PRÉF M E XXXII
Est-il Qécessaire d'affirmer, eu terminant, que doua
déposons avec la plus sincère soumission el le plus filial
amour, cet ouvrage, la doctrine qu'il contient, les vues,
mtiments particuliers qui y sont exprimés, aux pieds
de notre saint Père le Pape, Docteur infaillible, qui est
Moïse par l'autorité, Samuel par la judicature, Pierre par le pouvoir, et JÉsus-< Iheist par L'onction ' ?
Saint Bernard, qui parlait ainsi du Souverain Pontife, a dit, dans une de ses lettres, quelques paroles que nous redisons ici de tout notre cœur, et plaise à Dieu <iu«- ce Boit avec l'humilité et la foi du saint abbé de Clairvaux : < uni autem dixi, absque prœjudicio <<iii<- <li>-t<i sint saniùs napit ntis. Romance prœsertim Ecclesiœ auctoritati /it<j"c examini totum hoc, si, -ut ,t ccetera quœ ejusmodi mnt, universa reservo; Ipsius, si quid aliter sapio, paratus judicio emendare '-.
Nqtk. — Par ces mots : Patrol. '<•■. Patrologia
, grœc. Patrologia grœca , lions désignons toujours l'édition «les Pères latins et jrrecs publiés par M. l'abbé Migne.
Quelques citations des Pères en très ["-tir nombre ne Boni pas suivies
de (-'indication dn tome et de la colonne dn tome de la Patrologie grecque
i>u latine. Ce sont les textes qne nous n'ayons pas pu on pas sn retrouver
à leur source, mais que nous avons, quand même, - sur la i"i
•••ur> qui nous les ont fournis.
< hn remarquera peut-être 'i'"' la traduction que non> donnons des '■
n'est pas ordinairement celle de l'édition de la Pal - ecque M Migne à laquelle cependant nous renvoyons le lecteur . Mous n'avons ttacné d'importance a ce fait, que noua avons remarqué non* mi pen tan!, .mi vérifiant ces t>
Quand les textes que nous «ir. m- des Pères sonl dans le bréviai main, nous nous contentons ordinairement de désigner la partie de l'< où ils *<" trouvent
/' ■ ioiu . Lib. II . cap. vin. Patr. la t.. •. < LXXXII , col. 751.
' LXXIV, ad Canonicoa lugdm in tin.-. Patr. lat.. i. CLXXXII, I ■
LIVBE PREMIEB
ET DE soX ÉTAT