Ordonnance qui supprime la censure. — Joie universelle
Octobre.*. — Arrestation du professeur français Cousin sur le territoire saxon par la police prussienne, comme prévenu de menées démagogiques , 11 est revendiqué par le gouvernement français.
25,—Voyez dans le Journal des Débats de ce jour la relation du procès d’Antoine Léger, convaincu de crimes atroces* voleur, meurtrier, ravisseur, cannibale, vampire, Décembre 2. — VEtoile^ en répondant aux écrivains qui déploraient les assassinats commis en Espagne parles prétendus royalistes, ose dire : « Est-il bien démontre que* des immolations soient des assassinats? »
,, A ~ Le Journal des Débats , en relevant celte doctrine de f Etoile q U il suppose être appuyée par le ministère, s’écrie ■ «Ainsi on veut le pouvoir absolu, en lui donnant pour J principe une inexorable égalité, pour appui la multitude «pour moyen 1 ignorance, pour but la barbarie, pour » arme le couteau du sacrificateur, soit peuple, soit bour- » reau ; on ne sait si une telle politique a été conçue dans les clubs de démagogues on dans un camp de janissaires » - 11 est facile de résoudre ce doute : a Elle a été conçue " au sein d une junte inquisitoriale. »
~ Ordonnance royale qui réduit le nombre des lieutenants généraux et des maréchaux de camp, met les autres a la retraite et leur interdit de porter le grand uniforme. Par i effet de cette réduction en masse, les plus braves et les plus distingués des généraux sont éliminés.
jâ Mort du célébré peintre Girodet.
vjv ~ apprend que le 19 une tempête a désolé le ™ 1 ‘l ue les eaux de la Baltique ont fait refluer celles de
T F.T1T■ï'-.ft ANNALES-
la Neva sur SainLlrétmbcmrg à une hauteur de 13 pieds, La perte en hommes, en édifices publics et privés T en marchandises et en denrées de toute espece * est iraniens Pareil événement était déjà arrivé en 1777. Le peuple russe attribue cela à la colère céleste pour punir la nation k ■ n'avoir pas secouru les Grecs et venge la mort de leur pa- -
tri ar c ii 0 , ^
20—Lettre écrite au nom du pape par le cardinal Me; r fM. de Somaglio), propréfet, à Son Excellence M. Boyer, ; président de la république d’Haïti. Le saint-père le mon* naît dans sa qualité de président, le félicite de son aM nistraUon, de la protection qu’il a accordée a la religion f dans Hle d'Haïti, et promet de lui envoyer des prêtres,., 22. — Ouverture des chambres. Discours de la couronne ji Ou y annonce l'indemnité des émigrés comme devant fai* ' Vobjet d’une proposition immédiate; maïs sans qu ï I en jesuite ni surcharge pour l’État, ni diminution dans les de* a penses publiques, pi
Janvier 1 er . Visites du jour de Tan
— À la réception de Son Altesse Royale Mgr ie du ^ d'Orléans, M. Desèze se présente en habit de pair; ilaj s nonce à Son Altesse Royale que le lendemain il viendra a tête de la Cour de cassation. Le duc lui répond quih voit avec plaisir , mais qull le recevra avec plus de pte ^ encore lorsqu'il viendra avec sa Compagnie, ^
jVDfri. Depuis la Restauration, la Cour de cassation ne sciak]< ^ présentée en corps chez le duc d’Orléans, La première année le à alors altesse sérénissime par le hou plaisir de Louis XVIH , s en ta plaint à M. Desèze et an procureur général près la Cour de cassai* 0 Il leur avait rappelé qu'avant la révolution le parlement en corps k: * 1 dait visite au* princes du sang* M* Desèze avait répondu hmw , ment que le Par&nenl de Paris n'avait qu\in ressort limité, Landu^^^ la juridiction de la Cour de cassation s’étendait sur tout Je rop-Ja , Le prince, mécontent, avait répliqué que les princes françaisctsfl j aussi princes de loule la France. — Le procureur général dit servit ion de S. A. S. était juste, et quil en ferait délibérer la WJ” mais M. Desèze s'y refusa. Il alla même en parler au roi (Louls a I qui, étant mal disposé pour le duc d'Orléans ? donna à cnlEîotlrc f A pouvait laisser les choses où elles en étaient. — Lette mu Louis XV11Ï était décédé, et Charles X, à son avènement, ava:' ^ cesser celle absurdité choquante de princes du Sang royal, quicepc^ dant n’éiaient pas de la famille royale; il avait rendu a L bo* d’Orléans le titre d'altesse royale , qui lui appartenait de droit naissance. Malgré cela, M, Desèze espérait encore éluder la vmir
iCljs, üm’P*-■”" Mais le roi , pour trancher toute difficulté, lui fit donner I J tordre daller avec sa Cour rendre visite au duc d J Otléans, C’est alors ’’ i|ae M. Desâze vint le l flr janvier en habit de pair, mais annonçant b que, le lendemain , il se représenterait comme premier président. Son 1US5Æ Altesse Royale lui fil la réponse que j ai rapportée. M. Desèze chercha n G£ à s'excuser du passé en, se retranchant sur la volonté du feu roh Le r pü‘ duc d'Orléans savait à quoi s'en tenir sur le tout. — M, le duc de Chartres, en uniforme de colonel de hussards, a assiste à toute la ré- Julfï option* Il cuit placé a eàlé de son père , un pas en arrière , ayant OVtr ‘* err ^ rfi hd Rohan-Chabot, aide de camp de S* A. H, Mgr le
JL * 1 duc d'Orléans.
i • — Tout cel article est de visu et. auditu ► M» le duc d'Orléans s'est
j™, pin à nous redire tout cela eu détail dans l'intervalle de repos après le liglÛH premier dot des réceptions (1).
'ÊSh.. Ces visites de Corps ne sont point une chose indifférente : on peut OIÎ(H, dire [ju elles sont de droit public. Elles accoutument les grands de ! faift révérer dans toute la ligne de la «accessibilité les princes que
SH K- l'hérédité peut appeler à régner sur la nation ; car le respect est aussi gg (](;■ unc habitude; il ne s improvise pas toujours; et réciproquement, dans ors communications, les princes apprennent à connaître les hommes les [dits notables de l’Etat, a les distinguer et à s'en faire aimer et estimer.
—Leroi répond a la confrérie d’Augsbonrg : «Soyez sûrs » que je n’oublierai pas une parole de ce que je vous ai dit e (jy (à l’époque de son avènement), et que je suivrai mot à ! il ai} |: ïnotee que le roi mon frère a fait pour vous. Croyez que [ ra g| ; » tous les Français sont égaux dans mon cœur et ont un J'H|. » égal droit à ma protection, etc... a \)\m T ^ re P on ^ au discours constitutionnel de M. de Mar- 1 bois, premier président de la Cour des comptes : « Monsieur, tiaiii * vollsavez raison, c’est parles lois qu’un roi doit régner ; jgdï B elles sont sa règle comme elles sont celle de ses sujets. *> 'eu fU ' . 11 répond à M. Séguier, premier président de la cour duaiüloyale : «.le vous donne de la force par ma puissance, et rpsre » vous me la rendez par la justice. »
Janvier 8. — Les journaux annoncent que le gouverneinfluent anglais a reconnu les nouveaux Etats du Mexique, de ^Colombie et de Buenos-Àyres.
qmi J at î ? * er 14.— Loi sur la liste civile, dont F article 4, assez È b,.^yement contesté par F extrême droite de la Chambre des S x#eputés, reconnaît l’existence de Y apanage d’Orléans fâ). ireqocA la Chambre des Pairs H nY a eu que trois voix contre,
avait &
(tj Le conseil d'apanage , dont M, Dupin était membre, assis ta il
i britf 31 ’ 1 Replions officielles du Palaîs-UoyaL
jji jiJi ÎO apanage avait élé rendu aussitôt après le retour de visitt* 01115 K \ lll, mais seulement par une ordonnance du roi.
I es ultras, parlant de cet article sur l'apanage inséré danla loi sur la liste civile, disaient que «I on avait fait de]< j( » contrebande dans les carrosses du roi. » C
— Nouvelle que Ferdinand roi de Naples est decedel: j
° janvier lS. — Lorsque les négociants de Bristol ont dé Jj' féré le droit de cité à IL Ganning, il leur a répondu : «L ‘ » commerce est Vanneau qui lie entre elles toutes les a „ » ciétés • et dans nos relations avec les puissances étratr „ gères, î’ai surtout cherché à convaincre le gouverna» j » de cette vérité éternelle, que le monde est assez vos: ^
» ue ce ne «n» que >« monae * sl ass “ *« U
» pour tous ses habitants, que eesl un champ ouvert R] a l’intelligence et à l’activité de tout le genre humain;* bj » champ qui fournit au travail la plus certaine e t la n* di s leure de tontes les récompenses. On ne pouvait sattu ^ B dre sans doute que les nations étrangères compris» s sur-le-champ la sagesse de ces insinuations ; mais je cia t ; » cependant qu’une politique plus sage et plus hberrnt m » ce aw concerne le commerce commence a se taire jor h| » dans le monde, que les préjugés disparaissent peu a p , » et que les entraves deviennent de jour en jour mon dj
» nombreuses, » . , L n . . ri
... Février. — La Chambre des Pairs adopte le projets latlf aux communautés religieuses, avec l'amendemenU ,, M Pasquier, portant « qu’a l’avenir tous les statuts! 1S » chaque société devront être approuvés par une loi.*
. 9 . — Ordonnance du roi qui prescrit de faire leur» p) aux individus prévenus de concussion dans le inarcnt • a , fournitures passé lors de l’entrée de l’armée français» p. Espagne. . ,