétuer les œuvres de la charité ; mais quand ces œuvres seront sous la direction de l’Église et s’exerceront sous son initiative propre, ce ne seront jamais que des œuvres de la charité libre. Elle a des principes dirigeants qui supposent toujours en elle une pleine et souveraine liberté d'action.

L’Église ne peut se dispenser d’exiger toujours, comme condition de ses aumônes, l’obéissance à ses lois, c’està-dire la pratique des préceptes quiassurent la régularité de la vie et la fécondité du travail. C’est le salut des âmes que l’Église cherche avant tout; c’est le principal objet de sa charité, et les secours matériels sont surtout pour elle des moyens de soumettre à ses influences spirituelles ceux sur qui elle les répand.

Comme l’Église n’est point pouvoir civil, on n’a rien à réclamer d’elle au nom du droit. Jamais elle ne consentira à se faire la dispensatrice des dons de la charité si elle ne conserve une entière indépendance pour leur répartition. Elle n’y consentira pas, parce qu’elle ne le pourrait sans manquer à son premier devoir, qui est de gagner

LA LIBERTÉ 1»E LA CHARITÉ. ôbl

les hommes par la charité à la loi du Christ. Elle n’y consentira pas parce que, dans sa conviction, les dons destinés aux pauvres sont destinés à Dieu lui-méme, et qu en les répandant sur des pauvres indignes elle ferait abus de ce que saint Jérôme appelait « la substance du Christ». Le pauvre qui sollicitera ses dons saura donc toujours qu’il ne les obtiendra qu’à la condition de les mériter, et cette conviction assurera l’efficacité morale de la charité.

Mais cette liberté que l’Église se réserve ne nuira pas à l’organisation régulière, au contrôle sérieux que réclame toute bonne administration des fondations charitables. L’Église possède, au plus haut degré, l’intelligence de l’association, ainsi que de la distribution hiérarchique des fonctions. Nul ne sait faire mieux qu’elle la part de l’autorité et de la liberté. En fait d’organisation, l’Église a depuis longtemps montré ce qu’on peut attendre d’elle. Nous tenons de son infatigable et maternelle sollicitude presque toutes nos grandes institutions sociales, et tous les jours, sous nos yeux, partout où on lui en laisse la liberté, surtout pour les œuvres de charité, elle fonde et elle organise avec une admirable sagesse et un merveilleux succès.

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Agents naturels. — Leur rôle dans la production, 85. — Importance des avantages naturels pour le développement de la production, 98.

Agriculture. — L’agriculture occupe le premier rang dans le travail national, 159. — La grande et la petite culture, 153. — L’agriculture et 1 industrie sont solidaires dans leur développement, 157. — Le progrès de l’agricultui'e par rapport au progrès de la populilion, 211 et suivantes.

Association. — Ses caractères généraux, ses conditions d’efficacité, 144 et suiv. — Sa puissance dans l’ordre du travail, 145. — Elle ne peut être étendue indéfiniment à tous les genres d’industries, 147. — L’association des producteurs peut tempérer les abus de la concurrence, 135,

Association ouvrière. — L’influence qu’elle peut e.xercer sur le faux des salaires, 291. — Les sociétés coopératives de production ne réussissent que dans certaines conditions, 148.

Aumône. — La véritable aumône est le don de soi-même, 548, 349.

Banques. — Leurs avantages, les dangers qu’elles peuvent oITrir, 187 à 189. — Les banques accroissent la puissance du crédit ; bien dirigées, elles rendent de grands services, 189 et 190. — Les

TAlilÆ ALPHABÉTIQUE.

banques les plus puissantes sont les banques de circulation qui émettent les billets de banque et font les escomptes dans les plus grandes proportions, 187. — L’imprudence des banques peut provoquer les crises les plus graves, 188, 189.

Capital. — Sa lonction dans l’ordre général delà production, 86.— il se consomme reproductivement, 88. — Comment il se forme, 115.

procède de la puissance du travail et de l’économie, 114. Il

se conserve de même qu’il se forme, par l’économie et la modération des désirs, fruits de la pratique du renoncement chrétien, 114 J JS. Rapport du capital avec le travail quant ausalaiie, 277 à

279, 281 à 286. — Voyez Intérêt et J.oyer du capital fixe.

Célibat. — Comment le célibat égoïste recommandé par l’école utilitaire est une cause de dépopulation et de décadence sociale, 234 à 237. Comment le célibat du clergé et des ordres religieux est une source de fécondité et de prospérité économiques, 241 à 249.

Charité. — Caractéristique de la charité dans l’ordre social, 541^, 345,

353 Elle doit s’allier, dans l’ordre social, à la justice, 58.

Elle est un élément nécessaire de l’ordre social chrétien, 340. — La charité introduit la communauté des biens par la liberté, 341 a 543. — La charité établit entre les hommes la vraie égalité, 344. — Caractère moralisateur de la charité, 546. — Les conditions d efficacité de la charité, 545 à 555. - La liberté de la charité doit être respectée par les pouvoirs publics, 352. — Les fondations cluiritables sont nécessaires à la pleine efficacité de la charité, 354 à 357. Influence de la charité sur la répartition des richesses, 252, 298.

— La charité légale, 553.

! Collectivisme. — H est au fond de tous les systèmes socialistes, 120.

En projet d’organisation collectiviste, 126 à 128. — Ses inconvé-

I nients et ses impossibilités, 128. — Voyez Socialisme.

i Commerce. — Le travail du commerçant est productif d’utilité: dans

I quelle mesure, 173 et 174.

Concurrence. — Ses avantages au point de vue de la production,

151. Ses côtés faibles et périlleux, 135. — Les correctifs aux

abus dont elle peut être l’occasion, 155. — Les remèdes proposes par le collectivisme sont pires que les inconvénients, 126 à 129. — Comment on cherche à se préserver de la concurrence, dans la

question de la limitation des heures de travail, par des arrangements internationaux, 358.

Contrainte morale. — Elle résume les solutions utilitaires de Malthus sur la question de la population, 233 à 256.

Coopération. — Pour la production les sociétés coopératives ne réussissent que dans des conditions particulières, on peut même dire aujourd’hui exceptionnelles, 148. — Les sociétés coopératives de consommation peuvent offrir de grands avantages si les ouvriers y appoi’tent de bonnes dispositions, 174.

Corporation, — C’est un élément essentiel pour la solution du problème économique, 45. — C’est la meilleure forme de l’association professionnelle, 47.— Ses conditions d’organisation; comment elle rapproche et unit les patrons et les ouvriei’s, 48. — On y peut trouver un moyen de tempérer les abus de la concurrence, 136.

Crédit. — En quoi il consiste, 180 à 183. — Il se fonde principalement sur la moralité et les habitudes d’honneur commercial, 190.

— 11 ne multiplie pas les capitaux, il ne fait que les déplacer, 183.

— H accroît la puissance productive de la société en mettant le capital dans les mains qui l’appliquent au travail, ibid. — Les divers papiers de crédit ou titres fiduciaires, 184 à 187. — Comment ils facilitent les échanges, ibid. — Un bon système de crédit est une des premières conditions à réaliser pour développer la prospérité matérielle d’une nation, 190.

Crises économiques. — Elles ont pour causes immédiates une perturbation dans l’équilibre des échanges, 203. — L’équilibre des échanges peut être rompu : par une année de mauvaise récolte, par l’exagération de certains genres de production, par les guerres et les révolutions, 201 à 206. — Comment on peut y obvier ou en réduire l’intensité, 206 à 208.

Démocratie. — La démoci'atie pure, qu’il ne faut pas confondre avec j

l’amour et la recherche d’une saine libertér a pour principe essen- j

tiel l’individualisme, c’est une force de subversion sociale, dans l’ordre économique comme ailleurs, 40.

Distribution de la richesse. — Voir Répartition des richesses. j

Division du travail. — C*est une loi providentielle dans Tordre du PBiNCiPis d’écon. pour. 21

5(52 table alphabétique.

travail, 157, 1-12. — Division générale et division spéciale du travail, 139. — La division spéciale du travail en augmente singulièrement la puissance, 139. — La division du travail ne peut être étendue indéliniinent, ses limites, 140.

Dogmatisme. — La métliode dogmatique a été adoptée par un groupe considérable d’économistes ; elle égare et fausse la science économique, 20, 25.

Échanges. — La loi qui régit les échanges, 00 et suiv.— Les moyens de simplifier les échanges, 172. — Le crédit facilite les échanges; c’est un de ses principaux avantages, 172. — Les complications de l’échange, 199. — Le libre échange, voir Liberté des échanges.

Écoles. — Les dlvei'ses écoles d’économie politique, 3 et suiv. — L’école dogmatique, 20, 23 à 27. — L’école historique, 22 à 23.

Économie politique. — Définition, 2, 5/. — Ses caractères, ibid.

Émigration. — Elle est dans les vues de la Providence et fournit un des moyens de solution du problème de la population, 228.

Entrepreneur d’industrie. — Quelle est, dans le travail, la fonction de l’entrepreneur d’industrie appelé aussi patron, 90.

Épargne. — Elle est la source du capital, 114. — L’esprit d’épargne et l’esprit de travail proviennent de la même source, 118.

Esclavage. — H dégrade le travailleur et énerve le travail, 121.

État. — Ce qu’il doit être dans l’ordre économique, 33 et suiv. — L’État providence est une conception socialiste, 330.

Famille. — L’ordre matériel ne peut se passer des vertus de la famille, 34.

Forces productives. — Quelles sont-elles et quel est leur rôle dans le travail, 85.

Impôt. — Caractéristique de l’impôt, 316. — C’est par 1 influence de

TABLE ALPHABETIQUE. 363

1 esprit chrétien que les impôts sont contenus dans les limites de la ’ justice et de l’intérêt social, 317, 518, 522. — Régies de justice et d équité qu il faut observer dans l’établissement et la répartition

des impôts, 319 à 322. — Caractère socialiste de l’impôt oroeressif, ,319. ®

Individualisme. — Il est la conséquence des principes de la démocratie pure, 40. — C’est par l’association que l’on peut lutter contre les funestes conséquences de l’individualisme, 42.

Industrie. — Le terme industrie est pris souvent par les économistes comme synonyme de travail; le travail social se répartit entre quatre catégories d'industries : l’industrie extractive, l’industrie agricole, l’industrie manufacturière, l’industrie commerçante; le terme industrie employé absolument s’applique souvent, dans le langage des affaires et de la science économique, aux industries extractives et manufacturières, par opposition à l’agriculture et au commerce, 83, 150. — L’agriculture et l’industrie sont solidaires dans leur développement, 137. — La grande et la petite industrie, 151 à 153. — L esprit chrétien peut remédier aux périls de la grande industrie, 15!».

Inégalité des conditions. — C’est un fait constant dans la vie sociale, 324.

Intérêt propre. — L’intérêt, lorsqu’il est contenu par l’esprit de renoncement, est une force utile dans la société, 120.

Intérêt du capital. — Rapport de l’intérêt avec les salaires, 270.

Comment se détermine le taux de l’intérêt, 301 à 303 — Le prêt à intérêt est-il légitime, 305 à 308.

Intermédiaires. — Comment ils sont utiles dans les échanges, 173.

— Trop nombreux ils chargent la production de frais inutiles, 174,

— La facilité plus grande des communications permet d’en réduire le nombre, 175.

Justice et Charité. — L’alliance de la justice et de la charité donne

la vraie solution du problème économique, 38, 340 à 343. La

justice est impuissante à donner à elle seule la solution du problème économique, 73, 353 et 354. — Le socialisme demande tout à la justice à l’exclusion de la charité, confondant l’une et l’autre, ce qui est un de ses traits distinctifs, 39, 42. — Toyez Collectivisme.

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Laisser faire, laisser passer. - C’est le principe capital du libéralisme économique: voir ce mot ci-après.

Libéralisme économique. - Dans le problème èconou^^^e i\ demande tout à la liberté, tandis que le socialisme demande tout a l’État et à la loi, 39. - C’est une application du principe de 1 individualisme, 4, 534 à 536. - Ses conséquences en matière d’echanges.

Liberté civile. — La liberté et la propriété sont dans une étroite relation, 119. — La liberté et la dignité du travailleur sont une des conditions principales de fécondité du travail, 122.

Liberté politique. — Elle favorise l’expansion du travail et contribue à lui donner toute sa fécondité, 124.

Liberté du travail. - C’est la liberté de travailler comme on veut, où l’on veut et avec qui l’on veut. Prise absolument, c’est un principe révolutionnaire. Elle comporte des limites, mais elle est, en elle-même, naturelle et légitime, 37.

Liberté des échanges. — Par quel principe elle se jusulie, 192. — Elle comporte des exceptions à raison du principe des nationalités, 194 - Les exceptions s’appliquent aux droits mis sur les produits étrangers en tant qu’impôts, 196. - Comme prime à des industries qui ont besoin de protection pour réaliser tout le développement auquel elles sont naturellement appelées, ibid. — Comme Pi’Otection à des industries en décadence susceptibles de se relever, 197.

La protection accordée à des industries sans avenir, sauf le cas

de nécessité pour la défense nationale, ne peut se justifier, 198. - La théorie du laisser faire, laisser passer, qui est la tlieorie absolue du libre-échange, est inadmissible en principe et en fait, ibtd.

Loi d’offre et de demande. — C’est la loi générale de la détermination des valeurs, 65. - Elle comporte des atténuations et des

exceptions, 64, 294, 314.

Loyer du capital fixe. — D’après quelles règles se fixe le loyer de ce capital, 503 à 505,

Mariage. — La vie dans le mariage est l’état normal de l’ouvrier, 241 à 245, 296.

Misère. — Caractéristique de la misère, 32 i. — Elle est principalement un fait d'ordre moral, 327. — Comment elle diffère de la pauvreté, 325. — Les causes de la misère, o28 à 5o4. Les moyens de la combattre, 334 à 540. — Importance de l’association et du patronage pour combattre la misère, 59, 42 à 51, 339.

Monnaie. — Ce qu’est la monnaie, quel est son rôle dans les échanges, comment elle accroît la puissance productive du travail en facilitant les échanges, 177 à 180.

Monopole. — H est naturel ou légal; il spécialise le produit net, 166 à 169. — Il est une des conditions déterminantes de la rente de la

terre, 269.

Morale. — Comment la morale doit entrer dans l’économie politique,

Nationalité. — Le principe de la nationalité nécessite des restrictions au principe du libre-échange, 194. — La différence des nationalités n’est pas un obstacle absolu à une réglementation générale de la dui’ée du travail, 338.

Offre et demande. — Fait général dans l’ordre économique, voyez loi d'offre et de demande.

Ordre économique. — Ce qu’il comprend, 56 et suiv. — Ses rapports avec l’ordre politique, 13. — Il faut tenir compte dans cet ordre des principes et des faits, 17 à 19.

I Ordre matériel. — C’est l’ensemble des intérêts qui se rapportent

I aux conditions matérielles de la vie humaine; comment il est con-

nexe à l’ordre moral, 10 à 13. — Comment on conçoit l’ordre maté- ( riel au point de vue chrétien, 28.

Ordre moral. — Il domine l’ordre économique, 18. — Influence des faits de l’ordre moral sur la détermination des valeurs, 64.

Ouvrier. — Quelle est sa fonction dans l’ordre du travail, 90.

5l6 taule ALPIIADÉTIQüE.

Participation de l’ouvrier aux bénéfices. — L’ouvrier ne peut pas la réclamer comme un droit, 511 et 312. — En tant que concession de la bienveillance patronale, elle est à louer et à souhaiter, 511.

Patron. — Sa fonction dans l’ordre du travail, 90. — Importance de cette fonction, 91. — Modes divers des relations du patron avec ses ouvriers, 95. — Solidarité du patron avec ses ouvriers, ce qu’il doit être pour eux, 48 à 51. — Les profils du patron, 508 et suiv. — Les patrons doivent s’associer pour remédier aux abus de la concurrence, 156.

Pauvreté. — Caractéristique de la pauvreté, comment elle diffère de la misère, 325 à .527. — La pauvreté est une des conséquences de la loi de la vie pénible imposée à l’homme après la chute, 225, 226,

Population. — Comment la question se pose, quant au rapport de la population avec les subsistances, 209. — La puissance productive du sol par rapport à la population, 211 à 219. — La loi de la popula tion, 219, 222 à 227. — L’accroissement de la population est un bien, 221 à 225. — Tous les progrès de la société sont liés au progrès de la population, lequel est la source, la fin et le signe de tous les progrès, 257. — La solution sensualiste, proposée par Malthus et les économistes utilitaires, est inefficace^ elle aurait pour conséquence la ruine morale et matérielle de la société, 231 à 237. — La solution catholique préserve les sociétés de deux périls opposés ; la surabondance de la population et la dépopulation, 238 à 246.

Positivisme. — L’école positiviste a ses représentants parmi les économistes, 20, 22.

Pouvoir. — Il ne peut pas être écarté de l’ordre économique, comme le voudrait le radicalisme; il y a son rôle naturel et sa place nécessaire, 59.

Principes scientifiques. — Quel est le principe supérieur de la science économique. 5 à 9.

P*"**. hc pi’ix est la valeur en échange des choses exprimées en monnaie. Dans le langage des affaires, le prix se prend pour synonyme de valeur en échange et c’est sur le prix que s’établissent toutes les appréciations, 179.

Problème économique. — Vue générale de ce problème, dans lequel se résument toutes les difficultés de l’ordre matériel, 66 à 78.

Problème du travail. — Vue générale des difficultés que comprend ce problème, 11, 14.

Production. — Caractère général de la production, 83. — Relation entre la production et les échanges, 199. — L’accroissement de la production peut être avantageux ou désavantageux, 199 à 102. — La surabondance générale des produits, 202.

Produits matériels et produits immatériels. — On ne peut pas les confondre, comme l’ont fait certains économistes, si. au lieu de considérer le travail en lui-même, on considère les objets auxquels s’applique l’activité de l’homme, 80 à 82. — 11 faut qu’il s'établisse dans la vie sociale un certain équilibre entre les travaux des deux ordres, 82.

Produit net. — Comment il se détermine, 166 à 169. — Le pro duit net du propriétaire foncier, 269. — Le produit net de l’entrepreneur ou patron, 308 à 313.

Profit. — C’est sous cette dénomination que les économistes désignent le revenu de l’entrepreneur d industrie ou patron, o08. — Ce que comprend le profit, 508 à 510. — Comment se détermine le taux du profit, 309 et 310. — Les obligations de l’entrepreneur quant au salaire influent sur le profit, 510 à 311. — L’entrepreneur a droit à son juste profit comme l’ouvrier à son juste salaire, 511. — Ce qui constitue le juste profit, 512.

Propriété. — La propriété et la liberté sont inséparables, 119. — Sans la propriété le travail perd son énergie, 119 à 121. — Comment le socialisme d’État ruine indirectement la propriété, 129. — Relation de la propriété avec la charité; la communauté par la charité, 541 à 345.

Protectionnisme. — Voir Liberté des échanges.

Puissance productive du travail. — Importance de la question, 50. — Ce qui est à considérer quant à la puissance productive, 96 à 98. C’est un élément qu’on ne peut négliger quand on traite de la répartition de la richesse, 247. — Comment il faut en tenir compte pour fixer le juste salaire, 298, 299.

TABLE ALPHABETIQUE.

vailleui-s de tout ordre, par l’application de la loi générale de la valeur, 2ü5 à 267.

Richesse. — Caractéristique de la richesse, 27 à 30. — Conception chl'élienne de la richesse, 52 et suiv.

TABLE ALPIIABETIQÜI

Question sociale. — Envisagée dans toute son étendue, la question sociale comprend toutes les difficultés de la vie sociale, dans les relations politiques comme dans les relations économiques: nous ne la considérons ici que dans Tordre économique. Ce qiTelle comprend dans cet ordre, 11 à 14,

alaires. — Caractéristique du salaire, 279. — Le rapport des salaires avec Tintérêt du capital, 276. — Le taux normal et le taux courant des salaires, 280. — Ce qui fait les hauts salaires, 280 à 285.

Ce qui détermine le taux habituel des salaires, 283, Ce

qui délermine les fluctuations dans le taux des salaires, 284 à 286, — A quoi tient la diversité qui se remarque entre les salaires de profession à profession ou d'inidvidu à individu dans la même profession, 287 à 290. — Rapport du taux des salaires avec le prix des subsistances, 290, — Les salaires sont-ils plus élevés dans Tassociation ouvrière de production? 291. — Influence des mœurs et de la coutume sur le taux des salaires, 295. — L’ouvrier a droit, à Tégard du patron, au juste salaire, 294. — Le salaire normal ou salaire nécessaire, 295, 296. — En quoi consiste le juste salaire,

295 à 297. — Dans quelle mesure Touvrier peut-il exiger le juste salaire, tel que le définit Tencyclique Renun tiovanim, 297 à 299, Ce minimum légal de salaire, 299 et 500. — Le salaire familial,

296 et 297. — La rémunération du travail accompli dans Tordre moral ne se fixe pas suivant les règles générales qui régissent les salaires, 514 à 516.

Socialisme. — Ce qu’est le socialisme et comment il faut distinguer entre le socialisme pur et le socialisme mitigé, 356. Le socialisme demande tout à TÉtat et à la loi pour la solution du problème économique, 39. — Conception du socialisme sur la répartition de la richesse, 250, — Le socialisme apparaît là où la charité faiblit, 541 à 543. — Comment le socialisme d’Élat procède, par voie indirecte, à la spoliation du propriétaire, 130. — Caractère socialiste des lois fixant d’autorité un minimum de salaire, 500. — L’impôt progressif est un des procédés spoliateurs du socialisme, 519. — Voir Collectivisme; voir aussi Justice et Chanté,

Science économique. — Ses caractères, 2 et suiv. — Elle a pour nhipt la solution du problème du travail; comment se pose ce pro-

Rareté. — Elle est une des conditions constitutives de la valeur en échange, 61.

Réglementation légale du travail. — Il est des cas où cette réglementation est légitime et où TÉtat a le devoir de Télablir, 535 à 559. — En régie générale la liberté du travail doit être respectée par TÉtat, 36 à 38.

Renoncement chrétien. — C’est un principe capital dans Tordre social et dans la science économique, 7 à 10,

Rente de la terre. — Définition, 267. — La rente sur les propriétés exploitées par l’industrie agricole, 268. — Sur les propriétés exploitées par l’industrie extractive, 275. — Sur les propriétés affectées à des exploitations manufacturières ou commerciales, 274. — Sur les immeubles affectés à Thabilation, 275, — Sur les propriétés bâties en général, ibid, — Quelle est la loi générale suivant laquelle la rente se détermine, 275. — Des causes qui font monter la rente 268. — Des causes qui la font décroître, 270.

Répartition des richesses. — Le mode de répartition des richesses répond à l’état social de chaque peuple, 247 et suiv. — Dans les sociétés chrétiennes, la répartition des produits du travail s’opère sous Tempiredes principes de liberté et de propriété, 250. — DifticuRés de la question, 253. — Loi générale de la distribution, ou répartition des richesses, c’est-à-dire dos produits créés par le travail, 258, 265. — Distinction entre la distribution primitive et la distribution secondaire : la rente, les salaires, Tintérêt, le profit, appartiennent à la distribution primitive; la distribution secondaire comprend les revenus des classes qui créent les produits immatériels, 265. — La distribution générale s’opère entre les Ira-

570 TABLE ALI’IIABETIQUE.

Subsistances. — Rapport des subsistances avec la population, 200 à 2*25. — Rapport du taux des salaires avec le prix des subsistances, 200. — Les subsistances destinées aux travailleurs font partie du capital, 113.

Travail. — Caractère général du travail; il s’exerce dans l'ordre moral et dans l’ordre matériel, 79, 82, 83. — Le travail a le caractère dun fait social, mais il n’est point une fonction sociale, 16, 31. — Le travail chrétien est moralisateur, 104. — Principe général de la liberté du travail, 56. — Quelles sont les diverses fonctions du travail, 89. — De quel principe provient l’énergie du tiavail et par conséquent sa puissance, 101. — Influence de la diffusion des connaissances sur la puissance du travail, 107 à 112. — La réglementation du travail peut être une nécessité d’ordre social, 339. — L'État procède à cetre jéglementation en vertu de son droit de police, 37 à 39. — Exemples de cas où cette réglementation est légitime et constitue pour l’État un devoir, 356 à 559.

Usure. — L’usure a toujours été réprouvée par l’Eglise, 306. — Toutes les législations qui s’inspirent de l’esprit chrétien la répriment, 307.

Utilitarisme. — L’esprit utilitaire ne saurait donner à l’homme une constante énergie dans le travail, 103. — 11 est impuissant à former le capital, 116. — Conséquences de la doctrine utilitaire quant à la population; universellement mise en pratique, elle conduirait à la dépopulation, 231 à 237.

Utilité. — C’est une des conditions essentielles de la valeur en échange, 61, 163 à 169. — Distinction capitale enire Tutilité gratuite et Tutilité onéreuse, 165.

Valeur. — La loi de la valeur est une loi générale de l’ordre économique, 60, 161. — Il faut distinguer la valeur en usage de la valeur on échange; Tune et l’autre doivent être prises en considération pour la solution des questions économiques, 61. — C’est d'après la

loi d’offre et de demande que se Aient généralement les valeurs, '

63, 165. — La valeur en échange des choses, déterminée par la loi ï

d’offre et de demande, coïncide le plus souvent avec les frais de pro- \

duction, 163 à 165. — Le produit net apporte une exception à celte -i

régie, 166 à 169. — En général on peut dire que la valeur en échange |

est le rapport de deux services échangés, 163. — Le prix prend, dans la pratique, la place de la valeur en échange, 179. — Influence des 4

faits de l'ordre moral sur la détermination des valeurs, 64. — Coin- î

ment les valeui's peuvent se mesurer, 169.

Voies de communication. — Comment la facilité des communica- ^

lions accroît la puissance du travail, 175. — Les perfectionnements ^

dans les voies de communication étendent le domaine de Putilité gra- â

tuite, 176,

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