I. \ RELU
Louange, à sagloire, à tout ce qu'exigent de la créature, sa Majesté, sa Sainl son Etre infini; il est
voué, dédié et fixé eu cette condition éminente, d'une manière si intime, Bi absolue, si stable et si permanente, (|u<- rien de semblable u'existe dans 1«- reste «1<- La < hréation, même angélique. Qui dit Prêtre, «lit L'homme de Dieu, en perfection et excellence ' : L'homme d< gloire, créé, formé, et fait, tout ce qu'il est, pour cette divine gloire - : l'homme de ses desseins, de ses intérêts, de sa cause, de tout ce <[iu- Dieu '--t. de tout ce <|ii'il veut, de tout ce qui répond à ses droits vues de
Créateur, de Providence, de Rédempteur, de Sanctificateur, de Rémunérateur des âmes. Le Prêtre «lit à toute créature qui s'étonnerait de tant d'honneur, d'un ch< spécial, d'une vocation si admirable: Ne saviez-vous pas qu'il me faut être à ce qui est de mon Pèr< Boni Les paroles de Jési s-( îheist, Souverain Prêtre. Son Prêtre se Les approprie <h- plein droit; car, pour tout exprimer en un mot, qui dit Prêtre, dit JÉsu8-( îheist. Le vénérable M. Olier a écrit sur ce sujet une belle
. que nous ne pouvons noua empêcher de reproduire ici :
Notre grande obligation est de continuer la vie <!<■ Jesus-Chbist Prêtre, rendant àsonPère Les devoi tous les hommes. Pendant sa vie, Lui seul suffisait pour Lui rendre tous ces honneurs. C'est pourquoi, ilnevou Lut point élever ses Apôtres au Sacerdoce, jusqu'à la veille
>rt. Mais, comme il souhaitait <i1"' cette vie reli-
gieuse fût continuée visiblement sur la terre jusqu'à \a
totem, o bomo Del I Tim. ri, 11. Ut p 1 1 Tim. m. 17.
nem, qui invocal nomen meum, in gloriam i mari eum, i ilih, 7.
Lac. n, 19.
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tin «!• s, de même qu'il la veut continuer à jamais
dans le ciel, il lf-stit Prêtres avant que <!«• mourir, el trouva le moyen de vivre ensuite dans tous les Prêtres de l'Eglise, afin qu'étant tous ass i sa Religion sur la terre, comme tous les justes le Bont dans le ciel, il» pussent, en lui, glorifier I>ni parfaitement, le louer inces samment, <-t lui rendre sans interruption les honneu les louanges qui lui sont «lu-.
1 : donc cette Religion parfaite et admirable «!-• Jésus-Christ envers Dieu, dans laquelle le Prêtre
entrer. » vaste abîme et cet immcm
d'amour, d'adoration, de louange et de respect, où noua
m- Dous perdre. Notre cœur doit être vaste «-t étendu comme celui de Jésus-Christ. Nous devons, avec lui. rendre à lui i nos devoirs pour t<»nt ce qu'il est en luimême, <-t non p cir «-t borner notre louanj
notre occupation n un Beul attribut et a une seule perfec tion divine, comme le font 1<^ Vnges. En qualité d<
nous <l<\ rons entrer dans toute la Reliai !<• .1 1 -i -
Chrisi envers son Père, et nous répandre en son intérieur, pour adorer Dieu, avec lui, en tout ce <|u il est, comme il
it lui même, afin <1«- ne rien laisser d'adorable enlui <|ii<- non», n'adorions parfaitement : car c'est pour cela qu'il nous fait Prêtres... La Religion de JKstrs-t hrist I » 1 1 1 est donc proprement <■«■ «|iii <l"it « - 1 1 - « • l'at trait «lu l'i et 1 1 qu'il <l"ii aimer «■( chérir pai
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principal exerci» e Etre dans les pratiques do la Roi el la dilater dans le monde pour la répand \<>w*
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