PREMIER 1.1\ B
tout cela, principalemenl en ce qu'il est nécessaire que la créature Boit avant tout <-t par-dessus tout, c'est-à-dire un être religieux. Les devoirs de l'homme envers Iuir n'ont pas varié, parle fait de sa déchéance. L'adoration, la reconnaissance, la louange, la soumission, lui sont ton* a devoirs e/ajoute même une obligation oouvelle, qui est l'expiation. Riais, si les devoirs sont les mômes qu'auparavant, et B'ilssesont accrus, le moyen de les remplir n'est i»lu> 1<- même, précisément à cause de la chute et de la disgrâce «illi s'en est suivie. 1 >■■ sorte
- erdocedu Verbe eût été nécessaire à la i ture, avant la chute, pour donner à Dieu pleine satisfaction <-t très « I ï in i « - louange; quelle n'est pas pour elle, maintenant qu'elle est tombée, la nécessité de la Religion • lu Fils de Dieu ? C'est cette Religion qui remédie à t<»ut. qui ramène la créature à la réconciliation avec le Père :
- Prêtre et Victime, qui donne la vieà ce qui
était mort, une vie abondante, une \ ie éternelle. Il meurt
pour communiquer cette vie, qui est l'ensemble de t->us
Iens; et la mort qu'il subit pouropérer de tels effets,
rand et unique Sacrifice. C'est pourquoi, saint
Paul — « - 1 1 » i » l « - avoir fait une distinction entre Jésus-Christ
et 3i -i s-t 'HRI8T crucifié i, entre Jésus-Christ dans le
Incarnation, et JÉsi 8-t nu-i en celui <!<•
Immolation; c me si 1<- premier ani ;ait un ordre
- différent de ce qui est propre au aecon
: ai nation, avec tant de glorieux mysi
et qu'elle Implique, aurait pu a\ oii lieu
i Immolation . même après le péché du premier
la \ olonté <li\ m<' de !<• répm i i Mais,