‹ Présidence de l'Assemblée législative dans les séances où l'action modératrice ou disciplinaire du Président a dû intervenir, analyse de ces séances ... petites annales contenant la date et l'indication sommaire des faits contemporains intéressant le régime constitutionnel de 1824 à 1853Chapitre 47 sur 120 · TROISIEME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE

CONTENANT LA DATE ET L'INDICATION SOMMAIRE DE QUELQUES FAITS CONTEMPORAINS INTÉRESSANT LE RÉGIME CONSTITUTIONNEL ET LA MARCHE GÉNÉRALE DES AFFAIRES ET DE L ONNION DE 1824 A 1855.

Ces Annales ne sont que de simples Notes jetées sur le papier à mesure que les événements se déclaraient, et sous le coup même de 1 Impression qu’ils produisaient sur le public et sur l'écrivain au moment où il en était informé. L auteur n'a pas jugé à propos de soumettre ces notes à une rédaction rétrospective ; c'eût été leur faire perdre leur caractère d’actuaire pour chacun des faits qu’elles rappellent,— Plusieurs de ces faits paraîtront peu importants en eux-mêmes et ne sont pas de nature à produire aujourd’hui la même sensation qu'au moment où ils sont arrivés ; mais us sont rapportés en si peu de mots , il est si facile de passer sur ce qui est in différent pou rue s'arrêter qu'aux dates principales, qu’on n’a pas cru devoir rien retrancher. Si le lecteur n’en tire que peu de fruit, il n'éprouvera du moins au eu n e inc o m m o di té de le u r r en co n t re *

B autres faits ont été omis à dessein, ou simplement oublies; ce sont des iacunes que l’auteur n'a jamais eu envie de combler...

Ces Annales, dans le manuscrit d'où elles sont tirées, remontent au 15 février 1820,— Il nous avait semblé d’abord ÎJJJA* suffirait de les publier à partir seulement de l’année i n , e P°1 ue ? laquelle M, Dupin est entré à la Chambre Idfques UteS 1 ^ us ^ li en 011 il a quitté les fonctions pu-

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remonter jusqu’en septembre 182,4, date de la mort de Louis XYllï et de F avènement de Charles X, pour que 1 op connût mieux le mouvement qui s'était produit dans Fopinion pendant la durée de ce règne, elles causes qui ont amené la révolution de 1850.

On trouvera peut-être, surtout dans les premières années, que M- Dupin a donné une trop grande place aux faits judiciaires < Mais, avocat jusqu’en 1850, il était tout nature] OU il fit surlout porter son attention sur les accusation! déférées aux jugements des tribunaux. D ailleurs on ne peut nier que* sous la Restauration , les accusations poE tiques et les procès intentés à la presse étaient en possession d’exciter puissamment la curiosité publique* On ne croit pas se tromper en disant que le palais alors exerçait peut-être autant d’inlluence sur l 1 opinion que la tribune.

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Le peuple ne saisit pas toujours la meta physique d une discussion politique ou legislative : -— mais ^un procès est ud

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drame i\ la représentation duquel le public assistait aloit avec une vive anxiété» Les salles d audience étaient trop petites pour contenir les auditeurs qui se pressaient pourj entrer - plusieurs acquittements excitaient des transport d’allégresse ; et les libertés publiques mises en action, # nar le barreau. et exnosées ave:

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fendues et revendiquées par le barreau, et expose» m autorité par là justice, forment pour toute celte penodt une partie notable de Fhistoire du gouvernement repré sentatif.

Septembre 16* — A 4 heures du matin, mort de Louis XVIII.

— Autopsie remarquable pour ce qui est dit du cœur &

comparé à l’estomac* ! *

— Charles X succède à son frère. »

— La cour se retire à Saint-Cloud. , B

Le nouveau roi rend à la branche d’Orléans le titr* »

iYaltesse royale. , , . , . , * J ""

Le duc de Chartres est nomme colonel du 1 er régiment »

de hussards» , . , TJ1 , ^ .

— Visites et discours des différents Corps de 1 Etat te Réponse du roi aux pairs -. « Lai promis comme sujet fl tr 35 maintenir la Charte et les institutions que nous devons lo » au souverain dont la mort vient de nous priver ; au jour bt » d’hui que le droit de ma naissance a fait tomber le pou-

* voir entre mes mains, je remploierai tout entier à conso- » lîder, pour le bonheur de mon peuple, le grand acte ff Wt

AüïiXliE 1824.

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