‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 18 sur 204 · III PRÊ · texte numérisé non relu

III PRÊ

qui vient de vous, que vos » riteurs le reconnaiss pour voua <-n glorifier; mais, s'il y a eu du mien, pardonnez-moi et que les \ fttrea me pardonnent aussi. Ami n K ■ Noua faisons humblement la même prière.

On remarquera à la fin de l'ouï que nous appe-

lons le i ' ■■ Vautre. Le cœur d'un enfant de

Marie, écrivant pour d'autres Fils bien-aimés de Hère et Reine du Clergé, devait être incliné à appeler ;iin>i. Bans crainte, cet appendice, <i'i il lui a été -i dons

• •t <1<- placer comme un achèvement n Baire à un travail un peu long, mais doux aussi.

N<.u< voudrions ajouter que cet ouvrage a été conçu et composé tout entier, dans notre vieille Métropole ecclésiastique, Vienne, qui porte, dans son blason, un Calice Burmonté d'une Hostie, et pour devise : Vu < 'iit,i<

§ancta; <|ui compte cinquante-deux Évêques hoi • l'un culte public; qui a donné un Pap< £lise;qui

a vu, dans Bea murs, un concile œcuménique; <|ui. à une époque de son histoire, avait trois cents Prêtres ou < !lerca au service de 8a cathédrale, et des Religieux par milliers. Pour un Prêtre, habiter un t«-l lieu, est une précieuse

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