‹ Pression Veineuse au Cours de l'AsystolieChapitre 7 sur 39 · BA TE · texte numérisé non relu

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cœur gauche, attiraient plutôt l’attention des observateurs, les veines avec leur contenu donnaient au contraire l'impression d’un vaste lac mort, d’un milieu statique sans mouvements.

Mais progressivement l’évolution fait son œuvre. Nous voyons la question s’élargir, franchir les limites de la physiologie expérimentale et finalement iniéresser la physiopathologie humaine.

Divers auteurs s’appliquent à mesurer la pression veineuse chez l’homme. Dans ce but, les uns employent la méthode directe, les autres, la méthode indirecte. La première a été appliquée uniquement par Moritz et Tabora, qui à cet effet se servaient d’un tube manométrique rempli de sérum stérile et mis en communication avec une veine superficielle (1).

Plus nombreux sont les auteurs qui s’occupaient de la méthode indirecte. Mais malgré la possibilité d'effectuer des déterminations multiples sur le même sujet, cette méthode en revanche était beaucoup plus imprécise et les appareils qu’on construisit

dans ce but furent fort complexes et d’un maniement difficile.

Parmi ces auteurs, nous trouvons les noms de Gærtner (2), de Sahli (3), de von Reklinghausen (4)

1. F. Moritz und P. V. Tabora, Uber eine methode beim Menschen den. Drük in oberflächlichen exact zu bestimmen. Deutches archiv. für kliniche medecin, Band 98, p. 375-505, 1910.

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