La Cour royale évoqué 1 affaire. é
— La Chambre des Pairs adopte la loi sur le iacwj at sans autre amendement que l’amende honorable substifc au poing coupé; tenant au surplus la peine de mort. oi Dans la discussion, un noble pair (M. de Bonaldj» ¥|l eu la cruauté de dire que la peine de mort en cette mafe était moins redoutable qu’on n avait 1 air de le croire, f® ce qu’on renvoyait ainsi les coupables deomil leur juger*" ét rel, Dieu, qui pouvait leur faire grâce. — Ces paroles ** C o pas été imprimées, mais elles ont cte dites- — ça»" tk pair répondant à ce qu’on avait dit que Îcsus-Chnstrç nc rant sur la croix avait demandé grâce pour les deux lar m , crucifiés à ses côtés, dît ; « Oui, il u demande grâce M!
» le Pcre, mais Dieu ne la lui a pas accordée. » eu
ANNÉE ma,
— Lê Corntitutiormel publie l’analyse du discours dans üeJ lequel le député Gîrardin voulait récuser les émigrés de la , Chambre des Députés comme intéressés à la question d’in- ■ üe ‘ ; demnité. Voici la statistique de la Chambre des Députés, comme il la présente : 320 anciens privilégiés, parmi lesatdl ‘ quels 181 sont titrés; 2 princes, 1 duc, 36 marquis, 78 : iLt comtes, 23 vicomtes, 50 barons et 14 chevaliers, et au ■? s ® moi ns 260 f on e tîo n n ai res pub 1 ic s.
elnc 24. — Papavoine est soumis aux débats devant la rour emet ' d assis es comme accusé d'avoir assassiné deux entants. 'J, Un maire appelé comme témoin rend hommage aux sentiments monarchiques de l’accusé. Il cite en preuve qu'il a ll M ! bien voté aux élections de 1823; et M. U avocat général dit 1 dans son réquisitoire : « Papavoine a préféré la fidélité à la att * félonie. »
Mars 7, — On rapporte à la Chambre des Députés la pétilion du sîeur Schirmer, qui se plaint d’être détenu illégâle- . ■ m ent à la Force . U n m em bre demande le ren vo i a u m i n istre de ;. ï la justice. M. le garde des sceaux Peyronnet se lève et dit : “0 « Le sieur Schirmer est détenu administrativement par or- ™ dre du préfet de police : le garde des sceaux n y peut . rien. » — Cependant le renvoi est ordonné.
L* 13. 7 - La loi qui accorde un milliard à titre d’indemnité passe à la Chambre des Députés à la majorité de 259 contre tulw m. Total, 383 votants.
■ * ■ 27, — On lit dans les journaux un ukase par lequel Fetn-
V- ! pereur Alexandre, fidèle à la Constitution qu’il a octroyée ■ ! aux Polonais, rapporte comme n’étant que réglementaire aUl l'article d'après lequel les séances de la diète de Varsovie étaient publiques. S, M. Russe appelle eela non pas retran- 1 (ce qui eut été le mot propre), mais ajouter un article m pacte fondamental !...
j& J — Le prince Metternich vient à Paris pour y voir, disaiton, sa femme mourante; i! y prolonge son séjour, et demW ¥lcnt ! e P [V °l plusieurs évolutions diplomatiques. a . ’ *7 Election de Dupuytren à l’Académie des seien-
phrpuimnce absolue. Le président Cliaptal, qui avait j v rie l 3 interprète des grandes considérations qui, selon lui, 'n r ce choix, refuse de mettre aux voix Lexécti-
n t IJ bon du règlement de ^Académie, qui ne permet pas de i ir i noiTimer autrement que sur une liste de trois candidats au Or la liste était décomplétée par la retraite de ‘ MM. Desgenettes, Ronx , Larrey, etc., qui n’avaient pour eux que leurs titres scientifiques.
g remarque que tlsûs 1 A hficmach. Toy&l de 18ï.,
on a retranché la Charte, qui se trouvait dans les prêtedentés éditions. Dans quelques exemplaires elle se trotte par manière d'errata.
\9 Anniversaire de la rentrée du roi, IL sort tlan?
Paris* à cheval. Pas de cris vive le roi! On discutait alorsi la Chambre des Députés la loi du saenlege, et a la Chambri des Pairs les lois de finances.
13, — Mandement de M. de Croï, archevêque de Rom qui jette le trouble dans son diocèse par l’inquisition qu'l y établit, et l’excommunication qu il lance sur la raajonle
de ses ouailles, , „ n , . ,
27,'Loi sur V indemnitédun milliard aux émigrés.
... Loi sur le sacrilège, , „ inn ■„
... Loi sur la conversion des rentes de 5 p. luu en 5| 100 au capital de 75 fr. . *
Mai 29* — ©taries X est sacré a Reims.
, Serment du roi : « En présence de Dieu, je pi omets i
» mon peuple de maintenir et d’bonorer notre sainte rclia gïon comme il appartient au roi tres-chrétien et au i H aîné de l'Eglise; de rendre bonne justice a tous mes & » ïets ; enfin. de gouverner conformement aux lois fl » royaume et à la Charte constitutionnelle, que je jure dot
w server fidèlement ; qu’ainsi Dieu me soit en aide, »
50, — Chapitre pour la réception des chevaliers duSm
Le roi, assisté de son médecin, touche les écrouelles. Juin 6. — Entrée du roi à Paris,
Les princes du sang rfen font point partie, parce que. duchesse d’Angonlème, au lieu de se contenter, comme h reines de France, d’être à la tète des princesses, veut ta avec le roi et son mari dans la voiture du sacre* g p —. Le roi va dîner à Dhôtel de ville. Le Dauphin et te princes du sang sont dans sa voiture. Les princesses toi avec madame la Dauphine,
42,*Ordonnance de clôture de la session des CnattiDifc
2 g. — Arrivée du prince de Salerne à Paris. II y est tw comme prince étranger > et non pas ainsi que 1 aurait! voulu certaines gens, comme prince de la branche « Bourbons ayant le pas sur les branches françaises ait jeans et de Condé. Ceux-ci ne l’auraient pas soulM M. le duc d’Orléans s’en était d’avance explique avec:1ea et il a constamment passé comme de coutume nnmeffl» ment après M. le Dauphin.
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AmÉE 1825.
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iuillet fi. — Ordonnance du roi qui maintient dans la ville deChàlons l’école des arts et métiers, dont la translation à Toulouse avait été ordonnée, et qui établit dans cette dernière ville h titre de dédommagement une école vétérinaire pour les bêles à cornes.
T. — Réception de Casimir Delà vigne à l'Académie. Jï succédait a M. Ferraud. — Dans le discours du jeune récipiendaire ou remarque le passage suivant : dans F énumération des malheurs de la famille royale, il parle... « de ce » prince qui venant de combattre sous les drapeaux de la P France, passant du champ de bataille dans un obscur » college, et demandant aux lettres, sans rien perdre de )> sa dignité, l’appui qu'il devait leur rendre un jour sans rien ravir à leur indépendance* » Un concert unanime é applaudissements a suivi cette phrase, et rassemblée s'est tournée spontanément vers la tribune où était M. le duc d'Orléans.
Andrieux a lu une pièce de vers fort remarquable, dans laquelle on a applaudi à quatre reprises les deux vers suivants, où en parlant des ennemis de la perfectibilité humaine, il dit :
An char de la Raison s’attachant par derrière,
Veulent k reculons l’enfoncer dans Fomièra,
Saint- — Le roi Charles X envoie la statue de Pascal à Clermont, ville natale de ce grand écrivain, es. 13* — Duel entre le général de Ségur, auteur de VHistoire de h grande armée m Russie, et M* Gourgaud, auteur de quel; l 'Emmn critique de cette histoire* Gourgaud reçoit un nel& coup d’épée dans le ventre : M* de Ségur est légèrement ït é§ blessé au bras. — Bien entendu, le fait historique reste ce qu'îl était avant le duel.
i etk 18. —Le Constitutionnel raconte le fait suivant: « Lé s Tfli * dimanche 12 juin dernier, M. B***, curé de la commune ' > de S***, canton de Blois, département de Loir-et-Cher, nbfô “ après avoir donné en chaire une simple lecture du man- ;t rai * dement de monseigneur l'évéque qui prescrit des prières iraie: 11 en actions de grâces du sacre de Sa Majesté, a dit à ses hc & * paroissiens : « Mes très-chers frères, comme Charles À 5 d'l> M n est pas chrétien, qu'il veut maintenir la Charte, qui est uffel 0 contre la religion, nous ne devons pas prier pour
dtp Y 1 ' l ias P lus c l ue pour Louis XVlïl, qui a été Je fondateur Sdiïlfr" de cetfe Charte. Ils sont damnés tous deux. Que ceux qui , ■ » sont de mon avis se lèvent, »
so.
Aussitôt les deux tiers des assistants, an nombre de 9 3 ■îOO se sont levés en signe d’adhésion.
l'adjoint de la commune, présent a cette scene, a signi
MtattL. .u curé que ‘K*!!
provocation directe a la révolté, et qu d allai^. adreSM ^'m TH-ocès-verbal à M. le procureur du roi. d l a en eiteu»