‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 149 sur 204 · DE L \ VERTU DE RELIGION - I · texte numérisé non relu

DE L \ VERTU DE RELIGION - I

rieur faisant défaut, il n'y avait pas même au dehors Le fruit »etriiommage des lèvres , que resterait-il? Le scrupule est une désolation; mais l'irrévérence,

c'esl L'offense de 1 m r. i >r. y a-t-il, sur cette pauvre terre,

un mal comparable a l'offense de Dieu?

Il y aurait beaucoup plus à dire sur ces divers ]".ints. Nous aurons à revenir sur la pratique de la Religion extérieure, à l'occasion de plusieurs >njrt> qui appartiennent au Livre suivant.

Nous avons dit, en second lieu, que notre esprit de Religion doit se révéler dans Les personnes qui, dépendant de nous, concourent au culte de Dit i : ce sont les sacristain-. — les entants de chœur, — les chantres, les demoiselles choristes, — 1rs sacristines des chapelles particulières.

La sainteté du Prêtre est, de sa nature, communicative, influente J. Par conséquent, c'est à lui de répandre, autour de sa personne, L'esprit de Religion ; cela est bï vrai. < i n" il est d'expérience qu'il n'y a guère de cet esprit, dans !'•- âmes, que ce qu'il en donne : c'est principalement évident, s'il s'agil delà Religion extérieure, petits entant- de chœur sont naturellement Légers, inattentifs; ces sacristains font tout simplement du métier : — ces chantres u'ont point de tenue ; ces demoiselles du chœur ue s'occupent guère -i1"' d'elles mêmes; les jeunes Bacristines de la congrégation, appliqu • reniement des chapelles, sont vives, alertes, port< lire; cette bonne et excellente veuve a l'air d'être tout a tait chez elle, tandis qu'elle B'occupe de ton autel : telle

• In EccImUb online constituti in i>">- positi -""'• '" Deum représentant, non smIuih Mcnndom qnod in -• tf»m leeundtan '("-'I tiBâ bftalt.

— s. rhoauw. 8uppl» m. ij. sxxrv, a. I

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bonne religieuse, employée en passant à faire ou à orner un reposoir, Bemble oublier <iu<' M' Bilence commandé par bs règle, en communauté, est strictemenl obligatoire

dans la Mais le Dieu, en présence du Tabernacle....

Qui élèvera ces âmes imparfaites, si distraites de Dieu, distraites même quelquefois jusqu'à l'irrévérenci sière ? <,|ui éclairera leur ignorance malheureuse, et fera voira Leurs yeux la Majesté de Dieu, dans le Bainl Temple, et les traits vivant-, le < !œur vivant, les regards vivant- de l'Hôte infiniment aimable du Bainl Ciboin

si le Prêtre et le Prêtre Beul,avec Bon extérieur grai e et iImiix. >"ii Bilence modeste, ou Bea paroles Bobres et 6 voix basse, avec quelques observations modérées, mais opportunes et persévérantes, avec toute cette conduite dont "ii peut 'lin- qu'une vertu . une vertu <1<' pi< de dévotion, d'amour de Dieu, sorl de lui <-t guérit t< »ut«- Infirmité '.

\\ .,;. j : . tte influence, que l'Evangéliste a «lit

être celle du Dieu fait homme, c'est qu'au dedans il ;> Bon esprit.

ame JÊ81 b, il peut adresser au Père cette parole, qui est un beau témoignage de Ba Religion intérieui Zeluê il""' I comedit nu '. Aussi rien de ce qui honore l ni u ue lui échappe, et il ue permet rien d( qui pourrait être un manque de respect envers sa <livin<" M . i i< r . / xnebai ut quisquam tran per

templutn : ... di Vonm icriptum eut: Quia don

,,,,,,. domu hit, ir omnibu* gentibi Qui!

. • vraiment beau a contempler l'humble Prêtre, dont

DE l. \ VXBT1 DE RELIGION

tonte la conduite, au saint Lieu, est ce miroir dont parle le saint Concile de Trente, que tous regardent, afin d'y voir ce qu'ilsont à faire pour rendre à Dieu les hommages el Le culte qui lui sont dus i.

\(»us avons dit précédemment qu'en troisième lieu, notre esprit de Religion doit se révéler dans les objets mêmes «lu culte.

11 y a ceux qui servent à l'autel, pour le saint Sacrifice. Ce sont les plus nombreux el les plus précieux: Vases, Linges, Ornements sacrés, Matière du Sacrifice, Missels, etc. L'énumération n'en est pas uécessaire.

Il y a le saint Temple lui-même, el tout ce qu'il contient : fonts baptismaux, eau bénite, tout le mobilier, etc.

Il y a la sacristie, où se trouvent les saintes Builes, • ■r qui renferme tout le vestiaire.

Hors de l'église et de la sacristie, il y a peut-être quelque chapelle, ou oratoire, dans la paroisse, des croix élevées sur les places ou les routes publiques, celle du cimetière.

Enfin, dans notre presbytère, I >u1 ce qui esl objet de piété : crucifix, imag js. N >trc s mtane esl appelée par l'Eglise Habitué Eeligionis '-'.

Le saint Prêtre a l'œil à tout. Sa sollicitude est pleine d'amour pour tant d'objets si vénérables ; elle est atten thre, minutieuse même. On dirait que ses meilleurs inté rets -•m engagés dan- le bou état, la parfait.- conserva

' N.itiir.-ll.ni.iit. qooi dévoua renvoyai t.<ut .-.• que noua aui du l'influence de Prêtre but lea Imea m"' l'entourée!, de i e qu'il 1,"r ,1"" ,.1.- charité, de soin, de sollicitude, de télé, de dévouement de I l'ouvrage déjà annoncé et qui d I complément de celui-ci : 1

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■ Pontif R< m. D< ton»

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ti"ii de ces divers objets, tain 1.' Boin qu'il en prend est remarquable. Et, en vérité, qu'est ce qui mériterait, autour de lui. d'occuper à ce point Bon esprit «'t son cœur qous ne parlons pas ici des âmes - Esl i e son habitation, Bon mobilier, ><>n jardin, sa bibliothèque même ? sont-ce ses revenus ? ou bien des objets d'art ? ô 1 ni i : bî l'on compare la plupart de ces biens à une seule goutte d'eau bénite, ne faut-il pas dire la parole du Sage: Vanitas vanitatum1? Ce qui u'est que de l'ordre naturel ne ente aucun j •< » i n t de comparaison avec ce que la foi environne de ses splendeurs. Heureux le Prêtre qui, libre de la fascination de la bagatelle2 . n'a d'amour que pour ce qu leste et divin !

ut Jérôme nous a conservé, dans une lettre écrite au saint Evêque Héliodore, les touchants exemples de Religion d'un Prêtre de son temps, appelé Népotien, son ami. neveu de saint Héliodore. < ta dirait des détails empruntés à la vie de quelque ecclésiastique fervent, formé par saint Vincent de Paul ou M. Olier.

i/. a- ChrUto dedita, Œqtn et in majorions, >t in minoré

lui- lut, util est, -ri, us , tiil III /lin nt i,i-,i f,fli,, f , 1 1 il ', 11(1 il III

rationem. Erai > rgo Nepotianu* xollicitux, -i i ait are, -i /uni, t, - absque fuligine, ni patimenta terna, n janitor creber in porta, vélo setnper inosi acrarium

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