CONCLUSION DE CE PREMIER LIVRE
el encore qu'il y ait plusieurs membres, ils ne sont néanmoins qu'un même corps; il en est de même du Christ. > Ità et Christus. Saint Augustin s'arrête à ce
mot et fait remarquer qu'il signifie, que le Christ est à la fois le Chef et le Corps. Autrement, dit le saint Docteur, l'Apôtre n'aurait pas employé cette expression : Ità et christ us ; 'nais celle-ci : Ità et Christus et Curjuis^. Toujours L'unité eu JÉSUS-CHMST. Quand Notre-Seigneur «lit Lui-même : Je suis la voie, la vérité et la vie- », il veut diir : la seule voie, la seule vérité, la seule vie. Quand il dit ailleurs : « Vous ne pouvez rien faire sans moi3 », il veut que nous sachions, que c'est lui qui est « l'unique nécessaire K »
JÉSUS est tout eu toute chose, et il est un, et il ramène et il renferme tout en son unité. La création est une en lui, puisqu'il en est seul la raison, le soutien, l'exemplaire et la tin. La société des âmes rachetées e>t une, parce qu'elle ne vit. n'agit, ne 8e développe, et n'atteint sa perfection qu'en lui seul et par lui seul. Le Ciel esl un en Lui, parce que .1 Êsus porte en lui tous les Prédestinés avec leur gloire et leur félicité. Le Purgatoire esl on, parce qu'il n'a de soulagement et de délivrance qu'en JÉsi >■ Christ. Partoul il opère l'unité. Nous avons entendu Bossuel dire précédemment : 11 sort du corps naturel de notre Sauveur une impression d'unité, pour assembler et réduire en un, tout le corps mystique'». < 'eux qui sont
■ l>, Peceatorum merili», cap. xxxi. - Patr. l.-n., t. XI. IV, coL 145. Cfr. EnarrtUion. in Ptalm. PaaL cxm, n. 8. — Patr. lai., t. X\\\n. coL 1848. El paulo infrà, coL 1847. 1 1 .ni. In Evangtlium Jotmm., traet \\l, n. 8. - Patr. lat., t. XXXV, coL i
1 Joann. xiv, 8.
JoanB. w, ."p.
1 Lac. \, i. [Tnam ii.-.. — ..i t i 1 1 m m1 Doua Corn. I Lap. m ittud Lac
* Bxplicatio i dt quelque* difficulté», etc.. i-i-<k'vant |>. -
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Lus pour toujours, oe sont dans cet étal désespéré, <jin- parce qu'ils Bont séparés, Bans aucune espérance, adorable unité. » î'esl la j>aix. c'est la
rnelle vie des aines, qu'elles demeurent et bc axent
- cette unité i. C'est pourquoi JÉsi - a tant insisté, dans sa prière après la Cène, pour obtenir à son Église
■ H ineffable : Ut "mut* mutin rint... Ut et iji*i in nobùt min/il rint... Ego in eisf et tu in me} ut rint consummati
ut tutu m-.
0 Jésus ! Vous êtes vraiment Tout, et vraiment seul »'t unique! Vraiment Tout; contenant tout : et votre Père et votre Esprit et votre Église, et tout ce qui est vrai, «•t beau, <-t bien, <•! saint!... <■! vraiment Beul «-t unique, j piii-i 1 1 1« • c'est en vous Beul, dans la plus parfaite <-t la plus essentielle unité, que nous trouvons vot et votre
Esprit, et votre l i I notre unique vie, au temj
pour l'éternité ! Principe, Fin et < lentre : Princi] ù tout
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