‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 167 sur 204 · M.VV · texte numérisé non relu

M.VV

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L'ESPÉRANCE El LA CONFIANCE EN DIE1 III

>/n m} quant sicut anchoram hàbemus anima tutam ac fi, ■•iiKiui .'... et incedentem usquè adinteriora veîatninis, ubi prœcursor pro nobis introivit ./< 8U8... Pontifex... Quelles paroles! C'esl le Ciel qui reparaît : c'esl le Sacerdoce de Jésus qui noua y introduit; c'est l'Espérance qui nous t'ait avancer jusque là. <> destinée incomparable ! 6 Vocation ravissante ! ô Terme, objet de tous les soupirs! Nous aurons, ici-bas, en Jésus-Christ et par •' Christ, notre gage, le Don du Père, son propre don, toutes les grâces qui nous sonl nécessaires, puisque nous l'avons lui-même: et ensuitecette gloire où, précurseur pour nous, il est entré Pontife éternel ! < Jette enivrante Espérance, ce désir constant, (•«■tir vue amoureuse du ciel est une des précieuses et spéciales grâces du Prêtre; c'( st aussi son occupation constante, et comme sa vie el son état naturel. < '< rtes, ce n'est pas qu'il refuse ici bas le travail, la tribulation, le sacrifice sous toutes les formes. Il -;iit que nous n'aurons part au Sacrifice éternel du souverain Prêtre, qu'à la condition d'avoir été II- stie avec lui sur la terre. Mais il est de ceux qui ne contemplent pas ce qui se voit, mais ce qui est invisible. Car Les ch< s is qui se voient sont temporelles, et les choses invisibles sont éternelles '. Il a compris <iii«' la vie présente doit être, suivant une belle pensée de saint Am broise, une fuite de l'âme vers les vrais biens et la vrai-' patrie 2. On dirait, du reste, que l'Esprit-Saint a

' Non eontemplantibua nobis qnœ videntur, etc. [ICor. i\. 18.

Voici en entier la citation du saint Evêque de Milan : Pulchritudo ani-

incera virtns, el decua l'erioi cognitio snpernorumî ul videat illud

Ix. ii ii m ex quo pendent omnia, ipaum autem ex unllo. Eo igitur v-ivit,atqne

intellectutn accipit. Vitœ enim foua est lummani illnd bonum, cujua chari

taa nobia el desiderium accenditnr, cui appropinquare et miaceri volaptaa

Pagiamua ergo in patriam v< riaaimam. Ulic patria nobia, el illi« V • in., creati aumus... Sed quas est fuga } N"ii atiqne pedum, qui mnl l ugiamaa anitno, i t ooali amaa ocnl

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