DE NE
du D: Aubertin à Saint-Louis, avec MM. Maurice Villaret, Saint Girons et Grellety Bosviel nous avons pu suivre l’évolution de plusieurs asystolies et mesurer à plusieurs reprises la pression veineuse.
Il s’agit en effet de malades qui ont fréquemment besoin de saignées, d’injections intraveineuses d’ouabaïne ou de digitale. Le clinicien n’aura qu’à fixer le manomètre Claude quelques secondes à l'aiguille implantée dans une veine du bras. Il n’en résultera pour lui aucune perte de temps, pour le malade aucune nouvelle fatigue. C’est ainsi que nous avons vu, qu’au cours même de la grande asystolie la pression veineuse n’est pas constante et que de nombreux facteurs viennent la modifier. Ainsi nous l’étudierons :
A. — Dans l’asystolie réductible ;
B. — Dans l’asystolie irréductible;