DE TOUT L'OUVRAGE
(Le premier des deux nombres, qui est écrit en chiffres romains, indique le tonte, le second nomhre la page de ce tome).
Aaron. — Aaron était Pontife, en verlii de la participation qui lui avait été faite du Sacerdoce de Jésus-Christ, I, 52. — Bien que Jésus-Christ ne fût pas Prêtre selon l'ordre d'Aaron, il remplit sur la Croix, l'office du Sacerdoce d'Aaron, I, 55. — Sainteté d'Aaron et des Prêtres de son ordre, I, 297-301 . — Dispositions surnaturelles qu'ils devaient avoir dans l'exercice de leur Sacerdoce, I, 289-200. — Ils devaient être Victimes, 290. — Le Seiorneur était lui-même leur possession, 296. — Leur admirable communion spirituelle, o01-302.
Abandon. — Le Mystère de l'abandon de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur la Croix et les raisons de ce Mystère, I, 109-110, 166.
Abel. — Abel était Prêtre: il annonça par sa mort la Passion de Jésus- Christ. Il fut Prêtre, Vierge et Martyr, I, 51 .
Abjection. — L'abjection de Kotre-Seigneur Jésus-Christ, Victime d'expiation, 1, 159-161. —L'abjection est l'état normal et légitime du pécheur, 1,158-159,489-492.
Abraham. — La grâce et l'esprit du Sacerdoce de Jésus-Christ étaient dans Abraham, 1, 54. — Il est entré dans le Saint des Saints qui est Dieu, par la porte qui est le Christ, ibid. — L'adorable foi du saint Patriarche, L 402.
Acolyte (Ordre d'). — La gloire de l'Acolyte est d'avoir un rapport plus immédiat que les autres ordres inférieurs, à l'adorable Eucharistie, II, 210-211. — Rit de l'ordination de l'Acolyte, 212-213. — Ses quatre fonctions, 213. — Comment Kotre-Seigneur Jésus-Christ est l'Acolyte par ■excellence, 213-217. — L'Acolyte s'applique à vivre d'union avec Jésus-
Christ, 218-219. — Il doit être saint, 219-222. — 11 est manifestement Victime, 223-226. — Le droit de servir le Prêtre aux Messes basses, 226- 228.— Le saint Acolyte Tarsicius, 229.— Pour le fervent Acolyte, l'Hostie est tout, 229-230.
Action DE grâces.— L'Action de grâces après la Sainte Messe, II, 416-423.
Actions. — Notre-Seig-neur .Jésus Christ a été Prêtre et a fait l'œuvre de son Sacerdoce, qui est le Sacrifice, dans chacune de ses actions, I, 35. — Le Prêtre doit être aussi Prêtre et Victime, dans chacune de ses actions, I, 354, 361-362, 371 .
Adam. — Adam dans son état d'innocence, était Prêtre de la Création, I, 48. — Il l'était en Jésus-Christ, 49-50. — Il était aussi Victime, s'oflfrant lui-même et la création, 48. — Il continua d'être Prêtre et Victime après sa chute, 51. — Comme nous étions dans Adam pour notre perte, noixs avons été en Jésus-Christ pour notre salut, I, 431 ; II, 97. — Il n'y a, dans toute l'iiistoire, qu»? deux hommes, Jésus-Christ et Adam, II, 97.
Adoration. — Ce que c'est qu'adorer en esprit et en vérité, I, 98. — Notre-Seigneur, Victime d'adoration, I, 153. — Le Prêtre, Victime d'adoration, 1,501.
Adversités. —Dans les adversités, la plus grande force du Prêtre, c'est la foi, I, 403-406. — Les adversités ont principalement pour fin de nous maintenir dans l'humilité, I, 471. — Parles adversités, Dieu consacre le Prêtre Hostie, I, 590-592. — Toute adversité devient pour le Clerc, une couronne, II, 95-96. — Pratique de l'esprit de force dans les adversités de la vie, 11,352.
Agonie. — Agonie du Cœur de Jésus à la vue des péchés des hommes, I, 126. — Le Mystère de son Agonie au jardin des Oliviers, 1, 128, 187.— Comment il nous a attirés à lui, en son Agonie, et la précieuse grâce qu'il nous a ainsi assurée, I, 597-598.
Agnoscite quod agi'is, etc. — Explication de ces paroles du Pontifical, II, 375-377.
Aînés. — Les aînés des familles patriarchales, avant l'institution du Sacerdoce lévitique, étaient Prêtres, I, 52.
Albert-le-grand. (1193-1280) — Sommaire des textes cités: La dignité de Marie est la plus noble et la plus sublime de toutes, II, 586. — Marie a possédé et exercé mystiquement tous les saints Ordres, 598-599.
Alexandre (S.), Pape (...-119) — Ordonne que l'eau soit mêlée au vin, dans le Saint Sacrifice ; pourquoi, I, 23G.
Algerus de Cluny (xii'* siècle). — A l'autel, l'Eglise est un même Corps et un même Sacrement avec Jést-s-Christ, 1,234.
Alphonse (S.) de Liguori, Évêque [1696-1787). — Sommaire des textes cités : Il y a, pour le Prêtre, quelque grâce particulière à communier sous les deux espèces, 1,339.— Sur la Théologie mystique, nécessaire au confesseur, II, 144. — L'exorcisme opère ex oijere operato, II, 202. — Sur le vœu ecclésiastique de chasteté, II, 251. — Comment il faut étudier ce qui est du VI« Précepte, 287. — Pouvoir des Diacres dans un cas de nécessité, 331. — Le pouvoir d'ordre précède le pouvoir de juridiction, 400.
Amabilia (qaœcumque). — Commentaire de cette parole de saint Paul, II 147-150.
Ambroise (S), Evêque de Milan (340-397).— Sommaire des textes cités -.Connaissons bien notre dignité, pour en bien garder les saintes règles, Préf. XXXIII. — Jésus-Chr'St, Prêtre, est l'Oint du Père et du Saint-Esprit, I, 22. — L'Esprit-Saint est l'onction du Sacerdoce de Jésus-Christ, 23,. — L'Esprit-Saint, auteur de rincarnation,i6tc?. — Jésus-Christ Dieu et l'Homme parfait, G8. — L'âme de Jésus-Christ a, par grâce, ce que Dieu a par nature, 70. — Jésus-Christ, Victime dans son Ascension,194 — Prêtre et Victime dans le ciel, 199. — Maintenant c'est l'ombre, làliaut la vérité, 210. — Tous les fidèles sont Prêtres, 265. — C'est Jésus- Christ qui parle dans le Prêtre, à la Consécration, 274. — Le vrai Culte, c'est l'oblation de soi-même en état d'Hostie, 295-296. — A^e s iV honor suhlimis et vita deformis, 352. — Le Prêtre est tout à Dieu, 357. — Le Prêtre ne vit que pour Dieu seul, ihid. — Nous étions en Jésus-Christ ressuscitant, montant au ciel, 432. — Fuyons vers notre vraie Patrie, 441. — Dignité des Prêtres, profession déifique, 505. — Le zèle est la vie de Dieu, 521. — Vaste étendue des cœurs des saints, 531. — Jésus-Christ, ji.itiii vie, 539. — Rendons à .Jésus-Christ croix pour croix, mort pour mort, 550. — Soyons blessés par ses blessures, 551. — Omnia hahemva in. C'hristo, H, 89. — Malheur au prédicateur qui ne châtie pas son corps, 129. — Jésus-Christ notre aliment, 240, 309. — Nlliil tàm utile quàm diligi, 271. — Qiiis melias videt quàm qui videt Chrisium ? 332. — Jésus-Christ, le Lévite par excellence, 333. — Il faut, de plein droit, tout rapporter au Christ, 337, 441. — Midla verba, unum Verhum, 339. — Sur l'esprit de force, .343,346. — En toute chose et toujours, .Jésus-Christ, 345. — Quelques règles de vie sacerdotale, 348. — Sanctis omnia Deus est, 358. — Les bienfaits des infirmités de la chair, 369. — L'amour de l'Eglise pour Jésus-Christ, 372. — Les peuples doivent vivre de la vie des Prêtres, 379. — Qui cogitât Chrisfum in lumine semper est, .397. — Application de S. Ambroise à la lecture spirituelle, II, 452. — Que Jésus-Christ nous soit tout : tête, œil, voix, bras..., 500-501. — C'est nous qu'il a pris, plutôt qu'une chair, en se faisant homme, 504. — Dans Jésus-Christ ressuscité, l'Homme même est Dieu, 508.— Toutes les ordinations sont dans l'Evêque, 522-523. — In Ecclesiâ unus est E2:)isco2)us,o1%. — Nihil sublimiiis Episcopis, 527. — Récit de l'apparition de Notre-Seigneur à S. Pierre, à Rome, 557. Sit in singulis Mariœ anima, 619.
Ame. — Perfection de l'âme de Notre-Seigneur Jésus-Christ, I, 70-73. — V. Intelligence, Science, Volonté, Sainteté.
Ames.— Les âmes sont comme la matière de la gloire de Dieu, 1, 116, 118.— Ce que la lumière de la foi nous révèle de la beauté de l'âme d'un enfant baptisé, 414, — et de la dignité de toutes les âmes, 410.— Magnifique point de vue du zèle des âmes, qui consiste à les considérer surtout comme étant des éléments de gloire et de triomphe pour Dieu et Jésus-Christ, I, 522, 525, 528, 569-572.
Ames du Purgatoire. — Comment le Prêtre vit avec les âmes du Purgatoire, I, 332-335. — Eu quel sens il est un centre où elles se réunissent) 349-350.
Amitié. — Jouissances si)irituellcs d'une sainte amitié, II, 270-272.
Amoue. — Amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour Diku son Père. V. Complaisance, Reconnaissance, Bienveillance, Condoléance.
Amour de la gloire de Dieu. — V. Gloire de Dieu.
Amour — que nous devons à Notre-Seigneur Jésus-Christ en tant qu'il est Dieu. Beauté du sujet : l'amour de Notre-Seigneur, I, 538, 540. — Belles paroles de S. Paul et des Pères, ibid. - Cet amour est la grâce propre du Prêtre, 540-541 ; II, 463, 472-475. — Notre-Seigneur lui-même l'a demandé pour ses Prêtres, I, 542. — Beau mystère de l'union de Jésus- Christ et de ses Prêtres par l'amour, ibid. — Notre-Seigneur digne de tout amour, en tant qu'il est Dieu,543.— Sa Beauté, i6icZ.— Sa Bonté, 544.
Amour — que nous devons à Notre-Seigneur en tant que Prêtre. — Magnificence du titre de Prêtre en Notre-Seigneur, I, 29-35, 545. — Communication que Notre-Seigneur nous a faite de son Sacerdoce, 546. — Amour de Notre-Seigneur, en tant qu'il exerce sur nous son Sacerdoce et nous consacre Hosties, 547. — Aucun autre honneur n'est comparable à celui-là, 548.
Amour — que nous devons à Notre-Seigneur Jésus-Christ, notre Victime SUR LA Croix. — C'est la volonté même de Notre-Seigneur, I, 549. — Ce que nous lui devons en cette qualité de Victime, spécialement immolée pour nous, 551. — Belles paroles de S. Ambroise, ibid. — Accipe Ubruvi et dévora illum, 552. — Autres touchantes paroles de S. Bernard, 553. — Piété du Prêtre envei'S l'adorable Passion de Jésus-Christ, 554.
— Son amour pour Jésus crucifié le fait une Victime d'expiation, 555. Amour — que nous devons à Notre-Seigneur .Iésus-Christ, notre Victime
AU Saint-Sacrement. —Le Prêtre doit aimer Notre-Seigneur .Tésus-Christ, au Saint-Sacrement, plus que les âmes eucharistiques les plus ferventes, 1,556. — L'amour fait le Prêtre : 1. Le parfait Religieux de Jésus-Hostie, ibid. — 2. Le parfait disciple de Jésus-Hostie, 557. — 3. Le parfait apôtre de Jésus-Hostie, ibid.—i. Le parfait consolateur du Cœur de Jésus- Hostie, 558.
Amour — que nous devons à Notre-Seigneur Jésts-Christ, notre Chef.
— 1. Notre Seigneur .Jésus-Christ, en tant que Chef, est le Principe et la Cause de notre prédestination, I, 561-562. — 2. A ce même titre, il nous communique sans cesse la grâce, qui est le gage de notre prédestination, 563. — Il nous donne son Esprit, 563-564. — 3. En tant que Chef, Notre-Seigneur a pour nous fondé son Eglise et établi la communion des Saints, 565.— Admirable charité mutuelle, que ce mystère delà communion des Saints fait naître dans les âmes, 566.
Amour — • que nous devons à Notre-Seigneur Jésus-Christ, notre Roi. — D'où A'ient à Notre-Seigneur le titre de Roi, I, 567. — 1. Nous devons faire régner Notre-Seigneur sur nous et en nous, 568-569. — 2. Sur les âmes, 569. — Magnifique point de vue de l'homme apostolique qui n'aspire, dans l'exercice de son zèle, qu'à faire des âmes un trophée de gloire pour Jésus; quelques détails particuliers de conduite, 569-570. — L'âme sacerdotale n'a qu'une ambition, être pour le jour même du Jugement la joie de Jésus devant tout l'univers, 572. — L'amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ est la vie du Prêtre, 11,463,472-475.
Anéantissements. —Les anéantissements de Notre-Seigneur dans le Mystère de sou Incarnation, I, 132-133, 153-154. — L'Eucharistie, empire sans limites de ses anéantissements, 145. — Cette sorte d'anéantissement que subit le Prêtre, au moment de la Consécration, est sa plus grande gloire, 280. — Le Prêtre est un homme anéanti, 495.
Anges. — Les Anges étaient Prêtres dans le Ciel, I, 47.— C'est par un acte sacerdotal que saint Michel chassa du Ciel les mauvais Anges, 48. — Sur le laps de temps entre leur confirmation en grâce et la vision béatifique, 50. —Quel est l'Ange dont il est parlé au Canon de la Messe : SujjpUces te rogamus... I, 239. — Ce que le Prêtre est pour la joie des Anges, 343- 346. Il offre le S. Sacrifice au milieu des Anges, 345. — En quel sens, les Anges ont été rachetés, II, 484.
Anselme (S.), Archevêque de Canlorbéry (10.S3-1109'). — Sommaire des textes cités : Le Sacrifice de Notre-Seigneur est offert à toute la Trinité, I, 17. —Exhortation à devenir la louange perpétuelle de Dieu, I, 366. — « Que nos yeux, notre bouche soient les yeux, la bouche de Jésus- Christ! » I, 569. — Le Cierge liturgique, c'est .Iésus-Christ ; la cire, sa chair, etc., etc., II, 218.
Antonin (S.), Archevêque de Florence (1389-1459).— Marie est digne d'être appelée Prêtre spirituel, II, 601. — Marie, Docteur et Lumière des Apôtres, 603.
Apostoliques (Hommes). — Les hommes apostoliques doivent être, d'une manière excellente, des hommes d'oraison et de contemplation, I, 522. — Ils ne donnent, ne prêchent, que ce qu'ils ont contemplé, I, 324; II, 464. -- Ils doivent être animés d'un amour extraordinaire de bienveillance et de condoléance pour Dieu, I, 118, 129-130; II, 275. — Pareillement, l'amour du règne et du triomphe de Notre-Seigneur est le principe et le but de toutes leurs œuvres de zèle, 1, 569-570. — Tous les hommes apostoliques ont été des Victimes expiatrices, II, 416.
Apôtre. — Le Prêtre, apôtre de Jésus, Hostie au S. Sacrement, I, 557.
Arbaud (Mgr), Évêque de Gap (...-1836). — Pieuses dispositions de ce digne Prélat, dans son action de grâces, II, 420.
Ascension. — Ce Mystère appartient au Sacrifice de Notre-Seigneur, 1, 184, — et répond à la quatrième partie des Sacrifices figuratifs, appelée la Communion à la Victime, 194-195. — Nous avons déjà fait notre ascension au Ciel, avec Jésus-Christ, 431-433.
Aspiration. — Toute la vie et tout l'être du Prêtre sont une aspiration incessante à l'union avec Jésus-Christ, I, .300-303.
Assujettissement.- Quel est l'assujettissement du Fils au Père, dont parle S. Paul, en, ces termes : Tune {in cœlo) et ipse Filius suhjectus erit ei qui, etc. {id est Patri) (I Cor. xv, 28). 1, 206 ; II, 558-563.
Athanase (S.), Evêque d'Alexandrie (296-373). —La volonté de Jésus-Chrikt est impeccable, I, 73. — Le Verbe reçoit en son Humanité l'Onction divine de la grâce, et en Lui nous recevons cette même Onction, 89. — L'Eglise, c'est l'Humanité de Jésus-Christ, 231. — Nous étions sur la Croix avec Jésus-Christ, 597. — Notre chair est déifiée dans le Verbe, Verhificata, II, 10. — Toutes les grâces nous ont été éternellement acquises en Jésus-Christ, 18-19.— Les Vierges sont les Hosties de Dieu, 256.
Attributs de Dieu. — Nécessité d'étudier les attributs de Diku, I, 3G7-368; II, 60.
Attribution. — Pourquoi, dans les œuvres ad exira de la T. S. Trinité, l'attribution que nous faisons des unes au Père, des autres au Fils, des autres au S. Esprit, 1,21.
Augustin fS.), Evêque d'Hippone f354-430j. — Sommaire des textes cités: Vivons bien et nous changferons les temps mauvais dans lesquels nous vivons, Préf. xxxvi. - L'humilité du S. Docteur, après avoir écrit, Préface xxxvii. — Le Fils, égal au Père, lui rend gloire de tout ce qu'il est, 1,1-2. — Le Fils seul, image du Père, 4. — Jésus-Christ, Vainqueur parce qu'il est Victime, 30. — .Jésus-Christ meurt librement sur la Croix,. 42. — Avant le péché, nos premiers parents s'offraient à Dieu en Victimes, 48-50. — Abel fut Prêtre, Vierge et Martyr, 51-52. — Le Chef et le Corps c'est un seul Christ ; Jésus-Christ est l'Epoux de l'Eglise, il est aussi l'Epouse, etc. (Grande doctrine très familière à S.Augustin, et souvent rappelée) : I, 53-54, 100, 231-233, 249, .562, 592, 596; II, 7,214, .309,438, 528, 539,608. — Les Sacrifices de l'ancienne loi étaient un grand mystère, I, 55.— SuprêiTie sublimité de la Prédestination de Jésus-Christ, 68. — Jésus-Christ n'a éprouvé de besoin qu'autant qu'il l'a voulu, 74. — Beauté universelle de Notre-Seigneur,75. —Jésus-Christ a offert en Sacrifice ce qu'il a reçu de nous, 85. — Les vraies vertus sont pieuses, 95. — Le vrai Culte, c'est l'amour, 99. — L'humilité de Jésus-Christ dans l'Eucharistie, I, 145. — Pourquoi Notre-iSeigneur s'est fait humble, 146. — Dieu coui-onne ses propres dons, en couronnant nos mérites, 150. — Jésus-Christ, Victime dans sa Résurrection, I, 193. — L'Autel sublime du Ciel, I, 203. — C'est comme Prêtre et' Hostie que Notre-Seigneur sera au Ciel assujetti au Père, I, 206 ; II, 562. — La communion au Ciel, I, 211- 212. — L'unité an Ciel, dans l'état d'Hostie, 213. — L'Holocauste éternel, ibid. — Tous les chrétiens sont Prêtres, 1,218. — Jésus-Christ et l'Eglise, souffrant toujours ensemble, 231. — Toute la cité rachetée est Hostie avec Jésus-Christ, 233-234. — Union du Père, du Fils et de nos âmes dans le Sacrifice, 241. — En quel sens Jésus-Christ est notre fin, 248. — Tout acte qui nous unit à Dieu est un vrai sacrifice, 265. — La même grâce qui a fait le Chef a fait les membres, I, 306-307. — Clercs et Moines, I, 310, 312. — Zèle ardent d'attirer toutes les âmes à la louange de Dieu, I, 364, 370. — Le Prêtre n'est que louange de Dieu, 364, 366. — La foi ordonne les Clercs et consacre les Prêtres, I, 391.— L'incorruptible virginité de la foi, I, 396. — L'Esprit-Saint est en nous, suivant la mesure de notre amour pour l'Eglise, 400. — La foi a des yeux plus parfaits que ceux de l'intelligence, 416. — Avec Jésus-Christ, nous sommes déjà dans le Ciel, I, 433. — Rien ne fortifie notre espérance, comme de nous savoir aimés de Dieu, 444. — Jésus-Christ, notre voie, 445. — Tous les péchés nous sont possibles, 447. — L'amour n'a pas besoin d'être prié, 457. — Deux amours ont fondé deux cités..., 469. — Ce que la charité est pour l'humilité, I, 470. — La voie unique pour arriver à la vérité, c'est l'humilité, «Yjtc?. — Pondus meum, amor meus, iSl. — Notre-Seigneur se fait humble, pressé par le poids de sa charité, I, 483. — Son humilité a tué le démon, ibid. — Ses exemples et ses enseignements, 1,484-485, 513. —
Tout peut coopérer à bien, même le péché, 487. — La mesure de l'humilité, c'est la mesure de l'élévation, 505. — Sur l'humilité, belle comparaison de l'édifice, 510, — de l'arbre, 511. —Près de Dieu par l'intelligence, loin par l'orgueil, 515. — L'orgueil est l'ennemi le dernier vaincu, II, 347-348. —La charité est la beauté de l'âme, I, 532. — Perdu, par le multiple, notre salut est dans Celui qui est un, I, 540. — Sero te amavi, 543-544. — Disposition d'amour pour Jésus-Christ, 571. — Exemples de divers sacrifices spirituels, 582-584. — Point de vie chrétienne sans tribulation, 590. — Nécessité de concourir au total des souffrances que Jésus-Christ veut endurer en lui et en ses membres, 592. — Le triomphe <le la patience à l'heure de la mort, 606. — Le pur amour de la vérité, pour elle-même, 618. — Diligite homines,interficiteerrores,ibid. — Vit a heata est gaudium de veritate, I, 622. — Jésus-Christ prédestiné gratuitement, II, 4-5. — Les Ecritures ne parlent que de Jésus-Christ, II, .37. — Charitas non de saccello erogalur, II, 46. — Prière à Dieu pour des ■enfants consacrés, 52. — Totum ad Christum revocemus, 82. — Nous ne devons pas être plus attachés aux choses de la terre qu'à nos cheveux, ■90. — Deux hommes résument tout le genre humain, II, 97. — La crainte de Dieu, cause la plus ordinaire de la conversion, 111. — La fin du monde n'est retardée qu'à cause des justes, 116. — La chair, notre ennemie, ne sera vaincue que dans la résurrection des morts, 125. — Tyrannie de la concupiscence, 125-126.— Sur la fréquence des péchés véniels, 127. — Non colitur Deus nisi amando, 134. — In niininiis fideleni esse magnum est, 155. —Subuno magistro ovines condisclpidi, 181. — Notre-Seigneur n'a pas voulu abattre le démon par la force, 195.— Jésus-Christ est l'encensoir de l'Eglise, 225. - Jésus-Christ, Docteur de l'humilité, 239. —La preuve de notre amour pour Jésus-Christ, c'est la chasteté, 259. — La continence nous ramène à l'unité, 260. — Inquiétude du cœur tant qu'il ne se repose pas en Dieu, 266. —La vraie volupté du cœur, 269. — Sur la mortification de l'ouïe, |289-290. — Le grand soin que nous devons avoir de notre réputation, 295-296.— Les joies des Vierges, 298. — Psalterium meum, gaudium meum, 307. — Ut henè laudetur Deiis ab homine, ipse se laudavit, 310. —Qui que ce soit qui baptise, c'est Jésus-Christ qui baptise, 338. — Sur le profond mystère de la Prédestination, 350, — Fortius pugnat qui contra se ])Hgnat,l-i52. — Etre efl"ronté pour l'amour de Jésus- Christ, 359. — Summa Religionis imitari quem colis, 377. — Le joug de Jésus-Christ a des ailes, 383. — Ubi aniatnr non laboratur, ibid.— Ua.vaowx agrandit l'intelligence, II, 435-436. — Jésus-Christ seul est la lumière de l'Ecriture Sainte, 438. — L'Ecriture est son cœur, 439. — Rien de plus périlleux que la vie d'un Prêtre de Jésus-Christ, 440. — Jésus-Christ, notre urique Maître, 453. — Indèpasro, undè j^ascor, 455.— Ce qu'était pour le S. Docteur, Y Hortensias de Cicéron, sans le nom de Jésus, 459. — Sur les ardents désirs que nous devons avoir de Jésus-Christ, 472. — Nous sommes les mendiants de Dieu, demandant notre pain, qui est Jésus- Christ, 473. — Les Mystères de Jésus-Christ sont le type de la vie chrétienne, 509. — Nec tu me in te mutabis, sed tu mutaberis in me, 511 . — L'Episcopat est un fardeau, 532. — Sollicitudes del'Evêque, 532-533. — Ineffable grandeur de Marie, 586-587.— Maria, forma Dei, 620.
AuRÉLius, martyr — Comment il mérita d'être élevé à l'ordre de Lecteur, 11^ 178-179.
Autel. — La personne du Verbe est l'Autel même du Sacrifice du CieV 1, 202-203. — L'Autel de l'Eg-lise, c'est Jésus-Christ ; les membres de Jésus-Christ sont les pâlies et les corporaux de l'Autel, II, 245-246. — Lfr Prêtre est toujours à l'Autel, et même sur l'Autel, I, 362.
Avarice. — Comment il faut la vaincre, II, 345-346.
Baiser. — Toute communication intime que Dieu nous fait sans le secours des créatures est un baiser du Verbe, I, 621. — Le chaste baiser de l'Epoux, II, 288-289. — Le baiser que l'Evêque donne au nouveau Prêtre est l'image de celui que le Père donne éternellement à son Fils dans le S. Esprit, II, 393-394.
Balmès (1810-1849). — Ce qu'il exige des professeurs d'une Ecole presbytérale ou d'un Petit Séminaire, II, 48.
Baptême. — La grâce du Baptême est une grâce sacerdotale, Préf. xxiv; II, 28-29. — Le caractère que le Baptême imprime est une participation au Sacerdoce de Jésus-Christ, I, 264-266 ; II, 12. — « Le Baptême est la Prêtrise des laïques, » II, 563. — Le principal caractère de la grâce baptismale, c'est la participation à l'humilité de Jésus-Christ, 1,482.
Barnard (S.), Archevêque de Vienne (ix*' siècle). — Ce qu'il dit, en mourant, de la Communion éternelle des Elus, dans le Ciel, I, 211.
Basile (S.), Evêque (329-379). — Sommaire des textes cités : Dieu nous attire par sa beauté, I, 106. — La vraie vie de l'âme est la connaissance de Dieu, I, 454. — Belle exhortation à l'humilité, I, 492-493. — Autres conseils du S. Docteur sur cette vertu, I, 508-509. — Ses énergiques paroles devant la persécution, I, 529. — Le S. Esprit est l'image du Fils»
I, 564. — La crainte de Dieu est l'initiatrice de la piété, II, 113. — Grande utilité de la pensée des jugements de Dieu et des châtiments de l'enfer, II, 264-265. — Admirable entrevue de S. Basile et de S. Ephrem,
II, 442.— La définition du Christianisme, c'est l'imitation de Jésu.s-Christ,.
Baudoin, Evêque de Cantorbéry (xii<= siècle). — Touchantes paroles sur l'état obscur et caché de Notre-Seigneur dans ses Mystères, II, 243-244.
Béatitude (nom du Pape). — Pourquoi le Souverain Pontife est appelé « Béatitude », II, 549-551.
Beauté. — La Beauté de Dieu, I, 543. — La Beauté de Notre-Seigneur dans tous ses mystères, I, 75; — en tant qu'Homme-DiEU, I, 543-544. — Beauté surnaturelle de l'âme de l'enfant baptisé, I, 414-415. — Beauté morale du jeune homme en qui l'éducation reçue au Séminaire a réussi, 11,51.
Bénédiction. — Bénédictions que peut faire le Lecteur, II, 186. — L'Incarnation est la grande bénédiction que Dieu a donnée à la terre, II» 188-189.
Benoit (S.) (480-548). - Il appelle le S. Office Opns Del, I, 376.
Benoit XIII (1649-1780). - Ses paroles sur les Rubriques, I, 379.
Benoit XIV (1675-1758). — Les Sacrifices judaïques réalisés par Notre- Seigneur, en particulier dans sa Résurrection, et son Ascension, I, 43,193.
Bernard (S.) (1091-1153). — Sommaire des textes cités: Celui-là n'est pas vraiment bon qui ne devient pas toujours meilleur, Préf. xxxiii. — Humble soumission à toute décision du Saint-Siège, Préf. xxxix. — La perfection de l'unité dans la Trinité et dans Jésus-Christ, I, 79. — Nous recevons les dons divins avec mesure ; Jésus-Chuist sans mesure, 89. — La pauvreté volontaire est un vrai martyre, 173. — Notre-Seigneur a pleuré non seulement de ses yeux, mais de tous ses membres, I, 174. — La Communion au Ciel, I, 211-212. — Manducantes Deiint, manducati à Deo,\, 216. — L'incomparable grandeur du Prêtre, 277-278. — La louange de Dieu avant tout, 376. — Ce que doit être le ton même de la voix, dans les offices, 1,380-381. — Ce que Dieu est pour l'âme, dans la vision béalifique, I, 410. — Définition de l'humilité, 468. — Etre réputé grand et être humble, rare vertu, 507.— L'humilité de Marie, 512.— Mea subliniior philosophia scire Jesum crucifixuni, 553. — Le faisceau de myrrhe, ibid. — La charge des saints Ordres est redoutable même aux épaules angéliques, II, 17. — La grâce ne règle que ce que nous avons naturellement, 32. — Dans l'Incarnation, Candor lucis œternœ nigrescit in carne, 87. — La cliair de Jésus-Christ est une couronne d'honneur, 94-95. — Porter .Jésus-Christ, sublime honneur, 102. — La couleur noire du vêtement, indice de l'humilité de l'esprit, 105. — Les vêtements expriment ce que la vie doit être, 107. — Bienséance parfaite des paroles du Prêtre, 138-139. — Les démons n'ont aucun pouvoir sur une âme humble, II 204. — La chasteté est, ici-bas, l'image de l'immortalité bienheureuse, 254. — Mort à tout, vivant pour le Christ, 270. — Supériorité de la chasteté parfaite de l'homme sur l'état angélique, 273. — En quoi consiste la pureté du cœur, 275. — L'esprit de force dans l'Evêque, 868-864. — Le baiser que le Père donne éternellement au Fils, 894-395. — Sur l'esprit de reconnaissance, II, 422. — Ce que serait un discours sans le nom de Jésus, 459-460. —Jésus-Christ e.st le Rédempteur des Anges, 484. — Comment l'âme devient Epouse du Verbe, 517-518. — Le Pape réunit en sa personne tous les titres, 547-548. — Les Anges, dans le Ciel, toujours pleinement satisfaits, ont toujours de nouveaux désirs, 572-573. — Le Martyre de Marie, au pied de la Croix, 592. — Toutes les grâces nous viennent par Marie, 599-600, — Seule, une Vierge pouvait enfanter un Dieu, 608. — Union de Marie et de saint Jean, sur le Calvaire, 612. — Tout offrir à Dieu par Marie, 614.
Bernardin (S.) de Sienne (1380-1444).— Pouvoirs de Marie et du Prêtre mis en parallèle, I, 276. — Règle -générale sur la communication des grâces divines, I, .320. — Ce qu'est le Prêtre dans l'Eglise, I. 336. — La foi unit l'âme au Christ en qualité d'Epouse, T, 396.— Le Verbe est venu en ce monde bien plus pour racheter Marie que le genre humain tout entier, n, 585. — MaSie crucifiée avec Jésus, 588. — Toutes les grâces nous viennent par Marie, 604-605.
Bérulle (Card. de) (1575-1629). — Le Verbe, principe et consommation de
toute chose, I, 250. — Belles paroles sur l'Office divin, II, 317-319. —Ses ouvrages recommandés, II, 460.
Bip;.\sÉANCES EccxÉsiASTiQUES. — Recommandées par S. Paul, dans ces paroles: Qiiœcumque pudica, II, 135-140; — et ces autres : Quœcumqiie amabilla. . . hœc agile, II, 147-150.
Bienveillance. — Amour de bienveillance de Notre-Seigneur pour son Père, I, 115. — Objet de cet amour, 115-118. — Cet amour n'est autre que le zèle des âmes, 119-120. — Toutes les œuvres intérieures et extérieures sont le fruit de cet amour, 120-121. — L'amour de bienveillance est la grande disposition surnaturelle des hommes apostoliques, 1, 118,122.
Bo-NA (Card.) (1609-1674). — Belles paroles sur la nécessité de la préparation avant la Sainte Messe, 11,402-403.— Méthode pour l'action de grâces, après la Sainte Messe, 422.
BoNAVENTURE (S.) (1221-1274). — Le Prêtre doit être dans un état de constante ferveur, I, 3G3. — Quelle est la haine de nous-mêmes qui nous mérite l'amour de Dieu, I, 498. — Le fruit de l'étude des sciences doit être de fortifier la foi. II, 36. — L'horreur de quoi que ce soit qui puisse nuire à notre chasteté, II, 290. — Les trois degrés de la véritable force, 352. — Que le Prêtre à l'autel soit tout divin, 403. — La perfection de l'état de contemplation, 497-498.
Bossuet (1627-1704. — Sommaire des textes cités : La vocation de Jésus- Ghrist au Sacerdoce est due à sa naissance éternelle. 1, 13. — L'Esprit- Saint est le propre Esprit de Jésus Christ, 24. — Il n'y a rien de plus grand dans l'univers que .Jésus-Christ, que son Sacrifice et son dernier soupir, I 181, 594. — Oblation de Jesus-Christ, oblation éternelle, 1, 38. — L'abandon de Jésus-Christ sur la Croix, I, 110. — Belle parole sur le précieux Sang, 128. — La vie cachée à Nazareth, 136-137. — Une magnifique comparaison qui nous révèle ce qu'est la créature devant Dieu, 154-155. — Sur la Passion de Notre-Seigneur, 160-166.— Dieu, miséricordieux même en enfer, 158. — L'état de mort de la Victime à l'Autel, I, 227-228. — Alliance de Jésus-Christ et de l'Eglise, annoncée dans toutes les Ecritures, I, 230. — A la Sainte Messe, l'Eglise s'offre en même temps que .Jésus-Chhist, son Epoux, I, 237-238.— Impression d'unité qui sort du Corps naturel, pour former le Corps mystique, 238. — L'Eglise c'est Jésus-Christ tout entier, 261.— Jésus-Christ demande pour ses Apôtres l'état de Victime, 306. — « Un non sec et court » à répondre à la tentation, I, 399. — Le péché tue, nous ne vivons que par miracle, I, 490. — « Notre corps, cette masse de boue... » 492. — « Autant de plaies, autant de lettres, » 552. — En cette vie, l'amour divin ne parvient pas à éteindre l'aïnour-propre, 579. — Belles réflexions sur l'Agonie de Notre-Seigneur, 595-599. — Grande perfection de cet état : être sanctifié dans la vérité, 611. — Tout nous est commun avec Jésus-Christ, II, 8. — «L'homme est un grand abime... » II, 81 . — A propos du soin excessif de la chevelure, II, 136. — Conseils sur la lecture des ouvrages de S. Augustin, II, 185. — Doctrine sur le pouvoir des démons, 191-192. — Comment Satan « crible » lès hommes, 198-199. — Grandes paroles sur notre fonds mauvais, 276.— Chaste et divin mariage de l'Epoux et de l'Epouse mystiques, 278-270.— Ce que signifie l'imposition des mains sur l'offrande, II, 381. — Sur le
profond recueillement avec lequel il faut célébrer la Sainte Messe, 408- 410. — La vie de la grâce et la vie de la gloire, 497 — Les paroles du Cantique des Cantiques conviennent, à la lettre, à Marie, 586.— Admirables sentiments de Marie au pied de la Croix, 591-592.
BouRDALOUE (1632-1704). — Sur la grande sainteté qui convient au Prêtre, I, 323. — La Virginité de Marie était un sacrifice continuel, II, 256.
BouRGOiN (Le P.), de l'Oratoire (1585-1662). — On peut définir le Verbe incarné : L'Humilité, I, 131. — Il fut prêtre dès son enfance, II, 43.
Branchkreau (M.), Prêtre de Saint-Sulpice. — Son livre : « Politesse et Convenances ecclésiastiques », recommandé, II, 149. — Très juste réflexion sur le tutoiement, II, 139-140.
Bréviaire. — Nous devons dire le Bréviaire avec un esprit plus fervent que les plus saints Religieux, I, 376.— Admirable religion de Jésus-Christ au ciel, au purgatoire et sur la terre, principe et modèle de notre esprit de louange, II, 300-307. — Le Bréviaire, 307.— Tous les actes qui y sont produits répondent à la Religion de Jésus-Christ envers son Père, 307- 308. — Toutes les paroles du Bréviaire sont les paroles de Jésus-Christ, 308-312. — Union intime à Notre-Seigneur nécessaire au Prêtre, dans la récitation du saint Office, 312-314. — Dans cette union, il rencontre Marie et tout le Ciel, 314,— le Purgatoire, ibid,—et toute l'Eglise de la terre, 315, —les pécheurs et tous ceux qui ne sont pas de l'Eglise, 316. —Ce que le Prêtre éprouve et fait pour eux, ihid.—'Les damnés le provoquent à une grande ferveur, 316-317.— Belles paroles du cardinal deBéruUe, 317-319. — Quelques recommandations pour la récitation du Bréviaire : 1. Prévoir le saint Office, 320. — 2. Préparer son kme,ibid. — 3. Le plus de silence possible autour de nous, ilnd. — 4. Pas de précipitation, 321. — 5. Pas de retard, 322.— 6. Grande estime des rubriques, 323. — 7. Quelques pratiques de dévotion, ibid. — 8. Eviter la récitation de mémoire, 324. — 9. Esprit de religion à l'égard du Bréviaire lui-même, 325.
Bulle Ine/fabilis. — Le même et unique décret a pour objet et l'Incarnation du Verbe et la Maternité divine, II, 580. — Marie a été rachetée d'une manière plus suljlime qu'aucune autre créature, 585.
Calvaire. — En quel sens le Sacrifice de la Messe se passe encore sur le Calvaire, I, 227.
Caractère (Sacramentel). — Le caractère du Sacrement de Baptême et de Confirmation est une participation au Sacerdoce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, II, 28-29.— Caractère sacramentel de l'Ordre, I, 267-268.— Si les Ordres mineurs impriment un caractère, II, 159. — Ce saint caractère est maintenu dans l'Eternité, 565. — Si le caractère sacerdotal, que Marie n'a point porté, constitue une sorte de supériorité du Prêtre sur Marie, 597.
Caractère (naturel). — Examen du caractère, matière importante de la Direction spirituelle, au Séminaire, II, 74-75.
Caractèbes. — Les deux caractères des Mystères de Notre-Seigneur Jésus- Christ sont la mort et la vie; II, 102-103.
Cathary (Le P. Clément-Marie), Jésnite (1828-1863). — Ses sentiments dans l'ordination du Sous-Diaconat; son vœu d'humilité, II, 242. — Ce qu'il éprouve au moment de l'onction des mains, dans sa Prêtrise, et ensuite à sa première Messe, 387.
Catéchisme. — Le Catéchisme à l'Ecole presbytérale et au Petit Séminaire, II, 37. — La sainte fonction de faire le catéchisme appartient à l'ordre des Lecteurs, II, 184.— Qualités que cette fonction exige, 184-185.
Catéchisme Romain. — Sur la perfection du Corps de Jésus-Christ, I, 74.— Les Prêtres peuvent être appelés des Dieux, I, 281. — Tous les ministères ecclésiastiques se rapportent à la divine Eucharistie, II, 209-210.
Centre.— Notre-Seigneur Jésus-Christ est un Centre adorable où toutes les âmes se réunissent, I, 247-250. — Le Prêtre est un Centre divin où toute l'Eglise se réunit, (Sujet du chap. viii du 11^ Livre, où sont expliquées ces paroles de V Imitation de Jésus-Christ : Qtiando Sacerdos célébrât, Deum honorât, Angelos lœtificat, etc.), I, 341-353.
Césaire (S.) d'Arles (470-542). — Le mélange de l'eau au vin, dans le Saint Sacrifice, désigne l'union de l'Eglise à Jésus-Christ, I, 236.
Chair. — Ce que c'est que la chair que nous devons mortifier, II, 125-126.
— V. Mortification.
Charité. — Définition de la Charité, par S. Denys, I, 105. — Le dogme de la Communion des Saints fait naître dans l'Eglise la plus admirable Charité, I, 566. — La gardienne de la Virginité, c'est la Charité, le lieu où la Charité la garde, c'est l'Humilité, I, 470.
Charles (S.) Borromée (1538-1584). — Les Acta Ecdesiœ Mediolanensis, recommandés, II, 101. — Détails sur l'office du Portier, II, 169. — Du Lecteur, 184. — Le Saint se préparait au Bréviaire pendant un quart d'heure, II, 320. — Il ne voulut jamais réciter par cœur les prières les plus faciles de l'Office divin, 324.
Chasteté (La) sacerdotale. — L'esprit et le cœur. — La Chasteté sacerdotale est la plus émiuente de toutes dans l'Eglise, II, 251. — Elle est l'image de la Sainteté de Dieu, 251-252. — Elle est une communication admirable de l'esprit de la Résurrection, 252-253. — Elle trouve sa vie dans la participation à l'état de Jésus-Hostie au Saint-Sacrement, 255.
— Relation des trois titres : Prêtre, Vierge et Hostie, 255-257. — 1. La Chasteté de l'esprit, 258. — Cogitât quœ Domini sunt, 258-260. — Deux obstacles : les souvenirs de la mémoire, 260-262, — et les extravagances de l'imagination, 262-264. — 2. La Chasteté du cœur, 265. — Le cœur aime ; examen de ce qu'il aime, 265-268. — Le cœur veut jouir de ce qu'il aime, 268. — Delectare in Domino; saintes jouissances d'un cœur sacerdotal, 268-269. — L'amitié sainte, 270-271. — Creaturœ Dei factœ sunt in tentationem, 271-272. — Le cœur veut s'attirer des cœurs qui l'aiment, 273. — Dangers à redouter, ibid. — Tout Prêtre a une grâce qui attire les cœurs, 273-274. — Ce qu'il doit faire de ces cœurs, 274-275.
Chasteté sacerdotale. — L'usage des sens et la conduite de la vie. — Grandes paroles de Bossuet, II, 276. — Qu'est-ce que glorifier Jésus- Christ dans notre corps ? 277.— Tout le corps du Prêtre est consacré,
278. — La sainte loi de la Virginité sacerdotale, 278-280. — Pratique de la Chasteté des sens: 1. Attentif assujettissement de notre corps, 280.
— 2. Vie sérieusement réglée, 281. — 3. Habitude d'une certaine mortification en toute chose, 282. — 4. Vigilance dans les soins qu'exigent le corps, la santé, 283. — 5. Universelle modestie et chasteté des yeux> 284-287. - 6. des lèvres, 287-289. - 7. de l'ouïe, 289-290.- 8. de l'odorat, 290. — 9. des mains, 291. — Exemple des Saints, 292. — Paroles de S. A'incent de Paul, ibid. — de S. François de Sales, 293. — En cas de maladie, 294. — 10. Chasteté de toute la conduite, 295. — Soin jaloux de la réputation à ce sujet, ihid. — Paroles de S. Augustin, 295-296. — Le monde ne croit plus à notre vertu : ce qu'il faut en conclure pratiquement, 297.
Chef. — V. Amour que nous devons à Notre-Seigneur en tant que Chef.
Cheveux. — Ce que signifient les cheveux dont le jeune Clerc fait le sacrifice, dans la cérémonie de la Tonsure, II, 90, — Pourquoi le retranchement se fait en forme de croix, 9;>. — Ce qu'exige la modestie ecclésiastique au sujet des cheveux, II, 186.
Chrétien. — Tout chrétien est Prêtre spirituel. Préface, xxiv; II, 12-13.— Comment tout chrétien exerce son sacerdoce, I, 265-266. — Notre titre de chrétien nous oblige essentiellement à être humble, I, 482-487.
Christ.— Même en tant que Verbe, le Fils d(! Dieu peut être appelé Christ, 1,8.
Ciel. — Sacrifice de Notre-Seigneur dans le Ciel ; sujet du chap. xx, du Livre I, 192-208. — Notre-Seigneur porte au Ciel, le jour de son Ascension, son Sacrifice et son état d'Hostie, I, 194-195. — S. Paul et les Pères ont à l'envi glorifié ce Mjstère admirable du Sacrifice du Ciel, 1,196-199.
— Exposé des raisons théologiques du Sacrifice éternel du Ciel, 1, 199- 200. — Comme, en général, dans tout Sacrifice, il y a au Ciel un Temple, 202, — un Autel, 202-203, — un Prêtre, 204, — une Victime offerte» immolée, donnée en communion, 204-208. — I^e Sacrifice qui a lieu sur l'autel se passe au Ciel, I, 227. — Dans le Ciel, les Prêtres ont une sorte de droit spécial au Sacrifice éternel, II, 565-566, — et à la Communion que les Saints ont le bonheur de faire, recevant toujours Dieu, en Jésus- Christ, 573-575. — Idée de la vie du Ciel, 562-575.
Cierge. — Le Cierge liturgique, c'est Notre-Seigneur Jésus-Christ; la cire, c'est sa chair, la flamme, sa divinité, etc., II, 218-219.
Circoncision. — Mystère, qui appartient plus sensiblement au caractère humilié de la vie du Fils de Dieu, 1, 134.
Clef. - Jésus-Christ, unique Portier de l'Eglise, en est aussi la Clef unique, qui ouvre et nul ne ferme, qui ferme et nul ne peut ouvrir, II, 163-164.
Clément (S.), Pape (. . .-100). — Nous avons été élus en Jésus-Christ, II, 9.
Clément d'Alexandrie (. . .-217). — Sommaire des textes cités : Rien de plus royal que le salut des âmes, I, 116.— Jésus-Christ est notre aliment, que nous prenons comme des enfants au sein du Père, I, 245. — En quoi consiste l'Holocauste qui plaît à Dieu, I, 389. — Comme Marie, les Ecritures engendrent Jésus-Christ, II, 437-438. — Jésus-Christ lait des enfants et
nourriture, des contemplatifs, II, 461. — Les Ecritures nous sanctifient et nous déifient, 457. — Les parfums portent à la luxure, II, 2î)L
Clément VI (. . .-1342).— Une seule goutte du Sang de Jésus-Christ aurait suffi à notre Rédemption, I, 179.
Clerc. — Comment Notre-Seigneur Jésus-Christ est le Clerc par excellence, II, 88-89. — Union du jeune Clerc à Notre-Seigneur Jésus-Christ dans la cérémonie de la Tonsure, II, 80-99, — et dans les divers Ordres. V. PoRTiKR, Lecteur, etc.
Clergé. — Le Cierge est un peuple de saints, II, 180. — Ce qui adviendrait, si, dans une nation, le Clergé n'était pas saint, II, 221.
Cloches. — Elles rappellent ce que Notre-Seigneur a fait par la prédication des Prophètes et des Apôtres pour attirer toutes les nations dans le sein de son Eglise, II, 161 1<32.
Cœur. — Importance de l'ouverture de cœur au Séminaire, dans la direction, II, 73-74. — Il faut que le cœur du Prêtre soit non seulement saint, mais sacré, 74. — La mortification du cœur, II, 122. — Chasteté du cœur, V. Chasteté sacerdotale. - Que le cœur soit toujours sous l'action de la charité, II, 346-347.
Commentaire. — Commentaire de quelques textes de l'Ecriture qui sont des sujets de chapitres : '< Omnia et in omnibus Christiis » (chap. xxiv du
Liv. I), I, 244-258.— « Sanctifica eos in veritate » (chap. xxv du Liv. II), I, 608-622. — « De cœtero, fratres, quœcumque sunt vera, quœcumque pudica... » (chap. ix et x du Liv^. III), II, 132-157. « Ut sit Deus omnia in omnibus » (chap. xxx. du Liv. III), II, 558-577.
Communion (IV« partie du Sacrifice), I, 183. — Réalisée dans le Mystère de l'Ascension. I, 194-195. — Sens profond de la Communion à la Victime, même sous l'ancienne Loi, I, 295. — Heureuse condition des Prêtres de l'Ordre d'Aaron, I, 296-297, 301-302.
Communion Eucharistique, — Sacramentelle. — Le Prêtre qui consacre doit communier, I, 294. — Ce que devient le Prêtre, au moment de la Communion, I, 299-300.
CoM-MUNioN DES Elus, au Ciel. — Il y a dans le Ciel une Communion réelle à Jésus-Hostie, I, 209-212. — Doctrine du Concile de Trente sur la Communion du Ciel, 209. — Sentiment des Pères, 210-211. — Les Elus communient à Dieu en Jésus-Christ et Dieu communie aux Elus, 215-216; II, 570-575. — Les Elus se donnent en communion les uns aux autres, I, 217.
Communion Spirituelle, — des Prêtres lévitiques, I, 301-302, — des Prêtres de la Loi nouvelle, I, 302-303. — Beauté surnaturelle d'une âme sacerdotale toujours tournée vers Jésus-Hostie, pour cette communion incessante, 303. — Ce qu'annonce pour la vie de l'Eternité, la communion spirituelle de la vie d'exil, II, 573-575.
Communion des Saints (dogme de la). — C'est en sa qualité de Chef que Notre-Seigneur a établi cette admirable union des âmes rachetées, qui est la Communion des Saints, I, 505. — Charité mutuelle que fait naître ce beau Mystère, 566.
Complaisance.— Amour de complaisance de Notre-Seigneur pour son Père
I, 104. — Cet amour fait l'extase, 1, 107. — Cet amour est l'amour le plus élevé de l'âme de Xotre-Seigneur, I, 108. — Comment se concilie l'amour de complaisance avec la douleur, 1, 109. — Belles paroles de S. François de Sales, sur le cantique de l'âme du Verbe, en son amour de complaisance, I, 110.
Concile général (Y«) de Constantinople (553). — Canon contre l'hérésie attribuant à Xotre-Seigneur un progrès dans la sainteté, I, 91.
Concile d'Ephèse (431). — Canon sur la vertu sanctifiante de la chair de Jéscs-Christ, I, 75-76, — sur l'unité de personne en Jéscs-Christ, I, 81.
Concile de Trente (1549-1563). — Ce qu'il enseigne de la Communion à Jéscs-Christ, dans le Ciel, I, 209,— sur le Saint Sacrifice de la Messe, I, 63, 224, 267. — Canon sur le Sacerdoce, I, 267.— Ce que doit toujours être pour les peuples la vie des Clercs ; Vertus des Clercs, I, 372. — Pauperum filios prœcipue eligi vult, II, 50. - Paroles des Pères du Concile sur l'institution des Séminaires, II, 55-56. — Canon sur la Hiérarchie,
Concile général de Vienne (1311-1312).— Canon sur la lumière de la Gloire
Concile de Vaison (529). — Décret touchant les écoles presbytérales, II, 38-39.
Concile provincial de Cambrai (15G5). — Belles paroles sur l'institution des Séminaires, II, 56.
Concupiscence. — C'est la grande ennemie contre laquelle il faut toujours combattre, I, 576-580; II, 125-126, 343, 346. — Grandes paroles de Bossuet sur ce sujet, II, 276-277.
Condoléance. — Amour de condoléance de Notre-Seigneur pour son Père, 1,123.— Objet de cet amour, I, 123-124.— Ce qu'opère dans les Saints et ce qu'opérait dans le Saint des Saints, la ^nie du péché, I, 125-127. — Comment l'amour de condoléance pour Dieu et l'amour de compassion pour les pécheurs sont un même amour, I, 128-129.
Condrex (P. de) (1558-1641). — Opération universelle du S. Esprit, dans le Sacrifice de Jésits-Christ, I, 26. — Titre de Prêtre plus étendu que celui de Eoi, I, 31. — Les Saints sont Prêtres dans le Ciel, I, 218.— Le Prêtre consacre dans le sein du Père, I, 226. — Saintes dispositions de Victime du P. de Condren, à sa mort, I, 600. — Dispositions pour étudier saintement, II, 432-433. — Sur la nécessité d'une fervente préparation à la Messe, II, 407. — Sur la grâce admirable de l'union de S. Jean à Marie,
Confusion.— Confusion spéciale au Prêtre, 1, 505-506.
Consécration. — Le Sacrifice est accompli par la Consécration, I, 272. — Etat de Notre-Seigneur après la Consécration, I, 223. — Dispositions et actes de Xotre-Seigneur après la Consécration, I, 282-286. — Ce que devient le Prêtre au moment de la Consécration, I, 286.
Consécration spirituelle. — Tout enfant baptisé est consacré ; consécration spéciale de l'enfant sacerdotal, IJ, 28-29.
Consolateur. — Le Prêtre consolateur du Cœur de Jésus, au Saint-Sacrement, I, 558-559.
Consolation. — Consolation que donne au Cœur de Dieu la fidélité de ses créatures, I, 123. — Consolation du Cœur de Jésus, dans la prévision de la multitude des saints Prêtres qui lui seraient fidèles, I, GlO-611.
Consomption de la Victime. — La consomption de la Victime (qui était la troisième partie du Sacrifice fig-uratif) fut accomplie en Notre-Seig'neur dans sa Résurrection, I, 192-193.— Il y a dans le Sacrifice éternel du Ciel, une consomption de la Victime, I, 20G-207.
Contemplation. — La vie des hommes apostoliques suppose une abondance de contemplation, I, 522. — Ce que S. Grépfoire le Grand dit de la contemplation, II, 464-465. — Excellence de la contemplation, II, 497-498. — L'imitation active de Notre-Seigneur lui est préférable, 499-500.
Contrition (esprit de), — qui n'est autre chose qu'une grande haine du péché; excellence de cette grâce, 11,108-110.
Corneille Lapierre, Jésuite (1566-1637). — La Sagesse, Prêtre éternel de Dieu, I, 7. — Jésus-Christ contient en Lui toutes les œuvres de Dieu, I, 250. — Dieu a fait Jésus-Christ, Principe, Exemplaire et Fin de toute chose, I, 253. — Comment Dieu communiait à la Victime dans les Sacrifices anciens, I, 194,295. — Pourquoi la tiédeur est plus redoutable que le péché mortel, I, 491. — S.Paul veut faire de tous les peuples un Holocauste à Dieu, I, 525-526. — Etymologie des mots Victime et Hostie, I, 581. — Comment les démons fléchissent les genoux au nom de Jésus, II, 196. — Sens de l'imposition des mains, II, 380, 381. — L'Eucharistie est le lien d'amour par lequel Notre-Seigneur nous attire, 11,535.
CoRPORAUx. — Ils représentent les fidèles, membres mystiques de Jésus- Christ, II, 245-248.
Corps. — Perfection du Corps de Notre-Seigneur, I, 73-74. — Comment il était plus sensible à la souffrance que tout autre corps humain, I, 74. — S'il était beau à l'extérieur, I, 75. — Il était saint et cause de sainteté, I, ibid. — Il sort du corps naturel de Jésus-Christ, une impression d'unité, pour réduire en un, tout le Corps mystique, I, 238. — Notre corps, grand motif d'humilité, I, 492. — Sur la chasteté du corps et des sens, 11,280-
Corps mystique. — V. Eglise.
Couronne. — Les deux couronnes que Notre-Seigneur a portées, II, 94-95. — Elles sont le partage du Clerc, qui vient de donner ses cheveux à couper, dans la cérémonie de la Tonsure, 95-96.
Création. — Le Sacerdoce remplit toute la Création, I, 47. — Notre-Seigneur Jésus-Christ, Religieux du Père pour toute la Création, I, 4''; II, 304-.305. — Si le Verbe s'était incarné, dans le cas où la chute n'aurait pas eu lieu, Jésus-Christ aurait été le Prêtre et l'Hostie de la Création,
I, 251-253. — Le Sang de Jésus-Christ a baigné toute la Création, 1,426;
Créature. — La créature n'a par elle-même que le néant, I, 149-151. — La condition de créature, est dans Notre-Seigneur, la première cause de son humilité, I, 151-152.— Exposition de ce sujet : Ce que c'est qu'une créature, I, 473-474.
Croix. — Sacrifice de Notre-Seigneur sur la Croix, I, 181.— C'est sur la
Croix qu'il a épousé l'Eglise, I, 231. — Unité du Sacrifice de la Messe et du Sacrifice de la Croix et du Ciel, I, 220, 224-225, 227. — Notre-Seigneur était sur la Croix, avec tous ses membres, I, 595-596. — La Croix est le partage du chrétien et du clerc. 11,93. Ctlte. — Le culte parfait consiste dans l'exercice des trois vertus théologales, I, 95-96. — On ne rend un culte à Dieu que par l'amour, I, 99.
— Le culte agréable à Dieu, c'est Toblation de soi-même en qualité d'Hostie, I, 295. — Personnes qui, dépendant du Prêtre, doivent concourir au culte de Dieu, I, 383.— Objets du culte, I, 385.— Habituer les enfants de l'Ecole presbytérale et du Petit Séminaire à aimer et à bien faire les cérémonies du culte, II, 46. — Le culte des lèvres, I, 383; II, 321.
Cyprien (S.) (. . .-258). — Soiiunaire des textes cités : Abel était Prêtre et Victime, I, 51. — Joie du Père dans l'Ascension de Jésus-Christ, I, 195.
— Le Christ s'est fait homme pour que l'homme fût le Christ, 1, 215. — Le mystère du mélange de l'eau et du vin à l'autel, I, 235. — Les souffrances des Prêtres martyrs, privés de célébrer les saints Mystères, étaient leurs Sacrifices, 1, 605. — Belle lettre sur le martyr Aurélius appelé au Lectorat, 11, llS-i79. — Sacerdos occidi potest vinci non potest, 11,330-331.— Sur l'esprit de force dans l'Evêque, 362-363. — Un des bienfaits de la mort, c'est de nous faire cesser d'offenser Dieu, 370. — Sur l'unité de l'Episcopat, 521.
Cyrille (S.) d'Alexandrie (. . .-444). — Sommaire des textes cités : La volonté de Jésu.s-Christ est impeccable, I, 73. — Sa chair donne l'immortalité, I, 76. — La très sublime exaltation de l'humanité de Jésus-Çhrist dans l'Incarnation, 1, 77. — .Jésus-Christ sanctifié non pour lui, mais pour nous, I, 93, 113. — Il offre dans le Ciel un Sacrifice éternel, I, 198. — Tous les hommes attirés à l'unité dans Jésus-Christ, I, 217. — Elévation intellectuelle du Prêtre, I, 392. — Le Fils visage du Père, I, 411. — Nous étions avec Jésus-Christ, priant sur la Croix, I, 433 — Tout soit pour la gloii-e de Dieu, I, 529. — Notre transformation en Dieu, 565. — La bénédiction de Dieu en Jésus-Christ a précédé le péché, II, 7. — Tous les Saints ont redouté la lourde charge du ministère sacerdotal, II, 17. — Le vêtement des Clercs, c'est Jésus-Christ, II, 101. — Admirable union qu'opère l'Eucharistie, II, 279. — L'action sanctifiante de Marie dans le monde, II, 602-603.
Cyrille (S.) de Jérusalem (315-386).— Le Verbe, Prêtre dès l'Eternité, 1,5.
— Pourquoi, dans le temps il naît d'une Vierge, II, 008.
Damase (S.) Pape, (.304-384). — La lecture spirituelle e.st laliment de l'Oraison, II, 449.
Damnés. — La Rédemption de Xotre-Seigneur a des effets de miséricorde même pour les damnés, I, 158. — Le pécheur n'est pas un damné, de fait, mais il mériterait de l'être, I, 159, 489-490. — Ce que la pensée des
damnés peut provoquer de ferveur dans le Prêtre récitant son Office, II, 316-317.
Dante Alighieri (1265-1321). — Humbles cantiques des âmes du Purgatoire, I, 334. — Beauté de la louange que le Ciel et toute la création donnent à Dieu, 1, 520. — Dieu couronne au Ciel non seulement nos mérites, mais ses propres dons, 11, 566. — On ne peut obtenir aucune grâce sans Marie, II, 605.
Découkagement. — Grand malheur du découragement dans une âme sacerdotale, I, 443. — La première source du découragement, c'est l'oubli de ce que Dieu est pour nous, 444. — Résumé des bienfaits de Dieu dans l'ordre du salut, 444-446. — La deuxième source du découragement, c'est l'oubli de ce que nous sommes, 447. — Notre fonds natif et ce dont nous sommes capables, ibid. — Les caractères du découragement sont : 1° La tristesse. — Description de ce fléau, 448-449. — 2° La langueur, 450-451. — 3° La résignation philosophique, le pire de tous les caractères du découragement, 452. — Déplorable raisonnement, ibid. — Etat d'âme affligée qui est une épreuve de Dieu, 453. — Les remèdes du découragement sont : 1. L^ne connaissance solide et profonde de Dieu et de l'Incarnation, 454. — 2. L'acte de foi habituel sur l'amour de Dieu pour nous, 455. — 3. La prière humble et instante, 456. — 4. La mortification intérieure et extérieure est l'auxiliaire naturel de la prière, 457. — 5. L'habitude de se vaincre en toute chose, 458. — Un mot sur l'exactitude à une heure fixe pour le lever, 459 . — Sous un certain rapport, le découragement, quand il devient le désespoir, est le plus grave des péchés, 462. — Le découragement dans l'œuvre de la sanctification des âmes, 463. — Mêmes sources que précédemment : 1. I-a tristesse. — 2. La langueur.
— Une sorte de résignation froide sur l'état malheureux des âmes de notre temps, 463. — Mêmes remèdes : 1. L'étude de Dieu et de Jésus-Chkist.
— 2. Acte de foi sur leur amour pour les âmes. — 3. Prière et mortifications corporelles pour le salut des pécheurs, 464-465.
Décret. — La Prédestinatiom de Jésus-Christ, c'est le décret de l'Incarnation, 11, 3-4. — Un même décret a déterminé l'Incarnation et la Maternité divine, II, 580.
Défauts. — Nos défauts naturels, motif d'être humble, I, 491-492. — Défauts de caractère, objet de la direction spirituelle au Séminaire, 11, 74-76.
Démons. — Extrême pauvreté des démons en ce monde, I, 172. — Tous les dons naturels leur ont été conservés, 11,191-192. — Pour chasser les démons des corps des possédés, il faut une grande humilité, II, 197-199;
— une grande force, 199-200; — autres vertus, 201-205. — La science, sans amour de Dieu, ressemble à celle des démons, II, 436.
Denys (S.) d'Alexandrie (. . .-264). — Somviaire des textes cités : Au sein de Marie, Jésus est Pontife éternel, I, 66-67; II, 88. — Le Verbe incarné ne cesse de croître en nous, II, 506.
Denys (S.) l'Aréopagite (I"'' siècle).— Sommaire des textes ctVés : Définition de la charité, I, 105. — Dieu lui-même a connu l'extase de l'amour, 1,106.
— L'amour extatique, I, 107. — L'amour, sphère immense, I, 113. — Le Prêtre, très semblable à Dieu, I, 321; II, 396. — Le Prêtre reçoit une
grâce de science parfaite, 1,323. — L'Ordre monastique ne vient qu'après l'Ordre ecclésiastique, I, 376. — L'Ecriture est la substance de notre hiérarchie, I, 420. — Dieit, c'est le Beau, I, 543. — Ce qu'il y a de plus lumineux dans la théologie, c'est l'Incarnation, 11,2. — Il y a de lumineuses ténèbres, dans lesquelles nous voudrions entrer, ibid. — Sens mystérieux de la vêture des Clercs, II, 101. — L'Eucharistie est le Sacrement des Sacrements, II, 209. — Signification de l'imposition des mains, II, 380; — et des signes de respect qui sont donnés dans les Ordinations, 393-394. — Le Pontife passu, dans ses divers ministères, du divin au divin, II, 463-464. — Le Un est ce à quoi tendent les êtres déiformes, 466. — La sublime grâce de l'Evêque, 523.
Désobeaux (M.), Prêtre de S. Siilpice (1809-1881).— Sainte réflexion de cet homme de Dieu, sur rininiilité, I, 514. — Saintes dispositions envers le Saint-Sacrement, I, 559.
Diaconat, Diacre. — Le Diacre, comme son nom l'indique, est serviteur, II, 326; — mais il occupe un rang sublime, 327. — Rit de son ordination, 328-329. — Grandeur de cette ordination, 330-331. — Comment Kotre- Seigneur Jésus-Christ vit dans le Diacre, 332. — Jésus-Christ est le Diacre et le Lévite par excellence, 333. — En quel sens Notre-Seignenr « sert à l'autel » comme le Diacre, 334-335. — Comment il est « co-ministre » des Saints Mystères, 335-336. — Fonctions du Diacre : Baptiser et prêcher, 337. — Comment Xotre-Seigneur les exerce d'une manière éminente, et comment seul il baptise et il prêche, 338-.340. — L'esprit principal du Diacre, c'est l'esprit de force, 340-341. — 'Y. Force .
Dieu. — Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, I, 1. — Dieu, Créateur, I, 21. — Dieu immuable, bien que l'Ecriture nous parle de ses tristesses,I, 124. — y. Trinité, Père, Fils. S. Esprit. — Que le Prêtre est, en quelque sorte, un centre pour Diet, I, 342.
Dieu (X.-S. J.-C). — V. Amotr que nous devons à Xotre-Seigneur, en tant que Dieu.
DiGxnÉ. — La dignité de l'Humanité de Xotre-Seigneur, qui est l'Hostie de son Sacrifice, I, 77. — Cette dignité est dans l'ab'^ence de la personnalité humaine, 1,77-78; 279. — La grande dignité de Marie est sa Maternité divine, 11,579-587. — Cette divine Maternité e.st une dignité sacerdotale, 587-592. — La dignité du Prêtre l'emporte sur toute autre dignité créée, excepté celle de la Maternité divine, I, 276-280.
Directeurs du Grand Séminaire. — V. Direction Spirituelle au Grand Séminaire.
Directeurs ou Professeurs du Petit Séminaire et de l'Ecole presbytérale. — L'esprit qui doit les animer, II, 34-35. — Les qualités qu'ils doivent avoir, les exemples qu'ils iloi vent donner, 47-48, 50-52.
Direction spirituelle, au (naiid Séminaire- — Bonnes dispositions qu'on suppose dans le Séminariste, relativement à la Direction spirituelle, II, 66. — Si c'était le contraire, 67. — Clioix du Directeur, 68. — Premières communications, 68-69. — La Direction spirituelle a poin- objet les sept points suivants : i. Toutes les peines de conscience, 71. — 2. Tout ce qui se rapporte à la piété, ibi'l. — 3. L'esprit de régularité et d'ordre, 72. —
4. La pratique des diverses vertus, 73. — 5. T^es dispositions du cœmv 73-74. — 6. Le caractère, 74-76. — 7. Tout ce qui regarde le saint état ecclésiastique, 76-77. — La vérité viendra infailliblement au jeune Séminariste de la Direction bien faite, 77. — La Direction spirituelle met sur l'âme humble et docile le sceau des prédestinés, 78-79.
Disciple. — Le Prêtre, pai-fait disciple de Jéscs, Hostie au S. Sacrement, I, 557.
Discussions. — Ne porter dans les discussions que le pur amour de la vérité, I, 617-618.
Dubois (M. l'Abbé), auteur d'excellents ouvrag-es pour les Prêtres. — Sur la chasteté des Prêtres, II, 284. — Sur le respect de nos mains consacrées, 291-292.
Durand de Mende (1260-1296). — Tout ce qui est de la sainte Liturgie est plein de .sens et de mystères, II, 84. — Le surplis, indice de l'innocence de la vie, II, 106. — Les cloches, symbole du ministère des prédicateurs, II, 162. — L'encensoir, symbole du cœur de l'homme, II, 225.
Eadmer, moine du Bec (xii siècle). — Très sublime élévation de Marie,
Mère de Diku, 11,580.
Eau. — Ce que signifie l'eau versée dans le vin, à la sainte Messe, I, 234-
235. — Sentiments remarquables des Pères et des Théologiens, 235-236.
— Le sens mystique du rit par lequel le Prêtre seul communie sous l'Espèce du vin, où l'eau se trouve mêlée, I, 338-339. — Sentiments de l'Acolyte ausujet de cette eau versée dans le vin, 11,223-224. — Sentiments du Sous-Diacre, 244-245.
Ecole Presbytérale (L'), — le Petit Séminaire. — Ce que doit être néces- .sairement le caractère de l'éducation à donner, 11,34-35. — Toute l'éducation de l'enfant sacerdotal est dans ces trois mots : 1. Former Jésus- Christ en lui par la foi, 36. — Catéchisme, 37. — Histoire Sainte, l'èicZ.— Ecriture Sainte, 38. — Histoire de l'Eglise, 39. — Grammaire, 39-40. — Littérature, sciences, les classiques, 40-41. — 2. Former Jésus-Christ dans le cœur de l'enfant, 42. — Belle parole de S. Grégoire de Nazianze, citée par Bossuet, 42. — Sentiment des Pères, 43-44. — Détails sur tout ce qui est de nature à former le cœur de l'enfant, 45-47. — Qualités nécessaires aux Prêtres chargés de l'éducation de l'enfant sacerdotal; paroles de Balmès, 47-48. — 3. Le troisième but de l'éducation est de former Jésus-Christ dans l'enfant par les habitudes d'une parfaite modestie, 48. — L'enfant sacerdotal doit être, à la fin de ses études littéraires, un jeune homme parfaitement bien élevé, 49. — Grand esprit d'observation dans les rapports avec les enfants et les jeunes gens, 49-50.
— Tact parfait pour les corriger, 50-51. — Beauté morale du jeune homme en qui l'éducation du Petit Séminaire a réussi, 51-52.
EcKiTURK Sainte. — L'Ecriture Sainte ne parle que de Jésus-Christ, II,
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37. — Enseignée aux enfants de l'Ecole cléricale, II, 38. — Ce qu'est le Livre des Ecritures, II, 170-174." — Ce Livre est spécialement le bien et la propriété de l'Evêque, 170-171. — L'Ecriture est le pain de vie, et le fruit dévie, II, 186-187. — Moyen d'arriver à la connaissance de Notre- Seigneur, 11, 436-440. — Excellence de l'Ecriture Sainte, 1,419-420; II, 437-4.38. — Pour comprendre l'Ecriture, il faut, comme S. Jean, avoir reposé sur le Cœur de Jésus, et avoir Marie pour Mère, 438. — Cor Jesu, Scriptura ijjsius, 439. — Jésus-Christ annoncé dans les faits, mémo les plus étranges de l'Ecriture, 440-441 .
Edification. — En quel sens s'accomplit cette parole de V Imitation: Qiiando Sacerclos.celeJiraf, Ecclesiam œdificat,!, 340-348. — Edification que le Prêtre doit à l'Eglise, d'après le S. Concile de Trente, 1, 372. — Plus nécessaire que jamais, 11, 152. — Insistance de l'Evêque à rappeler ce saint devoir, dans l'ordination du Lecteur, 11, 180 ; — dans celle de l'Acolyte, 2iO-i2Z.
Eglise. — L'Eglise est le Corps mystique de Jésus-Christ, I, 53, 99. — Son amour pour elle, 1, 2.30, 261 ; II, 539-542. — Elle est son Epouse, I, 230.
— Elle est offerte et immolée en même temps que Jésus-Christ sur l'Autel, I, 230-243, 574. — Comment elle concourt au Sacrifice de l'Autel, I, 221-223. — Jésus-Christ et l'Eglise, c'est tout un, 1, 231-232, 261. — Doctrine de S. Augustin sur ce beau mystère, V. Augustin (S.) — Comment l'Eglise témoigne son union à son Epoux divin, dans le Sacrifice de l'Autel, 1, 234-243. — Jésus-Christ a donné à son Eglise tout ce qu'il possède et tout ce qu'il est, I, 261. — L'Eglise, société extérieure et visible, doit avoir un Sacrifice extérieur et visible, 1,262-263. — Jésus-Christ lui a laissé son Sacerdoce et son Sacrifice, 263. — Le Prêtre appartient à toute l'Eglise, 1, 328-329. — L'Eglise enfante par les Prêtres, I, 34G- 347. — L'Esprit-Saint est en nous, suivant la mesure de notre amour pour l'Eglise, I, 400. — L'Eglise contemplée dans la lumière delà Foi, I, 418. — Ce que les Prêtres sont pour l'Eglise, II, 372.
Election éternelle. — L'Election éternelle de Notre-Seigneur, c'est le décret de son Incarnation, II, 3-4. — Notre-Seigneur prédestiné gratuitement à la grâce, 4-5. — Sa prédestination est la cause de la nôtre, 6.
— En quel sens, nous sommes prédestinés avec Lui et en Lui, 7-8. — La même grâce qui est en Notre-Seigneur est en nous, 9. — Témoignages des Pères, 9-10. — La prédestination de Notre-Seigneur au Sacerdoce, 10-11. — Tous les fidèles sont prédestinés avec Lui et en Lui au Sacerdoce, 12-13. — Prédestination de Notre-Seigneur à un Sacerdoce de réparation et de satisfaction, 13-14. — Ce caractère et cette fin de son Sacerdoce exigent une élection et une mission spéciales, 15. — Pour participer à ce Sacerdoce, il faut aussi une élection et une mission spéciales, 15 16. — Raisons de cette doctrine : 1. L'identité du Sacrifice de Jésus-Christ et du Prêtre catholique, 16-17. — 2. La prodigieuse responsabilité du Ministère à remplir, 17-18. — Le décret éternel qui nous appelle au Sacerdoce, 18. — Ce que contient ce divin décret, 19. — Un cantique de louange que nous fournit l'Epitre aux Ephésiens, 20.
Elus. — Sur le grand nombre des Elus, 1, 523-524. — V. Saints. Encensoir. — Jésus-Christ est l'Encensoir de l'Eglise, II, 225.
Enfant. — Tout enfant qui vient au inonde est un rudiment de Jésus- Christ, II, 609. — Beauté de l'Ame de l'enfant baptisé, I, 414-415. Enfant sacerdotal (L'). — Mystère des desseins de Dieu, 11,22. — Nécessité d'une fervente prière pour le discernement des vues de Dieu, 23. — Nombre probablement très grand des vocations ecclésiastiques, 24. — Belles prérogatives de l'enfant sacerdotal : — 1. Il est préféré, 26. — 2. Il est séparé, 27. — 3. Il est consacré, 28. — L'enfant sacerdotal est déjà une Hostie, 29. — Pour le discerner dans le nombre, il faut' joindre ■à la prière, un sérieux esprit d'observation, 30-31. — Trois conditions que •doit communément fournir l'enfant élu : i. Une inclination vraie à la piété. — 2. Un certain degré d'intelligence. — 3. Un bon naturel, 31. — Remarquables paroles de S. Bernard, 32.
Enfer. — Etat des damnés dans l'enfer, I, 158-159. — Cet état explique les extrêmes humiliations de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1, 159 ; 163- 164. — La pensée de l'enfer mérité jette le Prêtre dans la plus extrême confusion, I, 489-490; 506-507. — La pensée de l'enfer, dans la récitation du Bréviaire, II, 316-317.
Ennemis . — Nous devons être saints, à cause de nos ennemis, Préf.xxxiv. — Même, en luttant contre eux, nous devons nous préoccuper du salut de leurs âmes, II, 360,366.
Ensevelissement. — Comment l'ensevelissement de Notre-Seigneur est figuré au Saint Sacrifice de la Messe, 1,227. — La sainte soutane est un symbole d'ensevelissement spirituel, II, 105. Ephrem (S. )> Diacre (...-378.) — C'est le Sacerdoce qui a vaincu le démon dans le ciel, I, 48. — D'où provenaient les tuniques de peaii, dont Dieu couvrit la nudité d'Adam et d'Eve, I, 49. — La merveilleuse grandeur du Sacerdoce, i, 277. — L'humilité chasse et rend impuissant lé démon, II, 199. — Admirable entrevue de S. Ephrem et de S. Basile, 11,442. — Marie est la très puissante Réconciliatrice de l'univers, II, 601. Epiphane (S.), Evêque (310-403). — Notre-Seigneur est Pontife, Hostie, Agneau, Roi, I, 198. — Son Sacerdoce éternel, I, 40, 198. — Rien de plus grand que Marie, après Dieu, II, 580. — Sa grâce est immense, 586. Episcopat. — EvÊQUE. — Dans la cérémonie de la Tonsure et dans la collation des divers Ordres, l'Evêque représente Dieu le Père, II, 84-85. — Graves préoccupations de l'Evêque, dans la joie même des Ordinations, II, 180, 221-222. — L'Episcopat est le sommet de la Hiérarchie, II, 520. — Tous les Evoques sont égaux par l'Ordination, 520-521. — L'Evêque possède la plénitude du Sacerdoce, 522. — Tous les Ordres sont en lui, 522-523. — Sa grâce est parfaite, 523, 525. — Ses divers pouvoirs, 523- 524. — Tous les titres qui désignent une plénitude d'autorité etd'influence lui conviennent, 524. — 11 est l'image du Père, 524-525. — L'Evêque représente aussi le Fils, dans la gloire de sa Résurrection, 525-526. — Pareillement, il représente le Saint-Esprit, 526-527. — Comme il possède la plénitude du Sacerdoce, il possède la perfection de l'état d'Hostie, 528. — L'Evêque, Epoux de l'Eglise, 528-530. — Sublimes conséquences de cette magnifique gloire, 530-532. — Comme l'Epoux invisible, il est Hostie pour l'Eglise, 532-533. — Rites de son Ordination qui en sont la
preuve touchante, 534-536. — Ce que doit être la force d'Ame de l'Evê-
que, 362-364. — Belle « harmonie » provenant de l'accord de l'Evêqueet
de son Clergé, 392-393.
Epoux. — Notre-Seigneur est l'Epoux de l'Eglise,!, 230-231. — Il n'est venu
en ce monde que pour contracter une alliance avec l'Eglise, II, 529. —
L'Evêque, Epoux de l'Eglise, 5.30. — Le Pape, Epoux de l'Eglise, d'une
manière éniinente, 541-542. — Conséquences de cette doctrine relatives
à la supériorité du pouvoir de Juridiction sur le pouvoir d'Ordre, 542-543.
Epreuves de la vie. — V. Adversités.
EsAU. — Esaii était Prêtre ; la perte de sou droit d'aînesse, fut la perte
de son Sacerdoce, 1, 52 Espèces sacramentelles. — Le Prêtre comparé aux saintes espèces au moment de la Consécration, I, 263-264. — Si le droit de communier sous les deux espèces est une grâce réelle pour le Prêtre, I, 338-339. Espérance. — L'objet de notre Espérance, c'est la vision beatifique, I, 428. — Promesse infaillible de Dieu, 429. — Jésus-Christ, gage de la promesse du Père, est à nous, 429-430. — Par Jésus-Christ et en .Jésus- Christ, nous sommes déjà dans le Ciel, 430-134. — Beaux témoignages des Pères, ibid. — Le Prêtre doit connaître, plus que tout autre, cette doctrine, pour sa sanctification, I, 434-435. — Deux graves paroles de S. .Jean Chrysostôme, ibid. — Le Prêtre doit avoir à un haut degré l'Espérance, comme Médiateur, 436; — comme Docteur et Père des âmes, 437. — Dans toutes les Ordinations et depuis la Tonsure, Dieu lui a donné toute sorte de motifs de contiance, 437-438. — Les fidèles eux-mêmes ont cette idée du Prêtre, qu'il est tout appliqué à l'amour des biens célestes, 442. — Belle parole de vS. Laurent Justinien, ibid. Esprit-Saint. — Ce que le Saint-Esprit est dans la Trinité, I, 20. — Son action dans les œuvres du temps, I, 22. — Il est l'onction du Sacerdoce de Jésus-Christ, ibid. — Il est l'inspirateur de son Sacrifice, dès le commencement et durant toute sa vie, 1, 24-25. — Il opère, dans le Sacrifice eucharistique, le changement du pain et du vin au Corps et au Sang de Jésus-Christ, I, 26-27. — Son action sur Marie, pour l'accomplissement du Mystère de l'Incarnation, I, 23. — Il fait Marie son Epouse spirituelle et sa coadjutrice, dans l'œuvre du salut du monde, II, 585-586. - Dans le Sacrifice de Xotre-Seigneur sur la terre et au ciel, le Saint-Esprit est le feu consumant de l'Holocauste, 1, 25,2(J6. — Notre-Seigneur nous donne son Esprit comme gage de notre prédestination, I, 563-564. — La dot de l'Eglise, Epouse de Jésus-Ciirist, c'est le Saint-Esprit, II, 540.
Eternité. — Il y a dans l'Eternité une sorte de Sacrifice ineffable, qui est la vie immanente de la Très-Sainte Trinité, I, 9. — Notre-Seigneur Jésus-Christ, Prêtre dès l'Eternité, en tant que Verbe {Sujet du chap. I du Livre 1), I, 1-10 ; et pour l'Éternité , en tant que Verbe incarné {Sujet du chapitre xx du Livre I), 1, 192-208. — L^ne idée do la vie de l'Eternité {Sujet du chapitre xxx du Livre III), II, 558-575. Etre. — L'Etre de Dieu, et l'être de la créature, I, 149-151. — La créature n'est pas, elle existe, 1,473. — Notre-Seigneur Jésus-Christ est Prêtre dans tout son être, I, 35. —Le Prêtre aussi, I, 528-529 ; II, 385-386.
Etudk. — L'étude de la Théologie est un Sacrifice spirituel, I, 422. — L'étude, premier moyen pour arriver à l'amour de Notre-Seigneur, II, 426. — Nécessité de cette étude, 427-428. — Ravissant objet de cette étude, 428-432. — Nécessité de l'humilité dans l'étude de Notre-Seigneur, 433-434. — Graves paroles de Gerson, sur la science théologique qui n'est pas fondée sur l'humilité, ibid. — Une autre disposition nécessaire à l'étude de Notre-Seigneur, c'est l'amour, 435 . — « Aimer c'est voir », ihid. — La science qui est sans amour, est comme celle des démons, 436. — Amour et science toujours croissant, selon S. Augustin, ibid. — Les trois principales sources de notre étude sur Notre-Seigneur Jésus- Christ. — 1. L'Ecriture, ibid. — Sentiment des Pères, 437-440. — 2. La tradition des Pères, 440. — Grand mérite des Pères,441-442.— Exemple édifiant du Prêtre Népotien, 443. — Nomenclature des ouvrages des Pères, relatifs à Notre-Seigneur, ibid. — 3. La Théologie dogmatique sur l'Incarnation, ibid. — Il y aurait une plus grande part à faire à cette Théologie, dans les instructions au peuple, 444-445.
EucHAKisTiE. — V. Messe, — Communion Euchauistique, — Amour de Notro-Seigneur, Victime au Saint-Sacrement, — Exercice d'Imitation.
— L'Eucharistie, Sacrement des Sacrements et centre de tous les ministères ecclésiastiques, 11,209-211.
Eccher (S), Evêque (...-454). — Les Prêtres portent l'univers, I, 338.
Eudes (P.) (1601-1680). — Il pense qu'il faudrait trois éternités pour célébrer dignement la Sainte Messe, II, 402.
Eusèiîe de Césarée. (...-338). — Le pain et le vin, matière du Sacrifice figuratif de Melchisédech et du Sacrifice eucharistique de Notre-Seigneur et de ses Prêtres, I, 262. — Ce que signifie l'imposition des mains, II, 380.
Evêque. — V. Episcopat.
Exercice d'Imitation de Notre-Seigneur, ou Vie d'union avec Notre-Seigneur. — L'exercice d'imitation de Notre-Seigneur est le moyen définitif d'union avec Notre-Seigneur, II, 497-498. — Ce qu'il faut entendre par cet exercice habituel, 499-501. — Le dessein de Notre-Seigneur, 501-502.
— L'esprit de ses Mystères, et l'union à ces divers Mystères. — Loag développement sur ce sujet, 503-508. — Bel enseignement de saint Augustin, 509. — Ce que signifie à proprement parler ce mot : Imitation de Jésus-Chkist,510. — Le Prêtre est uni d'une manière spéciale et sublime à l'adorable Eucharistie, 510-512. — Doctrine admirable de M. Olier, 512- 517. — Le Prêtre n'est complet que par sa vie d'union avec Jésus- Christ, 517. — Son inviolable fidélité, quelles que soient les épreuves de la vie, 518-519.
Expiation. — Notre-Seigneur .Jésus-Christ, A''ictime d'expiation, I, 157. — Tous les péchés des hommes sont imputés à Jésus-Christ, I, 157-158. — Il est considéré comme le péché même, 158. — Conséquence eft'royable, ibid. — Ce que méritent le péché et le pécheur, 158-159. — Le mot de saint Paul : Froprio Filio suo non pepercit, 160. — L'ignominieuse Passion, 160-167. — Jé^us-Christ, Victime d'expiation par sa pauvreté, 169-173; — par sa soufiranee, 173-I7H. — liC Prêtre, Victime d'expiation, 1,504; II, 414-416.
Exorciste (Ordre d'). — Douloureux mystère de la puissance des démons, II, 191-193. — Suite du rit de l'Ordination, 193-194. — La destruction de l'empire du démon est nue des tins de l'Incarnation, 194. — Jésus-Christ seul vainqueur du déniou, 195. — C'est pourquoi l'Exorciste doit être: 1. Dans une absolue dépendance de la Souveraineté de .Jésus-Christ, 195-201. — Nécessité d'une très profonde humilité, 197-199 ; — et même d'un grand esprit de force, 199-201. — L'Exorciste doit être : 2. Dans une très parfaite dépendance de la Sainteté de Jésus-Christ, 201. — Vertus de l'Exorciste, 202-203. — Grande horreur du péché mortel et même véniel, 203. — Nécessité d'une parfaite chasteté, 204-205. — Ministère de l'Exorciste relatif à l'Eucharistie, 20G-207. — Ses saintes espérances, 208.
Extérieur. — Tout l'extérieur du Clerc et du Prêtre doit être parfaitement réglé. II, 135. —Hahltu, 136, — gestu, 137, — incessu, 137-138, — sernione, 138-140, — aliisqiie omnibus. 140.
Eaber (P.) de l'Oratoire de Londres (1814-1863). — Sommaire des textes cités: Souffrances de Notre-Seigneur à Bethléem, I, 75, 176,178. — Sur la Religion de Notre-Seigneur, I, 98. — Sur le Mystère des insuccès de Dieu, I, 125-126. — Sur l'Humilité de Notre-Seigneur dans le cours de sa vie publique, I, 141-143. — Sur sa pauvreté, I, 170. — Les âmes du Purgf.toire plus humbles que les Saints de la terre, I, 334. — Nécessité d'étudier les attributs de Dieu, I, 367. — Energiques paroles sur l'horreur de l'hérésie, I, 397-398. — La grâce ne peut rien sur nous sans notre bonne volonté, I, 459-460. — Sa thèse sur le grand nombre des élus, I, 523. — Un signe redoutable de tiédeur, I, 556. — Les ouvrages du P. Faber recommandés, II, 460. — Belle page sur cette proposition: « Le Vatican est moins un palais qu'un Calvaire, » II, 551-552.
Feu. — L'Esprit-Saiut est le feu consumant du Sacrifice de Jésus-Christ, I, 25, 206.
Fidèles. — Pourquoi les Chrétiens sont appelés fidèles, I, 389. — Le Prêtre est le fidèle par excellence, I, 390.
Fils. — Dans la Trinité, le Fils reçoit tout du Père, I, 1-3. — Il est la gloire du Père, 1, 8-9. — Il est l'image du Père, I, 3. — Il est le Prêtre du Père, dès l'éternité, I, 4-8. — V. Jésus-Christ.
Fin. — En quel sens Notre-Seigneur est notre Fin I, 248. — Quelle est la fin que S. Paul annonce par ces paroles : « Deindè finis, cum tradiderit regmtm Deo et Patri. » (I. Cor. xv, 24), II, 558-562.
Fins — de l'Incarnation, I, 58-62.
Fins dernières. — Méditation des Fins dernières, II, 111, 488, 492.
Foi. — La Foi est la première des vertus, 1, 389. — Sous un autre rapport, elle appartient à la vertu de Religion, ihid. — Pourquoi le chrétien est appelé fidèle, ihid. — La Foi est la vertu d'un grand esprit, I, 390. — Le Prêtre est le fidèle par excellence, ihid. — Qualités de la Foi du Prêtre:
1. Eclairée, 3'.)L — Tout ce qui est de la Foi doit être parfaitement counu du Prêtre, ;$92-395. — 2. Très pure, i\db. — L'impiété de notre temps, ;595-39G. — Dang'er de l'esprit de conciliation, 396. — "S'irginité de la Foi, ihid. — Haine profonde pour l'hérésie, 397-898. — Très grande vigilance au sujet des lectures, 898. — Belles paroles de Tertullien, 399.
— 3. Très simple, ihid.— « Je crois » répond à tout, 899, 402. — Union de la simplicité de la Foi et do la science, 400. — 4. Ferme. -La simplicité de la Foi en est la fermeté, ihid. — M}-stérieuses conduites de la Providence, 40L — Foi d'Abraham, 402. — 5. Forte, 403. — Les épreuves de la vie, 403-104. — Eviter le dédain superbe et l'esprit philosophique^ 405-406. — Beauté surnaturelle d'une âme forte dans la Foi, 406. — Foi de la génération sacerdotale qui nous a précédés, 407-408. — 6. Agissante, 408. — V. Foi (Esprit et vie de) .
Foi (Esprit et vie de). — L'exercice de la Foi est le commencement de la vision béatitique, 1, 409-411. — Trois sortes de lumières, 412. — Glorieuses clartés de la Foi, 413-415, — Le Prêtre est excellemment l'homme de Foi, 416. — Beauté des âmes contemplées dans la lumière de la Foi, 416-417. — L'Eglise, 418 ; ~ les Sacrements, 418-419 ; — les choses saintes, 419 ; — la parole de Dieu —vus dans la môme lumière,419-422. — Ce qu'était pour sa mère, Samuel considéré dans la lumière de la Foi, 11,44.
— Le monde vu dans la lumière de la Foi, I, 423-425. — Beauté du monde matéiiel contemplé dans cette même lumière, I, 426.
Force (Esprit dej.— L'esprit de force :.l. Dans la lutte que nous avons à engag-er et à soutenir contre nous-mêmes, II, 342. — Nombreux détails pratiques de la conduite de la vie, 342-348. — 2. Dans l'accomplissement des devoirs quotidiens : détails pratiques, 348-351. — 3. Quand les dispositions des créatures nous sont contraires, 352. — Etrange variété des épreuves et des contradictions de la vie, 352-354. — 4. En face du monde et de son esprit, 354. — Ce qu'est le monde, 3.5.5, — et qui est le monde^ 355-358. — Belles paroles de S. Augustin, 358-359. — 5. Quand le monde nous persécute, 360-361. — Ce qu'est alors l'esprit de force dans l'Evêque, 361-864; — dans le Prêtre et le Diacre, 365-366. — 6. Dans les tentations et les épreuves spirituelles, 366-368. — 7. Dans les maladies et en face de la mort, 368-370. — Grandes vues de la Foi, 370.
François (S.) de Sales (1567-1622). — Sommaire des textes cités : Sur l'amour de complaisance, I, 108. — L'amour de complaisance en Notre- Seigneur, 1,110-111. — - Ce qu'opère l'amour de bienveillance, I, 118-119.
— Sentiment du Saint, le jour où il prend la soutane, II, 131.— « Les fruits conservés et entamés, la chasteté conservée et entamée. . . » II, 262-263.
— Exemples de mortification du saint Evêque, II, 282. — « Les corps humains ressemblent à du verre », 293-294.— Religion de S. François de Sales récitant le saint Office, II, 322.— Comment il savait sacrifier, pour la charité, même les consolations de l'action de grâces, II, 420. — « Le Pape et l'Eglise, c'est tout im », II, 542.
FuLGENCE (S.), Evêque de Ruspe (463-533). — Jésus-Christ, dans son Incarnation, a pris les âmes et les corps de tous les fidèles, I, 431-4.32. FuLGENïius Fekrandus, Diacre fvi^ sièclej . — La très simple unité de
la Personne de Jésus-Christ, Homnie-DiEU, I, 81. — Comment Marie est vraiment Mère de Dieu, II, 582-588.
Fuite en Egypte. — Mj'stère de Notre-Seigneur qui appartient, d'une manière particulière, au caractère humilié de sa vie d'Homme-DiEU, I, l'^5.
Galletti (Mî^r), Évêque d'AIba (181G-1879). — Ce que dit son historien de l'esprit de Victime, dans le sacre de l'Evêque, II, 535-530.
Gay (Mgr).— La Religion de Notre-Seigneur Jésus Christ, très parfaite, et, dans tous les cas, suffisante à tout ce que Dieu a droit d'avoir d'hommages, I, 59-60. — Jésus-Christ, Bon Pasteur, I, 120-121. — Les ouvrages du vénérable auteur recommandés, II, 460.
Gélase (S), Pape (...-496). — On n'élève au Sacerdoce que les moines les plus recommandables, I, 312.
Gélase de Cysique, Évêque (v^ siècle). — La Hiérarchie du Ciel et de la terre, I, 344.
Génération uu Verbe. — La génération éternelle du Verbe est la première raison de son Sacerdoce d'Homme-DiEU, I, 13.
Génuflexion.— Elle doit toujours être faite avec piété, I, 378.
Germain (S.), Patriarche de Constantinople (638-733).— Tradition qu'il rapporte touchant la tonsure de S. Pierre, II, 96.
Gerson (1363-1429). — Un homme ignorant, mais pieux, est plus apte à la contemplation qu'un savant, II, 433-434. — Pourquoi peu de contemplatifs parmi les ecclésiastiques lettrés, II, 408. — Marie n'a pas reçu le sacrement de l'Ordre, mais elle possède une grâce éminente de réconciliation, II, 601.
Gestes, Mouvements. — Ils doivent être toujours religieux à l'Eglise, I, 378-379.
GiLLEBERT de Hoilandia (xii" .siècle). — H faut éviter toute dissipation pour être un homuie d'oraison, II, 468-409.
Gloire.— Le Fils est la gloire substantielle du Père, I, 4. — Etre cette gloire avec amour, c'est exercer à l'égard du Père une sorte de Sacerdoce dès l'Eternité, I, 4-5. — Le Fils incarné, gloire accidentelle du Père, I, 518.
Gloire de Dieu (Amour de la). — Ce que c'est que la gloire essentielle et accidentelle de Dieu, I, 518. — Ce qu'est en nous et dans le monde la gloir : de Dieu, I, 519-520. — C'est le grand caractère de la Sainteté, quelle que soit la variété des vocations, 521. — Un mot sur le grand nombre présumé des élus et le danger que porte avec soi cette doctrine, relativement à l'amour de la gloire de Dieu, 523-525.— C'est la passion de la gloire de Dieu, qui fait les grandes âmes sacerdotales, 525. — Le Prêtre créé, formé, et comme immolé, pour être l'ouvrier de la gloire de Dieu, 526-527. — ."^aint enseignement de M. Olier, 527. — Grandes paroles de S.Basile, 529. — « La gloire de Dieu est le pain du Prêtre », ibid, — La gloire de Dieu règle tout, I, 481,488.
Gloire (vraie) du Pisètre. — L'amour de la gloire de Dieu est la vraie gloire du Prêtre, I, 530. — Grandeur de l'état du Prêtre voué à la gloire de Dieu, ibld. — Grandeur des dispositions intérieures qui constituent l'amour permanent de la gloire de Dieu, 531-532. — Trait touchant de S. Vincent de Paul, 533. — Conduite d'un Prêtre qui n'a de passion que pour la gloire de Dieu, 534-536. — Elévation à la gloire de Dieu, 536-537.
GoDiNEZ (Le P.), Jésuite (xvii'^ siècle). — Grand nombre d'âmes appelées à la perfection, très petit nombre qui y parvient ; pourquoi, II, 25.
Grâce. — Ce que c'est que la grâce d'union en IS'otre-Seigneur, I, 86-87. — Ce qu'est la grâce sanctifiante en Notre-Seigneur, I, 87-89. — Nature de la grâce sanctifiante en nous, 306-307. — Excellence de la grâce sacramentelle de l'Ordre, 319.— Ce qu'implique de grâces spéciales cette grâce admirable, I, 320-325. — Parole de M. Olier : « Le Prêtre est un prodige de grâces...»!, 324. — Admirable universalité de la grâce sacerdotale. V. Universalité.
Grammaire. — La place que Notre-Seigneur occupe dans l'étude de la grammaire, des langues, des belles-lettres, II, 39-41.
Grégoire (S.) le Grand . — Sommaire des textes cités : Le sacrifice de Jésus-Christ a été incessant, I, 36. — Le Verbe au sein de Marie, pour y être notre Victime, I, 38. — Jésus-Christ sait l'heure et le jour du Jugement, I, 71. — Le plus grand Sacrifice à Dieu est le salut des âmes, I, 121. — Indigence des démons en ce monde, I, 172. — Sur le Sacrifice éternel du Ciel, I, 199. — L'autel du Ciel, c'est le Fils de Dieu, I, 203. — L'Holocauste éternel, I, 214. — Jésus-Ciirist est avec son Eglise une seule personne, I, 248. — A l'autel, tout Prêtre est Hostie, 291. — Union de la terre et du ciel au moment du Sacrifice, I, 345. — Les Saints au ciel voient tout en Dieu, I, 411.— Dieu nous laisse quelques défauts pour la sauvegarde de l'humilité, I, 471. — L'humilité est la vraie sagesse, I, 476. — Le signe très manifeste des réprouvés, c'est l'orgueil ; des prédestinés, l'humilité, I, 486. — Le grand esprit de supplication des Prêtres, I, 502. — Ciivi augentur dona, rationes etiam crescunt donorum, I, 514. — On n'approche de Dieu que par rimmolation,I,548.— Pour être vraiment racheté, il faut être crucifié avec Jésus-Christ, I, 579.— L'amour agrandit l'intelligence, II, 435. — Ce qui est surtout exigé pour la contemplation, II, 464-465.- La vie présente est une longue mort, I, 601.— Ne pas se meutir à soi-même, I, 615. — Quidquid j^rcecipitur, in solâ charitate solidatur, II, 146. — Scriptura sacra, cihus et potus, 187. — C'est pour ménager notre faiblesse, que Jésus-Christ se voile, 11,216. — L'esprit de force de l'Evêque, II, 362-363. — L'honneur du S. Siège est la force solide de l'Episcopat, 521. — H y a, dans le ciel, toujours accroissement de connaissance et d'amour, 11,571.
Grégoire (S.) de Nazianze (328-389). — Sommaire des textes cités : La volonté de Jésus-Christ est déifiée par l'union hypostatique, I, 73. — Dans l'Incarnation, la Divinité a été l'onction de l'Humanité, I, 87. — Les dispositions de Victime du saint Docteur, I, 291-292. — Les Anges mêmes honorent notre Sacerdoce, I, .344. — Grands sentiments de désintéresse-
ment de S. Paul, 1, 408. — Force d'âme de S. Basile devant la persécution, I, 529. — Aspiration du S. Docteur vers le Sacrifice éternel, I, 605- 606. — La sublime intrépidité des saints Evêques, II, 364-365. — Ce qu'est la vie d'un Théologien, II, 431. — La chair est un nuage qui obstrue la lumière du Ciel, 470. — Le Fils nous révèle le Père, II, 567.
Grégoire (S.) de Nysse (330-3%). "Nous mourons parce que nous naissons ; Jésus-Christ nait pour mourir, H, 87. — Notre âme est faite à l'image de la Divinité, notre âme et notre corps unis, à l'image de l'Incarnation, I, 253. — Sentence du Saint sur l'immortification de l'odorat, II, 291. — 11 y a, même au ciel, comme une éternelle espérance toujours satisfaite, II, 572.
Grignon (le B.) de Montfort (1673-1716). — Marie est le lieu où les Saints sont formés, II, 58-59, 620. — Tout offrir à Jésus par Marie, 614.
Guillaume de Paris fxiii<= siècle). — La communion au ciel, I, 216. — L'esprit de Victime des Prêtres de Tancienne Loi, 1, 290. — Ce qu'est le Prêtre dans l'Eglise, I, 3.36.
Guillaume de S. Théodoric (xii« siècle). — C'est lui-même que Dieu aime en nous aimant, 1, 111. — Difîërence de l'étude et de la lecture spirituelle, II, 447-448. — Conseils sui' la lecture spirituelle, 449-451. — Que le rassasiement des Saints au ciel est toujours satisfait et toujours insatia ble, II, 572.
Hérésie.— Haine profonde que doit avoir le Prêtre pour l'hérésie, I, 396-
Hésychius (iv« siècle). — Le Prêtre est un Holocauste perpétuel, I, 362.— L'enfant sacerdotal est déjà Hostie, II, 29.
Hétérius et Beatus (ix" siècle). — Quand nous lisons l'Ecriture, nous mangeons le Christ, II, 187.
HiLAiRE (S.) de Poitiers (....-367). — Sominaire des textes : Le Père donne au Fils d'être un avec Lui, I, 2.— Jésus-Christ Hostie du Père dans son Ascension, I, 193-194. — Tous les hommes sont un eu Jésus-Christ, I, 217. — L'incorruptible virginité de la Foi, I, 396. — Les cœurs des pécheurs sont étroits, I, 531. — Faire refour à Dieu de tout ce qu'il nous a donné, II, 61. — Dans Jésus-Christ ressuscité, tout est Dieu, 11,508.
Hildebert du Mans (xn« siècle). — Spectacle offert par le Prêtre qui offre le saint Sacrifice, I, 341.
Histoire Sainte, II, 37-38. — Histoire ecclésiastique, 11,39.
Holocauste. — Le Sacrifice de Notre-Seigneur est lin Holocauste, 1, 190, 206-207, 574. — La résurrection fera de nos corps un Holocauste à Dieu, I, 213. — Le Prêtre doit être un Holocauste perpétuel, I, 361-363.
HoNORius d'Autun (xiii^ siècle). — Jésus-Curist en croix , est l'Encensoir de l'Eglise, II, 225.
HoRMisDAs uS.), Pape (...-523).— Toute la Religion est confiée au Prêtre, I, 357.
Hostie (Notre-Seignkur Jésus-Christ) . (C'est le siijel qui se retrouve dans tous les chajyitres du Livre I). — Tout ce que Notre-Seigneur, notre Prêtre et notre Hostie, a fait en lui-même, il l'a fait pour lui-même et pour nous, I, i)9-10L — Ineffables relations du Prêtre avec l'Hostie, H, 255, 397-398.
Hostie (Le Prêtre de Jésus-Christ). — Tout Prêtre est Victime, I, 282. — Le Prêtre consacré Hostie de Dieu avec Jésus-Christ et en Jésus- Christ, au moment de la consécration, I, 2<S6. — Sentiment des Pères sur l'état d'Hostie, comme étant la condition naturelle de tout Prêtre, 291-292 — La communion que le Prêtre fait à l'autel est sa consécration en qualité d'Hostie, 299, 328-329. — Belles paroles de M. Olier sur l'identité du Prêtre et de l'Hostie, 299-300. — Quel spectacle étrang'e présenterait aux reg-ards des Anges et de l'Eglise, le Prêtre qui ne serait pas autant Hostie que Prêtre, I, 288, 352. — Le Prêtre veut être Hostie de l'Hostie, I, 303. — Le Prêtre est Hostie de Dieu en Jésus-Christ, dans toute sa personne, I, 371 ; II, 398. — La qualité d'Hostie oblige le Prêtre à une profonde humilité, I, 500-504. — Amour que Notre-Seigneur lui témoigne en le consacrant son Hostie, I, 547. — Toute la sainteté du Prêtre se résume dans ses dispositions d'Hostie, II, 377-379. — Dès le Séminaire,le Clerc veut être Hostie, II, 60-61.— Développement de cette grâce dans la succession des Ordres (Sujet du Liv. III).
Hostie (Le Prêtre toujours). — La loi de l'Holocauste perpétuel, I, 573. — V. le mot Holocauste. — C'est la loi de toute l'Eglise, 255 ; — c'est spécialement la loi de la vie du Prêtre, 575-576 . — Le Prêtre Hostie, quand il lutte contre la concupiscence, 576-578. — Hostie, quand il se mortifie, 578, 582-583. — Admirable disposition de la Providence de Dieu, qui donne la dignité d'un Sacrifice aux actes qui témoignent le plus que nous sommes des créatures disgraciées, 580-581. — Le Prêtre est Hostie dans tous les actes des diverses vertus chrétiennes, 583-585 , — et dans les moindres actions qui appartiennent à la vie privée, 588. — Toutes les œuvres de zèle sont des sacrifices, ihid. — Toutes les œuvres du Prêtre le consacrent Hosûe, ihid. — Mais Dieu se piait à le consacrer Hostie, d'une manière décisive et sublime, 589-590. — La vie du Prêtre devient le « complément de la Passion de Jésus-Christ », 591. ~ Grande et magnifique doctrine de S. Augustin, 592. — L'Hostie la plus chère au Cœur de Jésus, c'est son Prêtre, 593. — Le dernier Sacrifice du Prêtre. V. Sacrifice (le Suprême'.
Hugues (S.) de Bonnevaux (xii« siècle). — Sa disposition d'Hostie durant le S. Sacrifice de la Messe, I, 287.
Hugues de Saint- Victor (1098-1142). — Notre-Seigneur meurt librement sur la croix, I, 42. — Perfection de l'union des deux natures en Jésus- Christ, I, 79-80. — Sur les trois sortes de visions que l'homme peut avoir, I, 413-414. — Ce que voient les fidèles, ce que ne voient pas les infidèles, dans les rits ecclésiastiques, I, 419. — Définition de l'Humilité, I, 468. -- Qui n'a pas la charité n'est pas Prêtre, I, 540. — Sur la tonsure, II, 91. — Sur les vêtements ecclésiastiques, II, 100. — Trait touchant de piété du S. Docteur, avant de mourir, II, 423-424. — Le Fils de Dieu s'est fait homme pour que les hommes deviennent fils de Dieu, II, 583.
HiMAXiTÉ DE Xotbe-Seigneur. — Elle est l'Hostie de son Sacrifice, I, 66 et suiv. — Y. Perfection, — Dignité, — Sainteté, — de rHumanité de Notre-Seigneur Jésus -Christ {Sîtjet des chap. viii, ix et x du Liv. I).
Humilité de Xotre-Seigneur. — Caractère universel et toujours croissant de l'humilité de Notre-Seig^neur dans sa vie, I, 131-145. — On peut définir l'Honime-DiEU rHumilité, comme S. Jean a défini Dieu la charité, I, 131. — Humilité de l'Incarnation, I, 132-133; — delà divine Naissance, 133-134 ; — de la Circoncision, i;i4 ; — de la Présentation, 134-135; — de la fuite en Egypte, 135:— de la vie privée de Nazareth, 136-137; — du Baptême, au début de la vie publique, 137-139; - de la Tentation au désert, 139-140: — des trois années de la vie publique, 140-143; — de la Passion, 143-144 : — de la Résurrection, 144 ; — de l'Eucharistie, 144- 145. —Humilité de Notre-Seigneur, en sa condition de Créature de Dieu, 149-152; — de Victime d'adoration, 153-156; — de Victime d'expiation {Sujet du chaj). xvii du Liv. I), I, 157 et suiv.
Humilité (en général). — Difficulté de traiter de l'Humilité, I, 467. — Notion de l'Humilité, 467-468 — Elle est une vertu de l'état d'Hostie, 469.
— Elle est une vertu universelle, 469-470. — La voie pour arriver à la vérité, c'est l'Humilité, 470. — Dieu semble n'avoir en vue, dans tous les événements fâcheux de la vie, que de nous procurer l'occasion d'être humbles, 471. — Sentiments des Pères, ibid. — Nécessité de connaître les fondements de l'Humilité, 472. — 1° Notre condition de Créature, 472.
— Développement sur ce point, 473-474. — Comment s'explique l'Humilité de Notre-Seigneur, de la Sainte Vierge et des Saints, 474-475. — Eien de plus simple que l'Humilité, 475. — Stupidité ridicule de l'orgueil, 476.
— Combien il est haïssable, 477.— Diverses applications pratiques de la doctrine précédente, 477-481. — 2^ Fondement de l'Humilité : notre titre de chrétien, T, 482. — La grâce foncière du Christianisme, c'est l'Humilité, 483- 4S4. — L'Humilité nous fait vivre de la vie intime de Jésus-Christ, 485- 486. — Délectable état d'une âme dont la grâce serait d'honorer les anéantissements de Jésits-Christ, 486-487. — L'Humilité sans l'amour de l'humiliation est un arbre sans sève, 488. — 3^ Fondement de l'Humilité : notre état de pécheur, 489. — Ignominie du péché originel, illd. — Le péché mortel, 490. — Le péché véniel, 490-491. — Nos défauts naturels, 491-c92. — La misérable condition de notre corps, autre source d'humiliation, 492. — La plus grande force, c'est l'Humilité, II, 347-348. — Nécessité de l'Humilité, dans l'étude de Notre-Seigneur, II, 433-434.
Humilité spéciale du Prêtre. — Quatre raisons principales et spéciales aux Prêtres, d'être profondément humble : 1. Sa qualité de Sacrificateur, I, 494. — Comme Sacrificateur, le Prêtre est vraiment un homme anéanti, 495-496. — Beau passage de M. Olier sur ce sujet, 497-499. — 2. Son état de Victime 500; — d'adoration, 501: — d'action de grâces, ihid; — de supplication, 501-503 ; — d'expiation, 504. — 3. La grandeur de sa dignité, iJiid. — « La mesure de notre humilité, c'est la mesure de notre élévation», 505. — Elévation du Prêtre d'après les Pères, 504-505. — S. Siméon Stylite revoit l'ordre de creuser toujours, 506. — Comparaison d'un mendiant revêtu d'habits royaux, 506-507. — Recommandation de S. Basile, 508-509
654 TABLE ALriIABÉTIQUE
— 4. L'élévation de la sainteté qui est propre an Prêtre, 509. — Les pins profonds abîmes de riliimilité sont le point de départ de cette élévation, 509-510. — Belles paroles de S. Augustin, 510. — Pourquoi Dieu comble de grâces et de dons de toutes sortes les âmes humbles, 511-512.
— Ce qu'est l'Humilité du Prêtre pour le bien des peuples, 513. — 5. Le compte terrible que le Prêtre doit rendre au tribunal de Dieu, 514 — Grâces nombreuses et excellentes reçues, 514-515. — Grande responsabilité, 515. — Effroi des saints Prêtres de tous les siècles, 516. — Une lettre de S. Vincent-de-Paul, 516-517. — Nécessité d'une grande Humilité, dans l'oftice d'Exorciste, II, 197-199. — L'Humilité spéciale au Sous- Diacre, II, 238-242.
Ignace (S.) d'Antioche (. . .-107). — Sommaire des textes cités : Dieu le Père est l'Evêque universel, I, 14. — Tous les Justes sont allés à Dieu en passant par .Tésus-Christ, qui est la porte, I, 54. — Très sublime dignité du Sacerdoce, 1, 505 ; II, 524. — Le Christ n'est point sans ses membres, I, 561. — L'Evêque est l'image de Dieu le Père, II, 84. — Rien sans l'Evêque, II, 84-85. — Omnes in unum altare, in imum Jesum Chrislum, II, 214. — Les Vierges sont Prêtres de Jésus-Ciikist, II, 256. — Les Diacres sont vicaires de Jésus-Chkist, 334. — Comment l'unité est partout dans l'Eglise, 392. — Belle « harmonie » provenant de l'accord de l'Evêque et des Prêtres, ibid. — Dignité de l'Evêque, 520. —Marie est la Maîtresse delà vertu de Pénitence, 601
Ignace (S.) de Loyola (1491-155S). — Sa sublime maxime: « Ad majorem Dei gloriam », I, 521. — Hommage rendu à l'admirable livre des Exercices spirituels, II, 488.
Ildefonse (S.) de Tolède (607-669). — Elans d'amour à Marie, II, 603. — Marie le récompense de son zèle pour sa gloire, en lui donnant, dans une vision, un vêtement très blanc, ibid.
Imagination. — Imagination en Notre-Seigneur Jésus-Chkist, I, 72. — Etranges extravagances de notre imagination, II, 262. — Comment il faut la régler, 263-264.
Imitation de Notre-Seigneur Jésus-Christ. — V. Exercice d'Imitation de Notue-Seigneur. — Quelle est l'imitation de l'Hostie recommandée par ces paroles : Imitamini qnod tractatis, II, 377-379.
Imitation de Jésus-Christ {Livre de V). — On ne vit pas sans douleur dans l'amour, I, 128. — Toute la vie de Jésus-Christ n'a été que croix et martyre, I, 173, 175.— Le sublime pouvoir des Prêtres, dans la Consécration, I, 278. — Sur la vérité de notre néant, I, 479-48C. — Ne sis familiaris midieri,W, 267.
I.MMOLATiON. — I/lucarnatiou est uue immolation perpétuelle, I, 36. — Immolation do Notre-Seigneur sur la Croix, I, 184-189. — Il y a aussi une sorte d'immolation de la Victime, dans le Sacrifice éternel du Ciel, I, 205-206.
Immutabilité de Dieu. — Cet attribut n'exclut pas la profonde tristesse, dont l'Ecriture dit que le cœur de Dieu est affligé, à la vue des péchés des hommes, 1, 124.
Imposittox des mains. — Ce que sig-nifie l'imposition des mains du Prêtre sur les offrandes, I, 2.ÎG. — L'im] osition des mains de l'Evêque et des Prêtres, dans l'Ordination de la Prêtrise, II, 380-382.
Incarnation. — Qui dit un Dieu incarné, dit un Dieu Prêtre et Hostie, I, il-12, 37. — L'Incarnation est un Sacrifice incessant et éternel, I, 35-36. — Elle est la g-rande et universelle bénédiction que Dieu a donnée à la terre, II, 188-189, — et comme la déification de l'univers, l, 426. — Ce qu'il y a de plus lumineux dans toute la Théologie, c'est l'Incarnation du Fils de Dieu, II, 2. — Le Séminariste, dans sa vie au Séminaire, reproduit la vie et les dispositions de Notre-Seigneur, dans le Mystère de son Incarnation, II, 57-63. — Excellence de l'étude de 1 Incarnation, II, 425-436. — Sources de cette étude, 436-446.
Inflammation — Troisième partie du Sacrifice, I, 183. — Le Mystère delà Résurrection répond à cette partie du Sacrifice figuratif, I, 184, 192-193.
Innocent I (S.) (. . .-417\ — Toute l'autorité et la gloire de l'Episcopat lui viennent du Siège apostolique, II, 521.
Instant. — Chaque instant de la vie de Jésus-Christ a été occupe à renouveler son Sacrifice, I, 37-38.
Intelligence. — Perfection de l'Intelligence de Xotre-Seigneur Jésus- Christ, I, 70-72.
Irénée (S.), Evêque (. . .-202). — Sommaire des textes cités: Le Saint-Esprit est l'onction du Sacerdoce de Jésus-Christ, I, 22-23. — Jésus-Christ résumant tout en lui, est Chef de l'Eglise, 1,567. — Jésus-Christ, venant à nous, c'est la Lumière du Père qui se découvre à nous, II, 215. — Même au Ciel, il y a, en un certain sens, l'exercice de la foi et de l'espérance, II, 571.
Isidore (S.) de Péluse (...-440). — Sublime supériorité de la grâce des Prêtres, I, 310, 505. — Nous sommes les Prêtres de notre propre corps, II, 256. — Nous recevrons, au Ciel, bien plus que nous n'aurons mérité, II, 575.
Isidore (S.) de Séville (. . .-636). — Sur la connaissance que l'âme a d'ellemême, soit en Dieu, soit en elle-même, I, 413.
Jean (S.), Evangéliste. — Union de S. Jean avec Marie, II, 611-613.
Jean (S.) Clymaque (523-605). — Rien de plus dangereux que le sens du toucher, II, 128.
Jean (S.) Damascène, Prêtre (696-780). — L'Esprit-Saint donne à la Vierge une vertu génératrice pour produire un Dieu, I, 23. — Les opérations du Saint-Esprit, dans l'Incarnation et l'Eucharistie, I, 26. — II opère le miracle de la Transubstantiation, ibid. — Définition de l'oraison, II, 467.
— Le nom de Mère de Dieu résume tout le Mystère de rincarnation, 586. — Entre Makik et les Saints, la différence des mérites est infinie, 597.
Jean CS.) Chrysostôme, Evêque (;-334-t07). — Sommaire des textes cités : L'Esprit-Saint est l'onction du Sacerdoce de Jésus-Chuist, I, 23. — Notre- Seigneur était très agréable à voir, I, 75. — Jésijs-Christ est vie, lumière, vérité, pour répandre en nous tous ces biens, 1,89. — Jésus-Christ, Prêtre et Victime dans le Ciel, I, 197-198. — Lesoblations sont multiples, mais il n'y a qu'un seul Christ. I, 225. — Il ne faut voir que Jésus-Christ dans le Prêtre, à la Consécration, I, 275. — Les plus grandes grâces sont attachées au Sacerdoce, 1,321. — Tout l'univers est confié aux Prêtres, I, 337. — Le Prêtre célèbre au milieu des Séraphins et de tous les Anges,
I, 345. — Saints effets du Sacrifice du Prêtre, I, 349. — La foi est la preuve d'une grarde intelligence, 1,390. — Dans ce qui est de foi, c'est l'imbécillité de notre e-sprit qui est la difficulté, I, 402. — Un grand nombre de Prêtres périssent, 434-435. — Notre-Seigneur, dans son Sacrifice, offre toutes les âmes, I, 574-575. — Les vertus chrétiennes sont des Sacrifices, I, 585. — Toutes les grâces sont des Sacrifices, 589. — .Tésus- Christ est le grand secret qui n'est révélé qu'aux Saints, II, 3. — Grand respect de lanière de Samuel pour son fils consacré, 11,44. — Maturité d'esprit de Samuel enfant, II, 51-52. — Surabondante satisfaction delà Mort de Jésus-Christ, II, 113. — Notre admirable union en Jésus-Christ,
II, IIG. — Supériorité de la virginité sur l'état des anges, II, 257. — Sur la pureté du Prêtre à l'autel, II, 291. — La lecture des Ecritures nous ramène aux délices du Paradis, II, 456-457.
Jean (S.) de la Croix (1542-1591). — Il exige pour l'acte de foi la nuit de l'entendement, I, 393.
Jérôme (S.), Prêtre (331-420). — Sommaire des textes cités: Esaii- vend son Sacerdoce avec son droit d'aînesse, I, 52. — Notre-Seigneur plus beau que toute créature humainej I, 75. — Notre-Seigneur a reçu la plénitude des dons du Saint-Esprit, I, 90. — Supériorité de la gi-âce du Clerc sur celle des Moines, I, 317. — Ce que signifie le nom de Clerc, I, 357. — Sur la modestie des yeux de S. Jean-Baptiste, I, 378. — Beau portrait de la Religion du Prêtre Népotien, I, 386. — La Foi est vierge comme Marie et enfante comme elle, I, 396. — Le cœur de Népotien était la bibliothèque de Jésus-Christ, I, 4i55. — Science ecclésiastique de Népotien, II, 442-443. — Amour d'Eustochium et des Dames romaines pour les Ecritures, II, 38. — Samuel, modèle de l'enfant sacerdotal, II, 43-44. — Nudus niidam r.rucem sequar, II, 129. — La Virginité est l'Holocauste de Jésus-Christ, II,2.j6. — Aut œqualiter ignora aut œquuliter dilige, 267.
— Sur la modestie des Clercs, 288, 290, 294-295. — Conduite à tenir en maladie, ibid. — Pour Jésus-Christ, fouler aux pieds même notre père, 356. — Tous les Evêqnes sont égaux par l'ordination, 520. — Baptisma, Sacerdotium laici, II, 563.
Jésus-Christ. — Principe, Fin et Contre de toute chose, I, 44-46. — En quel sens, il est toute chose, selon S. Paul, I, 244-258. — Il est l'œuvre unique du Père, I, 46. — Il sera, au Ciel, le tout dont parle S. Paul : « Ut sit Deus oinnia in omnibus », II, 566-569. — {Pour tous Us titres de
^^o^re-(Se;'5'He«r': Dieu, Prêtre, Hostie, Chef, Eoi, etc. V. ces mots. — Pour tous ses Mystères : Incarnation, Nativité, etc. V. ces mêmes mots. — Four foutes ses vertus : Religion, Humilité, Pénitence, etc. V. ces mots. — Pour tous nos devoirs envers Lui, V. Amour et les divers alinéas commençant par ce mot. — Comment Jésus-Christ est Clerc, Portier, Lecteur, etc., etc. V. les mots Tonsure, Portier, Lecteur, et ainsi des autres noms que portent les Ordinands.)
Joie. — Comment la plus parfaite joie et la plus extrême souffrance étaient en même temps dans l'âme de Notre-Seigneur, 1, 109. — Joie de Dieu le Père, dans le Mystère de l'Ascension, 1, 194-195. — Le Prêtre, joie de Notre-Seigneur, I, 593, GlO-611.
Joseph (S.) de Cupertin. — Ce que peuvent la Messe et le Bréviaire bien dits, I, 457. — Ses pieux sentiments sur le respect de ses mains consacrées, II, 292.
JouBERT (1754-1824). — « L'attention est d'étroite embouchure... », II, 51. — « L^n homme qui ne montre aucun défaut... », II, 75. — Avoir une Ijtb dans le cœur, 11,122. — Très juste pensée sur les vêtements modestes, II, 130.
Julien Pomére, Prêtre (v« siècle). — Toute l'Eglise s'appuie sur le Prêtre, I, 222.— Dans les œuvres du Prêtre, tout est pour Jésus-Christ, 1, 499- 500. — Esprit de contrition des Prêtres, pour apaiser Dieu, I, 503. — Dans la variété des demeures du Ciel, il y aura unité de béatitude, II,
Justa {Quœcuinque). — Commentaire de cette parole de S. Paul, 11,141-142.
Justin (S.), Martyr (103-161!). — C'est le Verbe qui se montrait et qui parl.ait aux Patriarches, II, 40. — En quel sens, les anciens justes dii paganisme peuvent être appelés chrétiens, 11, 301-302.
La Bruyère (16441696).— « Avec de la vertu, etc., on peut être insupportable », II, 49. — Le grand charme de certains renoncements faits par vertu, II, 273.
Lacordairk (Le p.) (1802-1861). — Sa doctrine sur le grand nombre des Elus, I, 523.
Lactance (...-325). — Le vrai culte, c'est l'oblation de soi-même en qualité d'Hostie, I, 295.
Lantages (M. de), Prêtre de S. Sulpice (1616-1694). - Quelles sont les significations mystérieuses du Sous-Diaconat, II, 243. — Ce que signifie l'imposition des mains des Prêtres, dans le rit de l'Ordination sacerdotale, II, 382. — Sur la signification de l'offrande du cierge, dans l'Ordination de la Prêtrise, 387.
Laurent (S.), Diacre.— Son désintéressement, II, 346.
Laurent (S.) Justinien, Patriarche de Venise (1381-1455).— Le Prêtre qui a charge d'âme doit être tout à fait saint, I, 315. — Admirables effets du
S. Sacrifice de la Messe, I, 351. — L'espérance est comme une veille de la Solennité éternelle, 442.
Laus cUsci2Jlii>œ (Si qua). — Commentaire de cette parole de S. Paul, 11^ 153-155.
Lecteur (Ordre de). — Suite du rit de l'Ordination, II, 175-176. — Notre- Seigneur modèle du Lecteur, 177. — Les dispositions de ferveur qui conviennent au Lecteur, 179-180. — Explication du rit par lequel le Lecteur lit les Ecritures, qui ne lui appartiennent pas, mais à l'Evêque, 181-182.
— Notre-Seigneur, le premier, a donné « sa doctrine qui n'est pas la sienne », 182-184. — Comme il est manifestement Lecteur d'après Isaïe, 185. — Le catéchisme confié au nouvel Ordinand, 184-186. — Il a aussi le droit de faire la bénédiction du pain et des fruits nouveaux, 186-188.
— La bénédiction universelle, c'est l'Incarnation, 188. — Notre-Seigneur bénit, 189. — Notre-Seigneur bénissant: l'adorable Eucharistie, ihld. — Saintes espérances du jeune Clerc promu à l'ordre de Lecteur, 189-190.
Lecture spirituelle. — L'étude fait le théologien, la lecture spirituelle fait ou commence à faire l'homme spirituel, II, 447.— Grande importance de la lecture, d'après les maximes et les exemples des Saints, 448-449. — Conseil d'un ascétique du xii« siècle, sur les conditions d'une lecture bien faite, 449-451: — 1. A une heure déterminée, 451-453. — 2. Avec suite, dans le même livre, 453-454. — 3. Avec élévation affective de cœur à Dieu, 454. — Bien différente de l'étude, la lecture spirituelle est faite exclusivement pour nous, 455. — 4. Sérieuse, 456, 490-491; — et sur des sujets qui nourrissent l'âme : l'Ecriture-Sainte, 456-457, — commentée par les Pères, 458. — Les ouvrages d'un solide mérite qui traitent de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 458-460. ' — Sentiment de S. Augustin, d© S. Bernard, 459. — Vie des saints Prêtres, 461.
Lectures dangereuses, — En matière de foi, I, .398 ; — En matière de mœurs, II, 285-287.
Léon (S.) le Grand, Pape (...-461). — Sommaire des textes cités : Les œuvres ad extra sont de toute la Trinité, I, 21. — Au Calvaire les bourreaux sont les ministres criminels du Sacerdoce de Jésus-Christ, 1,41.
— Par le Sacrifice de la Croix, tous les antres ont été abolis, I, 55. — ' Nous sommes la chair que Jésus-Christ a prise dans le sein de la Vierge ;
nous sommes un avec lui djins tous ses Mj-stères, 1,231,431. — Toutela vie chrétienne consiste dans l'humilité, I, 470. — La victoire de Jésus-Christ sur le démon, c'est son humilité, I, 483. — Servir Dieu, c'est régner, I, 530.
— Jésus-Christ souverain Prêtre, II, 15. — Jésus-Christ est le Fils de la Virginité, II, 283. — La douceur de Jésus-Christ dans sa Passion, 365.
— Pierre, toujours vivant dans ses successeurs, II, 522; — Fondement de l'Eglise, comme Jésus-Christ, ibid.
Lessius, Jésuite (1554-1623). — La grâce, qui nous est surnaturelle, était comme naturelle à Notre-Seigneur .Iésus-Christ, I, 91.
Lévites. — V. Aaron. — Les Diacres sont les Lévites du Nouveau Testament, 11,332. — Notre-Seigneur Jésus-Christ est le vi-ai et unique Lévite, qui communique son esprit aux Diacres du Nouveau Testament, 333-338.
LiBERMANN (Le P.) (1804-1852). — Disposition de Victime de cet homme de
Dieu, pendant la Sainte Messe, I, 287-288. Livre. — Le livre par excellence, c'est la Sainte Ecriture, 11,171; — mais le
livre vivant, c'est Jésus-Christ, dans lequel le Père lit toute chose, 173. LuGo (de). Jésuite (1583-1660). — Jésus-Christ n'a pas de successeur dans
l'exercice de son Sacerdoce, 1, 267. — C'est Jésus-Christ qui parle, dans
le Prêtre, à la Consécration, I, 274-275. Lumière. — Comment Notre->Seigneur a été, durant sa vie mortelle, la
Lumière du monde, II, 215-217. — Le Prêtre est la lumière de l'Eglise
et des âmes, 219-220.
Macaire (S.) d'Eg•^^)te (300-390). — Disposition de l'âme admise à la société du Souverain Prêtre Jésus-Christ, I, 497. — Chaque chrétien est une lampe qui s'allume au feu de la nature divine du Fils de Dieu, II, 220- 221. — Très sublime union de Dieu et de l'âme fidèle, II, 303.
Mains. — La pureté et la chasteté des mains du Prêtre, II, 280, 291-294.
— Pieux sentiments de S. Joseph de Cupertin, 292.
Maistre (Joseph de) (1754-1821). — - Il y a une sorte de Présence réelle du Souverain Pontife dans l'histoire, II, 556.
Mariage . — Le Mariage est un grand Sacrement, parce qu'il a pour fin de produire des êtres qui sont destinés à être d'autres Jésus-Christ,
Marie. — Sa grande dignité est la maternité divine, II, 579-580. — Les deux sortes de relations de Marie avec le Père, le Fils et le Saint- Esprit : 1. Relation d'opération et de sanctification avec le Père, 582-583.
— 2. Relation d'opération et de sanctification avec le Fils, 583-584. — 3. Même relation avec le Saint-Esprit, 585-586. — La Maternité divine est une dignité sacerdotale, 587. — Preuves de cette assertion, 587-590.
— Marie, Prêtre et Hostie, 590-592. - Marie est la Reine du Clergé, 593.
— Sous tous les rapports, de pouvoir, de ministère, de grâce, etc., Marie est au-dessus du Prêtre, 1,276-277; II, 594-596. — Remarque sur le caractère sacerdotal que Marie ne peut pas avoir, 596-597. — Marie exerce mystiquement tous les Saints Ordres, 598. — Son pouvoir de Réconciliatrice, 599-601. -- Marie, Religieuse de Dieu, Médiatrice, 602. — Touchante effusion de cœur de S. Ildefonse de Tolède, 603 — Marie est la Mère du Prêtre, 604. — 1. Eu tant qu'il est membre de Jésus-Christ, ihid.
— Marie dispensatrice des grâces, 604-605. — Beau Mystère de son enfantement spirituel; l'Antienne: Sicut lœtanlium . . ., 605-606. — 2. Marie, Mère du Prêtre, à raison même de ce titre, 606. — Grâces de Marie assurées au Prêtre, 606-607. — Ce que le Prêtre est pour Marie, 607-608.
— Comment Marie lui communique d'être Mère des âmes, 608-609. — L'ambition du Cœur de Marie, 609. — Vie d'union du Prêtre avec Marie, 610. — Union de Marie et de S. Jean, 611-613. — La vie d'union avec Marie consiste en trois pratiques: « Oninia 1. per ipsam, » 613. —
Exposition de cette pratique, GlH-615. — La pieuse pratique d'ofifrir le S. Sacrifice aux intentions de Marie, 615. — 2. « Cuvi ijjsû,^) 616.— Confiance en Marie, ihid. — Culte dont Marie est l'objet, 617. — 3. « In ipsâ, » en l'esprit de Marie, 618. — Vivre en Marie, et vivre de Marie, c'est tout un, 018-619. — Le Prêtre est une autre Marie, comme il est un autre Jésus-Christ, 019-620. — Humble exhortation à toutes les âmes sacerdotales, 020-621.
Martinet (M. l'Abbé), Prêtre (xix" siècle). — Son sentiment fort remarquable sur la vertu de Religion, I, 96.
Matière. — La matière du Sacrifice eucharistique, c'est le pain et le vin, I, 221. — Les âmes sont comme la matière de la gloire de Dieu, 1, 115-118.
Maxime (S.), de Turin (v*^ siècle). — Nous sommes ressuscites, nous sommes déjà montés au Ciel, avec Jésus-Christ, I, 43.3. — Toute la vie chrétienne n'est que croix et'martyre, I, 593. — Sur l'admirable désintéressement de S. Laurent, II, 346.
Médiateur. — Notre-Seigneur Jésus-Christ n'est Médiateur que parce qu'il est Prêtre, I, 32. — Même au Ciel, Jésus-Christ demeure Médiateur des Elus, II, 567-569.
Meissonxier (M. l'Abbé). — Souvenir.de reconnaissance donné à ce pieux et charitable Prêtre de la ville d'Alais, I, 607.
Melchisédech. — Notre-Seigneur est Prêtre selon l'ordre de Melchisédech ; mais il faut dire aussi que tout le Sacerdoce de Melchisédech avait sa source dans le Sacerdoce de Jésus-Christ, 1,54; 11,13.— Conséquences de cette vérité : que Notre-Seigneur est Prêtre selon l'ordre de Melchisédech, II, 13-14. — En Jésus-Christ, nous avons été faits Prêtres selon l'ordre de Melchisédech, II, 15-16, 19.
Mémoire. — La mémoire en Notre-Seigneur, I, 72. — Dangers des souvenirs de notre mémoire, II, 260-262.
Messe. — La Messe est le Sacrifice de l'Eglise militante, I, 220. — La matière offerte par l'Eglise, c'est le pain et le vin, 221. — Le Prêtre c'est Jésus-Christ et c'est aussi son humble ministre, 222. — La Consécration est le Sacrifice, ibid. — Etat de Notre-Seigneur sous les apparences du pain et du vin, 223. — Dispositions et actes de Notre-Seigneur présent par les paroles sacramentelles, I, 282-286. — La Consécration se fait dans le sein même du Père, I, 225-227. — La sainte Messe est en même temps le Sacrifice de la Croix et le Sacrifice du Ciel, I, 227-228. — Ce que la sainte Messe est pour le Prêtre, II, 399-401. — 1. Ce qu'il doit faire avant de la célébrer, 402. — Remarquables paroles du cardinal Bona, 402-403. — Préparation intérieure et extérieure, 403-404. — Saintes dispositions, en prenant les ornements sacrés et en allant à l'autel, 405- 407. — 2. Pendant le saint Sacrifice, admirable union de dispositions de Notre-Seigneur .Jésus-Christ et du Prêtre, 407-408. — Profond recueillement, 408. — Paroles de Bossuet, 408-410. — Donation universelle, 410- 411. — Esprit de Victime expiatrice, 412-416. — Remarque sur l'esprit de pénitence répandu dans toute la Lithurgie de la Messe, 412-413. — 3. Après la Messe. — L'action de grâces commence après la sainte communion, et se continue jusqu'à la fin do la Messe, 416-418. — Le can-
tique Benedicile, etc., 419. — L'action de grâces, à la sacristie, 420. — Méthode et pratique, 421-423. —Trait touchant des derniers moments de Hugues de Saint-Victor, 423-424.
Méthode d'Oraison. — V. Oraison (L'exercice de 1').
Michel (S.) Archange. —, C'est par une vertu sacerdotale qu'il chasse du Ciel Lucifer, I, 48.
MiNUTius Félix (iii" siècle). — Les actes de charité sont des Sacrifices agréables à Dieu, I, 586.
Modestie. — Le but de l'éducation cléricale est de donner à l'enfant des habitudes de parfaite modestie, 11,48-49. — Ce qu'exige la modestie ecclésiastique au sujet des regards, I, 377-378; II, 284-287; — des paroles, II, 138, 287 ; - de la chevelure, II, 136.
Monde. — Ce qu'est le monde, I, 423-425 ; IT, 355. — Qui est le monde pour le Prêtre, II, 355-.^58. — Dispositions hostiles du monde contre nous, Préf. xxxiv ; II, 360. — « Le monde ne nous aime pas, mais le Christ nous aime », II, 399. — Le monde matériel, le firmament, la terre, etc., vus dans la lumière de la foi, I, 426-427.
Mort. — Notre-Seigneur ne vient en ce monde que pour subir la mort, II, 87. — Ce qu'est la mort de Jésus-Christ, dans le plan divin de la Rédemption et du salut, I, 181. — Elle a des effets de miséricorde même pour les damnés, I, 158. — Réflexions sur la grandeur de cette mort, I, 181, 185, 188. — Elle est un sacrifice parfait, I, 189-190. — Le premier caractère de la vie spirituelle, c'est la mort, II, 103-104. — Méthode d'oraison sur la mort, II, 492. — La mort du Prêtre, V. Sacrifice (Suprême) du Prêtre.
MoRTiFicATTON. — \j<[. mortification est l'auxiliaire de la prière, pour combattre le découragement, I, 457-458. — Effet quelquefois surprenant de la mortification extérieure afflictive contre ce mal, ihid, — La mortification nous est manifestement recommandée par notre habit ecclésiastique, II, 107. — Elle est nécessaire, H, 120-121. — Mortification de l'esprit, 121; — du cœur, 122; — de la volonté, 122-123. — Energique réaction contre l'espiit de notre temps, 123. — ^lortification de la chair, 124-125. — La chair est partout dans notre vie, 125-126. — Universalité de la mortification 126. — Détails circonstanciés de la conduite de la vie, 127-129. — La pauvreté est l'auxiliaire de la mortification, 129.
MoTSE Barcepha, Evêque grec (x« siècle). — II cite le sentiment de S. Ephrem sur ce que dit l'Ecriture des peaux d'animaux données à nos premiers parents, I, 49.
Mystères de Notre-Seigneur. — V. les mots : Incarnation, Nativité, etc. — L'union aux Mystères de Notre-Seigneur, c'est la perfection de la via du Prêtre, II, 503-517.
Naissance. — La naissance éternelle de Notre-Seigneur est la raison première de son Sacerdoce d'Homme-DiEu,et sa naissance temporelle n'est autre chose qu'une consécration sacerdotale, I, 13; II, 11.
Naissance spirituelle. — Le juste naît toujours, II, 247. — La mort des justes est appelée par l'Eglise leur naissance au Ciel; une raison touchante de ce mystérieux langage, II, 606.
Nativité de Notre-Seigneur. — Son humilité dans ce Mystère, I, 133-134. — Sa pauvreté, I, 169-170; II, 91-92.
Néant. — Le fonds essentiel de la créature, c'est le néant, par conséquent même au ciel, même pour l'Humanité sainte de Notre-Seigneur, 1, 149-152 ; 472-475.
Népotien, Prêtre (iv^ siècle). — Modèle des Prêtres, dans la pratique de la vertu de Religion, I, 386. — Il avait fait de son cœur la bibliothèque de Jésus-Christ, I, 455.— Son amour de l'étude des Pères, II, 442-443.
Non, — « Sec et court » de Bossuet, réponse invariable à toute tentation contre la foi, I, 399.
Noviciat. — Aucune maison de Noviciat monastique n'est aussi sainte, aux yeux du Prêtre, que le Grand Séminaire où il a été élevé, II, 55.
Obéissance. — L'obéissance qui accompagne l'exercice du Sacerdoce en Notre-Seigneur prouve la nécessité d'une élection préalable de la part de Dieu, à l'égard de Notre-Seigneur lui-même, II, 15 ; — également à l'égard du Prêtre, 16-17 .
Oblation. — Oblation de Notre-Seigneur au moment de son Incarnation, I, 37. — Oblation publique, le quarantième jour, au Temple, I, 39. — Il y aune oblation de la Victime, dans le Sacrifice éternel du Ciel, I, 205- 206. — Oblation universelle de Notre-Seigneur, immédiatement après la Consécration, 1, 284-285. — Oblation qu'il fait de son Prêtre, I, 286.
Odon, Evêque de Cambrai (xii<= sièclej. — L'union à Jésus-Christ en qualité d'Hostie, nous divinise, I, 241.
Office divin. — V. Bréviaire.
Olier (M.) (1608-1G57). — Nous reconnaissons devoir à M. Olier les vues que nous avons émises sur le Sacerdoce et l'état d'Hostie, Préface, xxiv. — Son admirable Traité des Saints Ordres, ibid. — Les deux fondements de la Prêtrise : Sainteté et Souveraineté de Dieu, I, .34. — Sur le Mystère de la Résurrection, I, 192-193 — Il y a un Sacrifice dans le Ciel, I, 200. — Le Prêtre et l'Hostie, c'est tout un, I, 299-300. — Deux grandes oeuvres de Dieu: Marie et Je Prêtre, I, 321. — Le Prêtre, un prodige de Sainteté, I, 324-325. — La Religion de Jésus-Christ et des Prêtres, I, 355-356. — Esprit de mort et d'anéantissement dans les Prêtres, 1,497-500. — L'amour de la gloire de Dieu, I, 527-528. — La soutane est notre suaire, II, 105. — Le surplis, c'est la vie nouvelle en Jésus-Christ, 106. — Sur la dignité de l'ordre de Portier, II, 167, 174. — Pieuse prière, avant la récitation de l'Office divin, II, .309. — Héroïque disposition du saint Diacre, 11,331.— Il représente Jést^s-Christ comme Hostie immolée, 340. — Vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ au Saint Sacrement, vie de ses Prêtres, II, 512-517. — S. Jean offrait le Saint
Sacrifice aux intentions de Marie, 615. — Filiales pratiques de dévotion de l'homme de Dieu envers Marie, 617. — Merveilleux eÔets de l'union à Marie, 620 .
Oraison. — L'Oraison du Prêtre, II, 464-466. — Le premier obstacle à l'oraison, c'est le péché, 467. — Dieu peut cependant faire la g-râce de la contemplation aux pécheurs, l'ôi'd. — Le deuxième obstacle, c'est une activité excessive, 468-469. — Un troisième obstacle, c'est l'immortification, la sensualité, 469. — La chair est une nuée qui obstrue la lumière de l'âme, 470.— Préparation habituelle de l'âme à l'oraison, i6icZ. — l. Grande estime de l'oraison, 470-471. — 2. Saints désirs de progrès dans l'amour de Notre-Seigneur, 471-475. — Deux sortes de vies sacerdotales régulières : l'une éditiante, exemplaire même, mais inférieure et médiocre au point de vue surnaturel ; l'autre, pleine de mouvements vers Notre-Sei- ^neur, élevée, vraiment fervente, 'V71-475. — Toute la vie et tout l'être du Prêtre sont une aspiration perpétuelle à l'union avec Notre-Seigneur, 475. — Préparation actuelle de l'âme, 476. — Le silence intérieur, 476- 478;— nécessaire avant tout acte religieux, 478. — L'humble et amoureuse direction de l'âme, 478-480. — 3. Certains actes préparatoires qui se rapportent au sujet d'oraison, 480-481.
Oraison (Exercice de 1'). — Xotre-Seigneur doit être toujours le sujet de notre oraison, II, 482. — Pourquoi, 482-484. — Application de cette vérité à plusieurs sujets, 484-486. — Hommage aux exercices de S. Ignace, 487. — Que l'on conçoit une méthode différente, -187-488. — Manière de faire oraison, Notre-Seigneur étant le sujet principal, 489. — Variété des besoins, des attraits et des aptitudes, 489. — Usage d'un livre, 489-490. — Méthode affective, 490. — Actes désignés par S. Augustin, 491. —Application de cette méthode à une des fins dernières,492; — à une vertu, 492-493 ; — au péché, 493. — Simplifions notre oraison, 494. — La part importante du Directeur dans l'examen de cet exercice, II, 71-72, 495-496.
Ordinations. — Toutes les Ordinations sont dans l'Evêque, II, 522-523.
Ordre. — Institution du Sacrement de l'Ordre, I, 267-268. — 11 se réfère au Sacrement des Sacrements, qui est l'Eucharistie, II, 209. — Il n'y a qu'un seul Ordre, mais, dans cet Ordre unique, variété de ministères, 210.
Ordres Mineurs, — II, 158. — S'ils impriment un caractère sacerdotal, 159.
Orgueil. — La stupidité et la monstruosité de l'orgueil, I, 476-477. — L'humilité de Jésds-Christ a tué l'orgueil du démon, I. 483. — Le signe très manifeste des réprouvés, c'est l'orgueil, I, 485-486. — Pourquoi Dieu ne donne passa grâce à une âme que domine l'orgueil, I, 511-512. — Comment il faut lutter contre « l'orgueil de la vie », II, 347.
Origène, Prêtre (185-253). — Sommaire des textes cités : Le chrétien doit viser haut, très haut, en perfection, Préface, xxxiii-xxxiv. — Jésus- Christ est la justice qui fait tous les justes, la vie dont doivent vivre tous ceux qui sont vivants, I, 89, 246. — Jésus-Christ est la nature même des vertus, I, 94, 152-153. — Jésus-Christ, Prêtre dans le Ciel, I, 198. — Il y a une communion dans le Ciel, I, 210-211. — L'Ecriture Sainte est comme le Corps même de Jésus-Christ, 1, 420. — 11 faut faire
de notre cœur une bibliothèque de Jésus-Christ, I, 455. — Pour comprendre l'Ecriture, il faut avoir reposé sur le Cœur de Jésus, et avoir Marie pour Mère, II, 438. — Sur les mariages des Patriarches, II, 448. — Comment nous portons dans notre chair le nouveau Testament de Jésus- Christ, 508. — Comment nous faisons de nos défauts mêmes des Victimes, I, 581. — Chacun porte en soi-même riioîocauste à oiïrir à Dieu^ 1,586-587. — « Un baiser du Verbe, Epoux mystique », I, 621. — Semper ipsa novitas innovanda est, II, "247. — Le Fils seul nous révèle le Père, II, 568-569.
Pain. — Matière du Sacrifice présentée par l'Eglise, I, 221. — Ce que signifiait l'ancienne cérémonie oii chacun présentait le pain et le vin du Sacrifice, 1,237-238. — Le Lecteur a le droit de bénir du pain pour l'usage des fidèles, II, 186.
Papauté, Pape. — V. Souverain Pontificat.
Parole de Dieu. — La parole de Dieu considérée dans la lumière de la foi, I, 419-122. — Comment le Prêtre doit être auditeur de la parole de Dieu, 1, 422. — Dispositions avec lesquelles il doit l'annoncer, II, 181^ 185, 340.
Paroles sacramentelles. — Merveilleuse différence qui existe entre les paroles sacramentelles qui sont la forme du Sacrement de l'Eucharistie et celles qui sont la forme des autres sacrements, I, 273-274. — Ce qui en résulte pour la gloire du Sacerdoce catholique, 275-276.
Paroles, — qui seraient déplacées dans la bouche d'un Prêtre ou d'un Clerc, II, 138-140, 287-288.
Parents. — Ils peuvent être pour nous le monde, II, 355-356. — Fortes paroles de S. Jérôme, 356.
Parties. — Les quatre parties du Sacrifice figuratif, I, 183. — Comment Notre-Seigneur lésa réalisées, I, 184-185.— Comment le Prêtre les réalise aussi, I, 612-613.
Paschase (S.) Ratbert (ix« siècle). — Le Mystère du mélange de l'eau et du vin à l'autel, 1,236. —N'avoir faim et soif que du Christ, 1,559.
Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. — Comment dans sa Passion Notre-Seigneur a été l'unique Prêtre de son Sacrifice, I, 40-41. — Belles paroles de Bossuet sur la Passion de Notre-Seigneur, I, 160-166. — Amour du Prêtre pour la Passion de Notre-Seigneur, I, 550-555.
Patien fS.), Evêque de Barcelone (iv« siècle). — Jésus-Christ engendre dans l'Eglise, par ses Prêtres, 1,347.
Paul (S.) - Il voulait faire de tous les peuples un Holocauste à Dieu^ I, 525. — La grande âme de S. Paul, Epouse de Jésus-Christ et Mère des enfants de Jésus-Christ, II, 518.
Paulin (S.), Evêque (353-431). — Sommaire des textes cités : Le Christ souffre et triomphe dans les Saints de tous les siècles. I, 248. — Jésus- Christ Hostie des Prêtres ; les Prêtres , Hosties de Jésus-Christ ,
Epigraphe, et 1, 292. — Jésus-Christ notre sagesse , notre trésor^ notre royauté, I, 539. — Amour que nous lui devons, 539-540. — Celui qui fait tout ce qui est permis, finit par faire ce qui n'est pas permis, II, 119-120. — Miindns nos non amaf, sed aniat nos Chrishis, II, 399. — Jésus-Christ est en nous, naissant, vivant, grandissant, II, 474.
Pauvres. — L'enfant sacerdotal initié de bonne heure à l'amour des pauvres, II, 46-47. — Le Concile de Trente préfère les enfants des pauvres pour la Cléricature, II, 50. — Le fervent Séminariste préoccupé du soulagement des pauvres, II, 117.
Pauvreté.— La pauvreté de Jésus-Christ, I, 169. — Les diverses causes de la pauvreté de Jésus-Christ, 170-173. —La pavivreté de Notre-Seigneur est indiquée par le retranchement des cheveux qui se fait dans la cérémonie de la Tonsure, 11,91-92. — Pauvreté du Séminariste fervent, 129. — Pauvreté des démons et des damnés, I, 172.
Péché. — Ce que c'est que le péché, 1,158-159. — IS'otre-Seigneur a pris sur lui tous les péchés des hommes, 1, 157-167. — Il a été considéré et traité par son Père, comme s'il était le péché même, I, 158. — Péché originel, I, 489-490. - Péché mortel, I, 490. — Péché véniel, I, 490-491. — Dispositions intérieures au péché, I, 491. — La haine du péché. V. pénitence. — Un simple péché véniel peut donner lieu à la possession diabolique, II, 203. — Le péché, même simplement véniel, est un obstacle à la grâce delà contemplation, II, 467.
Pécheurs. — Ce que mérite le pécheur, 1, 158-159.— Notre-Seigneur s'est mis à la place des pécheurs, I, 159-167, 172. — • Combien les pécheurs sont cliers au cœur du Prêtre, I, 318. — Les pécheurs vus dans la lumière delà foi, I, 425.— Le souvenir des pécheurs dans la récitation du Bréviaire, Il 316.
Pénitence. — La pénitence de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Victime d'expiation, I, 168. — Notion de cette vertu, ibid.— En quel sens Notre- Seigneur est pénitent, ibid. — La pénitence est privative et afUictive, 169. — Les deux principaux caractères de la pénitence de Notre-Seigneur, la pauvreté et la souftVance, 169-180. — Notre vêtement ecclésiastique nous recommande la pénitence, II, 104-106. — Les deux éléments de la pénitence: 1. La haine du péché, 108-109. — Excellence de cette disposition, 109. — Détails pratiques, 110-113. — 2. La satisfaction pour le péché, 113. — Grandeur de l'œuvre surnaturelle qu'elle opère, ibid. — Comment nous pouvons satisfaire, 113-118. — La pénitence sacramentelle toujours bien accomplie, 115. - Les trois grandes œuvres de satisfaction, 116-118.
Père (Dieu le). — Le Père, Principe du Fils, I, 1-4. Première origine de tout le Sacerdoce du Fils, 1, 8-14. — Dieu le Père est l'Evêque universel, I, 14 ; II, 84-85. — Il envoie son Fils en ce monde pour qu'il y soit son Prêtre, I, il. — C'est au Père que se réfère le Sacrifice, mais aussi à toute la Trinité, I, 17-18. — Dans l'Eglise, le Père est représenté par l'Evêque, II, 84-85.— Que veut dire cette parole : Cum tradiderit regnum Deo et Patri, etc. Tune et ipse Films subjectus erit ei (Patri'' (I Cor. xv), II, 558-562,
Pères (SS.) —Mérite des écrits des Pères; ils sont une des grandes sources anxquellesil faut puiser,dans l'étude deXotre-Seigneur Jésus-Christ, II, 440-443.
Perfection. — La perfection de rHunianité de Notre-Seigneur qui est l'Hostie de son Sacrifice, I, 06. — Perfection du Prêtre, V. Sainteté.
Personnalité. — Combien il est glorieux pour la nature humaine unie au Verbe, de n'avoir point de personnalité propre, I, 279. — Ce fait fournit un terme de comparaison qui fait ressortir la gloire du Prêtre, dans le ministère de la Consécration, I, 279-280. — Les étranges mystères de notre personnalité, II, 81-82.
Pétau (P.), Jésuite (1583-1652), — Cité au sujet d'une hérésie sur le Sacerdoce de Notre-Seigneur, 1,8-9. — Comment Jésus-Christ est Prêtre universel, 1,54. — Ce que Jésus-Christ reçoit comme premier présent delà nature divine du Verbe, c'est la Sainteté, I, 86. — Belle parole du célèbre Jésuite sur sa dévotion envers le Saint-Sacrement, I, 559.
Philpin de Rivière (R. P) — Son ouvi-age intitulé : L'Union de Marie au fidèle et du fidèle à Marie, II, 599. — « Marie est la Religieuse par excellence, parmi les créatures... », 602.
Pie IX. — Enseignement du grand Pontife au sujet des auteurs païens, II, 41. — V. Bulle Ineffahilis.
Pierre (S.) Chrysologue, Evêque (...-450). — La Communion au Ciel, I, 242-243. — Hoc accipit Doctor quod merelur auditor, II, 79. — Dans la Résurrection de Jésus-Christ, tout est divin, II, 253.
Pierre (S.) Damien, Evêque (988-1072). — Sommaire des textes cités : Tout Sacerdoce vient de Jésus-Christ, I, 50-51. — Le Prêtre est lui seul toute l'Eglise, I, 222,335. — Les Prêtres peuvent être appelés des Dieux, I, 281. — Toute l'Eglise offre par le Prêtre, I, 335. — Deus inest Virgini identitate, II, 582.
Pierre de Blois (Evêque), (...-1200). — Sommaire des textes cités : Le Prêtre à l'autel est la copie de Jésus-Christ, 1, 275. — Tout Prêtre doit être Hostie, I, 292. — Dans les œuvres du Prêtre, tout est pour Dieu, I, 499. — Rien n'a plus favorable accès auprès de Dieu que l'Humilité, I, 504. — Le Prêtre est un crucifié, I, 555 ; II, 405. — L'extrême malheur de l'intru.sion dans le Sacerdoce, II, 17. — La grande pureté de corps des Prêtres de la Loi nouvelle, II, 277. — L'esprit de force dans l'Evêque, II, 363.
Pierre de Celles (xii<' siècle). — La Communion au Ciel, I, 211. — La gloire de Dieu, c'est le pain du Prêtre, I, 529.
Pierre le Vénérable (1093-1156). — La couleur noire du vêtement religieux, indice de pénitence, II, 104-105. — Admirable satisfaction de la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ, II, 113.
Pierre Lombard (Evêque), (...-1164). — L'ârae de Jésus-Christ sait tout ce que Dieu sait, I, 71. — Notre-Seigneur se déclare lui-même le Portier de son Eglise, II, 165.
Plaies (de N.-S. J.-C). — Notre-Seigneur conserve les cicatrices de ses divines plaies dans le Ciel, I, 199, 201.
Pontife. — V. Episcopat. — Souverain Pontificat.
Portier (Ordre de). — La suite du rit de l'Ordination, II, 160-161 — Notre- Seigneur est le vrai et unique Portier de l'Eglise. De quelle manière il a appelé les peuples à entrer dans son Eglise, 161-163. — Il est la Clef du temple spirituel, 163. — Il en est la Porte, 164 ; — le Gardien et tout le Trésor, 164-165. — Sentiments du jeune Clerc appelé à recevoir la grâce de Jésus-Christ, dans cet Ordre, 165-167. — Sa conduite sous l'action de cette grâce, 168-169. — Il a le pouvoir d'ouvrir le livre à l'Evêque, 170. — \otre-Seigneur est le Livre, 170-173. — Grandeur de l'Ordre de Portier, 174.
Prédestination. — Xotre-Seigneur Jésus-Christ, en tant qu'il est notre Chef, est le Principe et la cause de notre prédestination, I, 561-563. — A ce même titre, il nous communique la grâce qui est le gage de notre prédestination, 563. — Notre-Seigneur prédestiné lui-même à la grâce, 11,4-5; — prédestiné aussi au Sacerdoce, II, 10-11. — La Prédestination de Notre-Seigneur à la grâce et au Sacerdoce est la cause de notre prédestination à ces deux grands biens, 11, 6-13. — La prédestination de Jésus-Christ élève son Humanité à la plus sublime gloire, 1, 77.
Présentation de N.-S.J.-C. au Temple Elle fut son oblatioii publique en
qualité de Victime, I, 39.
Prêtre (X.-S J.-C). — Sujet des sept premiers Chapitres du Livre I^''.
Prêtre (Ministre de N.-S. J.-C.) . — Le Prêtre est un autre Jésus-Christ, 1,608. — Le Prêtre est une autre Marie, II, 618-619.
Prêtrise. — Le rit de l'Ordination, II, 371-397. — Ce que le Prêtre est à l'Eglise, 372. — Explication de ces grandes paroles de l'Evêque ; Agnoscite quod agitis, 375-377 — Imitamini q\iod tractatis, 377-379. — Le rit particulier de l'imposition des mains par l'Evêque, 380-381 ; — par les Prêtres, 381. — Imposition de l'étole et de la chasuble, 383-384. — Sarcina Christi pennas hahet, 383. — L'onction des mains, 385. — Sens mystérieux des mains liées après l'onction, 386. — Sentiments du vénérable P. Cathary, Jésuite, 387. — L'union du nouveau Prêtre et de l'Evêque, dans l'oblation du Saint Sacrifice, c'est l'union de Jésus-Christ et de son Père, dans l'oblation de son Sacrifice, 388-390. — L'Evêque, image du Père, donne le Saint-Esprit, 391. — A la fin, deux rites qui expriment et la relation hiérarchique du Prêtre et de l'Evêque, et le lien d'amour qui les unit, 392-394. — Le baiser de l'Evêque au nouveau Prêtre, c'est le baiser que le Père donne éternellement au Fils et que le Fils donne au Père, et qui est le Saint-Esprit, 394-395. — Ce qu'est le nouveau Prêtre après l'Ordination, 396-397. — Le Prêtre et l'Hostie, 397-398.
Prière. — Le grand esprit de prière des Prêtres, I, 501-502. — Y. Bréviaire.
Proclus (S.), Patriarche de Constantinople (...-447). — Le sein de Marie est le Temple où Jésus-Christ a été fait Prêtre, II, 88.
Prononciatiun. — La prononciation, dans la célébration de la Sainte Messe, mérite une grande attention, I, 382-383.
Pbosper (S.) d'Aquitaine (403-463). — Nous sommes eu Jésus-Christ dans tous ses Mystères, I, 432. — Tout le genre humain se résume en deux hommes, II, 97.
Prostration. — L'acte intérieur de la Religion, c'est la prostration de tout
l'être créé devant Dieu, I, 153. — Ce que signifie la prostration des Ordi-
nands, Sous-Diacres, Diacres et Prêtres, II, 234. Providence de Dieu. — Les voies mystérieuses de la Providence de Dieu,
Psaumes. — C'est la voix de Jésus-Christ, comme Chef de l'Eglise, qu'on
entend dans les Psaumes, I, 100: II, 37. — C'est aussi la voix de l'Eglise
qui ne fait qu'un avec Jésus-Çhrist, II, 309-310. Pvdica (Quœcuvique). — Commentaire de cette parole de Saint Paul,
II, 135-140. — V. Chasteté.
Raban Maur, Archevêque deMayence (780-856).— Tout en Notre-Seigneur
a été prière pour nos péchés, I, 36.
Raison. — Tout est divin dans l'acte de foi, mais la raison y a sa part,
Rassasiement. — Dans le Ciel, le rassasiement des Saints n'est pas la satiété, II, 570. — Il y aura comme une faim éternelle éternellement rassasiée, 571. — Belle doctrine des Pères, 571-572.
Reconnaissance. — Amour de reconnaissance de Notre-Seigneur envers son Père, I, 111. — Objet de cet amour, en Jésus, I, 111-112. — Cet amour est la vie de Jésus-Christ, 1, 114. — Il l'exprime, en instituant le Sacrement de l'amour, qu'il fait appeler Eucharistie par son Eglise, ibid.
Rectitude — du jugement et des appréciations, I, 617-618. — Ce que. Saint Paul veut dire par ces paroles : Quœcumque jusfa..., hœc cogitaf.e,
Rédempteur. — Notre-Seigneur est notre Rédempteur, parce qu'il est Prêtre, I, 32. — Il est d'une manière spéciale et sublime Rédempteur de Marie, II, .584-585. — Il l'est aussi des Anges, II, 484.
Regards. — Les regards du Prêtre à l'Eglise doivent être religieux, 1,377. — Ses regards doivent être chastes, II, 284-287.
Religieux. — Nom donné, par excellence, à Notre-Seigneur, parce qu'il est toute la Religion du Père, I, 608, 354, 356; II, 300-303. — Le Prêtre est aussi parfait Religieux du Père, en Jésus-Christ, I, 354-358, 608. — Le Prêtre, parfait Religieux de Jésus-Hostie, I, 556. — Sainteté de l'état religieux, I, 307-308. — L'état extérieur des Religieux est plus parfait que l'état extérieur des Prêtres séculiers, 308-309.— L'état intérieur des Prêtres séculiers doit être plus parfait que celui des Religieux non Prêtres, 309-313 . — L'état intérieur des Prêtres qui ont charge d'âmes doit être plus parfait que celui des Religieux Prêtres, 314-315.— Le Religieux est Victime; le Prêtre l'est plus parfaitement, 316-318.
Religion. — (Vertu de N.-S.). — Notre-Seigneur est toute la Religion du Père, 1, 94 ; II, 300-30.3. — Sens élevé du mot Religion, I, 94-96. — Sublimité, universalité de la Religion intérieure de Notre-Seigneur, 97- 101. — Sa Religion extérieure, 101-103.
Religion. — (Vertu du Prêtre). — 1" Sa Eeligiou intérieure, I, 354-366. — Importance de l'esprit de Religion, 367-368. — L'admirable esprit de Religion de la ville de Vienne au vii^ siècle, I, 368-369. — L'esprit de notre temps manifestement opposé à la vertu de Religion, ibkl. — 2° La Religion extérieure du Prêtre, I, 37L — Prescription du Concile de Trente,
1, 372. — Religion extérieure du Prêtre : 1. dans sa personne, 373-383; —
2. dans les personnes qui dépendant de lui concourent au Culte de Dieu, 383-384; — 3. dans les objets même du Culte, 385-386. — Eloge de la Religion du Prêtre Népotien, par saint Jérôme, 386. — Conseils sur la Religion extérieure, dans la récitation de l'Office divin, II, 319-325.
Eéputatiox. — Nécessité d'une réputation parfaite, Fréf. xxxv. — Recommandée par S. Paul, dans ces paroles : Quœcumque bonœ foviœ... hœc agite, II, 151-152. — Principalement, relativement à la vertu de chasteté, II, 295--207.
Résl'rrectiox de X.-S. — Dans sa Résurrection, Xotre-Seigneur devient Victime éternelle, I, 43, 194. — Ce Mystère répond à la troisième partie du Sacrifice figuratif, appelée indammation, I, 184. — La Résurrection des corps fera de chaque élu un Holocauste parfait, I, 213. — L'esprit de la Résurrection, esprit du Prêtre, II, "252-257.
Richard de S. Victor, Chanoine régulier (...-1178). — Sommaire des textes cités : Attributions spéciales que les Personnes divines se sont données dans l'œuvre de la Rédemption, I, 22. — Aimer, c'est savoii', II, 435.
Roi. — V. Amouk DE N.-S. J.-C. Roi.
RcPERT, Abbé bénédictin (xii« siècle).— Pour le Prêtre, la contemplation est de précepte, I, 361. — Comment l'Ecriture est le Verbe même. Fils de DiEC, I, 420. — Comme Marie, l'Ecriture engendre le Christ, II, 4a7-438.
Sacerdoce. — La première origine du Sacerdoce est le sein du Père, I, 1. — Le Père fait communication de sou Sacerdoce au Fils, en lui communiquant sa nature divine, I, 8. — Le Père envoie son Fils en ce monde, afin qu'il y soit Prêtre, I, 11. — Prédestination de Notre-Seigneur au Sacerdoce, II, 10-15. — Sa génération éternelle et sa naissance temporelle, ont une intime relation à son Sacerdoce, I, 13; II, 11-12. — Le Saint-Esprit est l'onction du Sacerdoce de Jésus-Christ, I, 22-23. — Le Sacerdoce de Jésus-Chkist est le principe de tous ses titres et de toutes ses gloires, I, 29. — Le Sacerdoce de Jésus-Christ est le principe et la source de tout le Sacerdoce des Anges et des hommes, avant l'Incarnation, I, 50-56. — Le Sacerdoce de Jésus-Christ est communiqué à l'Eglise,!, 263; II, 12; - à chaque chrétien, I, 264-266; II, 12-13; — au Prêtre de la Loi nouvelle d'une manière éminente, par le Sacrement de l'Ordre, I, 266-268; II, 13-17. — Le Sacerdoce de Jésus-Christ est éternel, 194, 207. ~ Jésus-Christ exerce son Sacerdoce sur lui-même, I, 41-42. — V. Sacrifice. — Le Sacerdoce des Prêtres de la Loi nouvelle
est le Sacerdoce même de Jésus-Christ, I, 2G3, 274; II, 18-20. — Le Sacerdoce remplit toute la Création, I, 47. — Le Sacerdoce des Saints dans le Ciel, I, 21S-219; II, 563-oG4.
Sacrements. — La fréquentation des Sacrements k l'Ecole pvesbytérale, II> 45-4(5.
Sacrifice. — La volonté du Père est la première cause du Sacrifice de Jésus-Christ, I, 14.- Sacrifices figuratifs; leurs diverses parties, I, 183.
— Dans un Sacrifice, celui-là seul est Prêtre qui a le droit et l'autorité pour l'oft'rir, I, 14, 63. — Il n'y a rien de plus g-rand dans le monde que le Sacrifice de Jésus-Christ, I, 18L — Le Sacrifice de Notre-Seigneur remplit tous les temps et tous les lieux, I, 47-56, 182. — Le Sacrifice de Notre-Seigneur occupe chaque instant et chaque action de sa vie, I, 35-
. 43. — Il répond à toute la Religion qui est due à Dieu, I, 58-60; — et à tous les besoins de nos âmes, I, 60-61. — 11 y répond parfaitement et définitivement, (j2. — Sacrifice de la Croix, I, 181-191. — Sacrifice dans le Ciel. — V. Ciel. — Sacrifice sur l'autel de l'Église militante. — V. Messe. — Sublimité du Sacrifice Eucharistique, II, 14-15. — Sacrifice du corps mystique. — V. Eglise. — Le Sacrifice de la Croix, de l'Autel et du Ciel, sont un même Sacrifice, I, 220, 225-226. — Le Sacrifice, action par excellence, 11,211. —La pieuse pratique d'offrir le S. Sacrifice aux intentions de Marie, II, 615-616.
Sacrifice (le Suprême) du Prêtre. — Par la mort de Jésus-Christ notre propre mort a été changée en Sacrifice, I, 594-595. — Exposition de ce Mystère d'amour, 59.5-596. — Grande théologie de Bossuet sur ce Mystère, 595, 597-598. — Doctrine qu'il faudrait rendre familière aux fidèles, 599.
— Elle est la règle de vie du saint Prêtre, 600-601. — Le Immolor suprà sacrificium de S. Paul, 601. — La sainte mort d'un Prêtre qui arrive au dernier Sacrifice, après de nombreuses années de Sacerdoce, 602-603. — La sainte mort d'un Prêtre qui est encore dans la force de l'âge, 603-604. — Le touchant mystère de la mort d'un jeune Prêtre, 605-606. — Le plus émouvant et le plus sublime spectacle qui se puisse voir ici-bas, 606 607.
Sainteté de Dieu, de Notre-Seigneur. — Définition de la Sainteté de Dieu, II, 251-252. — Les exigences de la Sainteté de Dieu, dans le Sacrifice de Notre-Seigneur, 1,178-lSO. — Sainteté de l'Humanité de Notre-Seigneur qui est l'Hostie de son Sacrifice, I, 84. — Nécessité de la Sainteté de la Victime, i6iV?.— Sainteté négative ou impeccabilité de Notre-Seigneur, I, 85. — Deux causes de la Sainteté en Notre-Seigneur : 1° L'union hypostatique, I, 85-87. — 2° L'infusion de la grâce habituelle, I, 87-89. — Elévation à la Sainteté de Notre-Seigneur, I, 92-93. — Notre-Seigneur est la substance de la 'Sainteté, et les vertus des Saints en sont comme les accidents, II, 461.
Sainteté du Prêtre. — Sainteté spéciale du Prêtre, I, 305. — Le Prêtre est Saint, parce qu'il est Victime, I, .305-306. — Notion de la Sainteté, 306.
— Le saint état des Religieux, 307. — La sainteté intérieure des Prêtres doit l'emporter sur celle des Religieux, 309-310. — Remarquables paroles de M. Tronson, 310-311. — Sentiment des Pères, 312-313. — Bien
que le Religieux soit Victime par sa Profession, le Prêtre l'est plus encore par son Ordre, et son ministère est par conséquent plus saint, S16- 317. — Pressante recommandation de l'auteur de Vlmitation de Jésus- Christ, 317-318. — La sainteté du Prêtre, comme celle de Dieu, est de sa nature influente, 323. — La science et la pratique de la sainteté recommandée par S. Paul, dans ces paroles : Quœcumque sancta... agile, II, 143-146.
Haints. — Les Saints dans le Ciel sont Prêtres, I, 218-219; II, 563. — Ils sont Hosties, 1,213-219; II, 564. — Communion qu'ils font à Notre-Seigneur, I, 209-212; II, 570-573. — Leur communion mutuelle, 1,217-218.
— V. Ciel.
Salette (X.-D. do la). — Esprit de son Apparition, II, GOl. — La perpétuelle supplication de Marie, 602.
Salvien, Prêtre, (...-484). — Dieu nous aime plus que son propre Fils, I, 160. — Ce que Jésus-Christ est pour tous, il l'est pour chacun, II, 475.
Sancta (quœcumque). — Ce que S. Paul nous recommande par ces paroles, II, 143-146.
Satisfaction. — La moindre action de Notre-Seigneur était capable de donner au Père une satisfaction plénière, I, 179. — Plénitude de la satisfaction de Notre-Seigneur, I, 180; II, 113-114. — Malgré la très sublime perfection de la satisfaction de Notre-Seigneur, Dieu le Père n'était pas intrinsèquement obligé à l'accepter, I, 82. — La satisfaction du pécheur.
— V. Pénitence.
Science. — Perfection de la science de Notre-Seigneur Jésus-Christ, I, 10-72. — Curiositate et inquisitione opus non est post Evangelium, I, 399.
— Excellence delà science de l'Incarnation, 11,428-433. — Une certaine science, qui est un obstacle à la contemplation, II, 433-434. — Ce que c'est que la science delà sainteté, II, 143-144.
Secret. — Notre-Seigneur est le secret de Dieu, II, 1-3.
Sein. — Que le sein du Père est la première origine du Sacerdoce, I, 1-9.
' — Au jour de l'Ascension, Dieu le Père attire Notre-Seigneur Victime éternelle dans son sein, et ce Mystère est la Communion du Père au Sacrifice de son Fils, 1, 194-195. — Le sein du Père est comme le Temple du Sacrifice éternel du Ciel, 202. — Le Prêtre consacrant le Corps et le Sang de Jésus-Christ sur l'autel, consacre en réalité dans le sein du Père, I, 226. — Le Grand Séminaire comparé au sein de Marie, II, 58-59.
— Le sein de Marie est le Sanctuaii-e où Jésus-Christ a fait sa divine vêture, dans son Incarnation, II, 87-89. — Pai'oles des Pères sur ce sujet, ihid. — Tant que nous sommes sur cette terre, nous sommes portés spirituellement dans le sein de Marie, II, 605-606.
Séminaire (Le Grand). — Très doux souvenirs que ce nom béni nous rappelle, 11,53-55. — Le Séminaire nous est plus précieux et plus aimable que la maison de Noviciat des plus saints Ordres religieux, 55. — Le Séminariste reproduit la vie et les dispositions de Notre-Seigneur dans le Mystère de son Incarnation, 56 : — 1. L'esprit de solitude, de silence et de prière, 57-60. — Le Séminaire comparé au sein de Marie, 58-60.
" — 2. L'esprit de Religion et d'Hostie, 60-02. — 3. L'amour do la volonté
de DiEiT, G2. — Ce qu'est la volonté de Dieu, 02-63. — Comment le Séminariste arrive à la connaître, 64-65.
Séminaire (Petit). — V. École presbytérale. Servant de Messe. — Sainteté de cette fonction, II, 226-227. Signes de la Croix. — Ils doivent tonjours être faits avec un grand respect religieux, I, 379.
Signes de vocation ecclésiastique, II, 21
Silence. — Ce qu'est le silence pour l'homme intérieur, II, 476-478. Souffrance. — Rien dans Notre-Seigneur n'a été sans souffrance, 1,173. — Trois caractères de la souiïrance de Notre-Seigneur : la perpétuité, 174; — l'universalité, 175-176; — une incompréhensible intensité, 177. — Ce qu'était la souffrance dans le plan divin de la Kédeinption, ihid.— Malgré tant de souffrances, la Rédemption fut une œuvre de miséricorde de la part du Père, 178-180. — V. Adversités. Sous-DiAcoNAT, Sous-DiACRE. — Parallèle du jeune homme de vingt et un ans qui est demeuré dans le siècle et du Clerc qui va recevoir le Sous- Diaconat, II, 231-232. — Suite des rites de cette Ordination, 233-237. — Touchant et beau spectacle que présente le Sous-Diacre, quand l'Ordination est achevée, 237. — Comment Notre-Seigneur est présent dans le Sous-Diacre : 1. servant le Diacre, 237-240; — 2. préparant la matière du Sacrifice, 242. — Notre-Seigneur prépare toute sa vie son Sacrifice sanglant, 243-244, — et, nous unissant à sa divine oblation,244, — mêle, en ce sens, l'eau de son Corps mystique à l'immolation de son Corps naturel, 244-245. — 3. Une autre fonction du Sous-Diacre consiste à tenir très propres les vases sacrés et les corporaux, 245. — Symbolisme de cette fonction, 245-246. — Notre-Seignenr Purificateur des âmes, dans son précieux Sang, 246. — 4. Un autre ministère, c'est le chant de l'Epitre, 248-249. — 5. Le Sous-Diacre voué à la virginité et à la prière. — V. Chasteté Sacerdotale et Bréviaire.
Soutane. — La soutane que reçoit le Clerc dans la cérémonie de la Tonsure, rappelle la Chair destinée à la mort, dont se revêt Notre-Seigneur dans le Mystère de son Incarnation, II 86-88. — Divers enseignements que nous donne ce saint habit. — V. Pénitence et Mortification. — Tendre et religieux amour que nous devons avoir pour notre soutane, II, 130-131.
Souverain Pontificat. — Eminentes prérogatives du Pape, parmi ses Frères dans l'Episcopat, II, 520-522. — Considération sur la supériorité du pouvoir de juridiction sur le pouvoir d'ordre, 537 538. — Ce que l'Eglise est pour Jésus-Christ, 538-540. — Ce que Jésus-Christ a fait pour l'Eglise, en sa qualité d'Epoux de l'Eglise, 540-541. — Le Pape, Vicaire de .Jésus-Christ; magnifique étude de ce titre, 541-543. — Le Pape, Hostie avec Jésus-Christ, 543-544. — La très particulière union du Pape avec Jésus-Christ au Saint-Sacrement, 544. — Les divers états de Jésus-Christ au Saint-Sacrement: Gloire et obscurité, 546-547;
— Puissance et servitude, 547-549 ; — Béatitude et affliction, 549-552.
— Le Pape reproduit tous ces états en son auguste Personne, 546-552.
— Le Pape est, dans l'Eglise, le supplément de Jésus Hostie, 553.-—
Jésus Hostie ue parle plus à l'Eglise ; lé Pape lui parle en son nom 553-554. — Jésus Hostie ne gouverne plus l'Eglise; le Pape la gouverne à sa place, 554. — Jésus Hostie ne se montre plus pour être la règle de notre vie ; le Pape nous la révèle, cette règle de vie. L'union au Pape, c'est la vraie vie chrétienne, 554-556. — Le Souverain Pontificat, c'est le Thabor de l'Ordre ecclésiastique, 557. — Jésus-Christ et son Vicaire s'y entretiennent toujours de « l'excès » de souffrance et de l'immolation qu'il faut « accomplir» jusqu'à la fin des siècles, non plus « à Jérusalem», mais à Rome, ibid.
SuAKEZ, Jésuite (1548-1617). — Sur la fréquence des péchés véniels, II, 127. — Sur la perfection de la grâce de l'Evêque, II, 531.
Surplis. — L'imposition du surplis signifie la mystérieuse vêture que nous devons faire, selon S. Paul, de Jésus-Christ lui-même, II, 97-99. — La vie sainte du Clerc, selon la grâce de Jésus-Christ, 106.
Sylvestre (S.), Pape (. . .-335). — Pourquoi il veut que les jours sur semaine soient appelés Fériés, 11,298-299.
Synésius, Evêque de Ptolémaïs (v« siècle). — Qui dit Prêtre, dit contemplatif, I, 361.
Temple. — Dans le Sacrifice éternel du Ciel, le Temple est le sein du Père, I, 202. — Par le Baptême, nous sommes consacrés Temples de Dieu, II, 278.
Tentation (la) de Xotre-Seigneur, au désert, est une prodigieuse humiliation, I, 139-140. — Les anges qui le servent sont les ministres de son Sacerdoce, I, 39.
Tentations. — Réponse invariable aux tentations contre la foi, I, 399. — La force qui est nécessaire aux Prêtres dans les tentations de la vie présente, II, 366-369.
Tertullien, Prêtre (160-245). — Sommaire des textes cités: —'Jésus-Christ est le Prêtre universel du Père, I, 54. — Rien de plus digne de Dieu que le salut des âmes, I, 116. — Le Verbe, en se faisant homme, subit par amour toutes les misères de notre condition, I, 124. — Jésus-Christ, d'autant plus aimable qu'il est plus humilié, 1,167. — La volupté de la souffrance en Jésus-Christ, I, 177. — Dieu, eu créant Adam, avait en vue le Christ, I, 253. — La connaissance de Jésus-Christ nous suffît, 1, 399. — Avec Jésus-Christ nous sommes déjà dans le Ciel, I, 432. — Christus, benè imjnidens, I, 488. — « Ce je ne sais quoi qui n'a plus de nom... », I, 492. — La prière saintement faite est un Sacrifice à Dieu, I, 586. — Verbum discens hominem, quod erat fiUurus, II, 40. — Christus, Vicarius Patris, II, 173. — Operatio diaboli est hominis eversio, II, '92. — La chasteté est le Prêtre du temple de notre âme. II, 256. . Tharsicius. — Le Saint Acolyte, martyr sur la voie Apienne, II, 229.
Théodoret, Evêque de Cyr (393-458). — Sommaire des textes cités : — Le Sacrifice de Jésus-Christ et de l'Eglise, I, 223. — La prédication de la
parole de Dieu est un Sacrifice, I, 421, — L'Ecriture Sainte enseignée aux petits enfants, II, 38.
Théologie. — Elle est une des sources auxquelles il faut puiser la connaissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, II, 443-446. — La part à faire à la Théologie dogmatique dans les instructions au peuple, 444-445. — L'étude de la Théologie est une sorte de sacrifice spirituel. II, 351.
Thérèse (Sainte) (1515-1582). — Comment, avec une seule âme qui se perd, une multitude d'autres se perdent, II, 499.
Thomas (S.) d'Aquin (1227-1274). — Sommaire des textes cités : — Le même Jésus-Christ est Prêtre et Dieu, I, 16. — L'Esprit-Saint est l'amour procédant, 1,9. — Le nom propre du Saint-Esprit, c'est Amour, I, 20. — Trois principaux titres de Notre-Seigneur, I, 29-30. — Toute élévation de l'esprit à Dieu est un Sacrifice, 1, 36. — Les Anges qui servent Notre- Seigneur après la tentation sont ministres de son Sacerdoce, I, 39. — Le supplice de la Croix fut de la part des bourreaux un crime, de la part de Jésus, un Sacrifice, 1, 42. — Les Anges ont mérité la béatitude par leur premier acte de charité, I, 50. — Jésus-Christ source de tout Sacerdoce, I, 51. — Avant sa chute, Adam avait la foi explicite au mystère de l'Incarnation, ibid. — Les Saints du Ciel reçoivent leur consommation du Sacerdoce de Jésus-Christ, I, 62. — Jésus-Christ sait l'heure et le jour du Jugement, I, 71. — Il connait tout dans le Verbe, I, 72. — Il y a en Jésus-Christ une science acquise, Ibid. — Pourquoi la nature humaine est plus honorée dans le Christ que dans nous, I, 78. — Il y a dans Jésus-Christ la grâce d'union et la grâce habituelle, I, 86. — La grâce d'union est infinie, I, 87. — Raison de la grâce habituelle en Jésus- Christ, I, 88. — La Religion et les autres vertus, I, 95. — La charité parfaite, I, 104. — Dieu, miséricordieux même en enfer, I, 158. — L'eau mêlée au vin à l'autel, représente le peuple, I, 236. — L'éminente sainteté des Prêtres, I, 312. — Le Prêtre ressemble à Dieu et en lui-même et en tant qu'il influe, I, 323. — Diverses vertus du Prêtre, I, 338. — Fins de l'âme se vouant à Dieu en sacrifice, I 362. — La foi plus certaine que la science, I, 389. — La foi, la grâce, sont un commencement de la vie éternelle, I, 393. — Grandeur du péché d'infidélité, I, 397. — La vision et la jouissance éternelle de Dieu, I, 412. — I/eft'royable malheur du désespoir, I, 461-462. — Définition de l'humilité, I, 4G8. — La créature tend d'elle-même au néant, I, 474. — Il n'appartient pas à la perfection de l'homme qu'il soit connu, I, 478. — Le prédicateur « contemplata tradit », I, 324, 522; II, 464. — Tous les rites de la Religion dérivent du Sacerdoce dé Jésus-Christ, 11, 28. — Vertus naturelles des enfants, II, 30. — Ce que signifient les vêtements ecclésiastiques, II, 100. — Revêtir Jésus-Christ, c'est l'imiter, II, 102. — Les malheurs temporels eux-mêmes peuvent devenir satisfactoires, II, 114. — Les Ordres Mineurs impriment un caractère, II, 159.— Sur l'office des Lecteurs, 184. — L'Eucharistie, « Sacrement des Sacrements », 209. — L'ange perçoit la vérité « immohiliter », 262. — Sur le pouvoir du Diacre, II, 331. — La force est nécessaire à toute vertu, 341. — La chasuble signifie la charité, 384. — Ce que doit être la science pour être utile à la piété, II, 434. — Il y a une sorte
vérité, c'est s'immoler, (Î12-613. — 11 faut que tout soit vrai dans le Prêtre, 614. — Vie intérieure sans illusion, 615. — Le malheur de « se mentir à soi-même », ihid. — Dans nos rapports avec Dieu, l'amour de la vérité, c'est le zèle de sa pure gloire, 616.— Vertus théologales vraies, ibid. — Dans nos rapports avec nos Supérieurs, obéissance, respect, etc., vrais,
617. — Dans l'appréciation des hommes, des événements, point de passion, pour être vrai, ihid. — L'amour de la vérité pour elle-même, 617-
618. — Perfection qu'indique cette parole : « Etre sanctifié dans la vérité », 618-619. — Elévation à la vérité, 619-621. — La vie bienheureuse, c'est la jouissance de la vérité, 622. — Le sens de ces paroles de S. Paul : Quœcumque sunt ver a. .., II, 132-135.
Vertus. — La pratique des vertus surnaturelles est un perpétuel Sacrifice, I, 388. — Le Prêtre est tenu à la pratique parfaite des vertus,
I, 389. — Qu'il faut, dans la Direction, rendre compte des dispositions relativement aux vertus, II, 73. — Que Notre-Seigneur Jésus-Christ est la substance des vertus, IT, 461. — Vertus sacerdotales de l'état d'Hostie {Sujet des Cliap. ix et suivants du Livre II).— V. Religion, Humilité, etc.
Vêtement ecclésiastique, — Porter le vêtement ecclésiastique, c'est porter Jésus-Christ, II, 101-102. — Vertus que recommande le vêtement ecclésiastique (Sujet des Chaji. vu et viii du Liv. III).
Vêtements sacrés. — Ce qu'ils signifient, II, 405.
Vêture. — Mystérieuse vêture du Verbe dans l'Incarnation, II, 86-89. — Le sein de Marie en est le Temple, le Père préside le rit sublime, l'Esprit-Saint en est le ministre, II, 88-89. — La sainte vêture du Clerc,
Victime. — V. Hostie.
Vie. — Vie immanente de la Très Sainte Trinité, 1, 19-20. — Exposé sommaire de la vie de Jésus-Christ, où il se trouve montré, qu'il a été Hostie à chaque moment de son existence, I, 35-43. — La vie divine a été communiquée à l'Humanité de Jésus- Christ, et par Jésus-Christ à nos âmes, I, 259-261. — Le premier caractère de la grâce spirituelle, c'est la mort, le second, c'est la vie, II, 102-104. — Notre-Seigneur, vie du Prêtre, II, 512-517.
Vie d'union avec Notre-Seigneur. —V. Exercice d'imitation.
Vie d'union avec Marie. — V. Marie.
Vie de Foi. — V. Foi (esprit et vie de).
Vie (purgative, illuminative et unitive). — Une réflexion au sujet de ces trois degrés de la vie spirituelle, II, 488.
Vienne. — C'est dans cette ville que nous avons écrit tout cet ouvrage. — Préface, xxxviii. — Les gloires religieuses de cette vieille Métropole, ibid. — L'admirable esprit de Religion dont elle a donné l'exemple dans l'histoire ecclésiastique, I, 368-369. — Décret du Concile général de Vienne sur la lumière de la gloire, I, 410.
Vierge. — Beau spectacle que présente le Sous-Diacre consacré Vierge, II, 237. — Relation de ces trois titres : Vierge, Prêtre et Hostie, II, 255, 275. — Les pensées de l'âme vierge, 258-260. — La louange de Dieu est confiée aux vierges, 298. — Joies des vierges, ibid. — Le Prêtre est vierge pour produire Jésus-Christ comme Marie, II, 608-609.
Vincent (S.) de Paul (1576-16(iO). — Ses dispositions de Victime à l'autel^ I, 287, 374. — Il recommande l'étude des attributs de Dieu, I, 367. — Sa piété dans la célébration des offices, I, 376. — Sa Religion extérieure, I, 378-379. — Ce qu'était un pauvre paysan à ses yeux, I, 426. — Sa maxime sur le lever du matin, I, 450-451. — Sa disposition et ses maximes sur l'humilité, I, 480. — Ce qu'il écrit sur l'éducation d'un de ses neveux, I^ 516-517. — Trait héroïque de charité envers M, Olier, I, 533-534. — Sa modestie des yeux, II, 285. — Important conseil sur la modestie à garder auprès des femmes malades, 292-293.
Virginité. — La Virginité de la Foi, I, 396. — La garde de la virginité^ c'est la charité ; le lieu oii la charité la garde, c'est l'humilité, I, 470. — Notre-Seigneur Jésus-Christ, Fils de la Virginité, II, 283. — La virginité est une Hostie toujours immolée, II, 256, 347.
Visible (Société, Sacrifice). — L'Eglise de la terre, étant une société visible, il est nécessaire que son Sacrifice soit visible, et que ce Sacrifice ait un Prêtre visible, I, 262-263.
Vivants. — Quel est le sens de cette parole: Qnando Sacerdos celebratf vivos adjuvat, I, 348-349.
Vocation. — Différence essentielle entre la vocation ecclésiastique et la vocation religieuse, I, 357. — Nombre probablement très grand des vocations ecclésiastiques, II, 24.
Vœu DE Chasteté. — Le vœu de chasteté du Prêtre est solennel et perpétuel, 1,309. — Le vœu ecclésiastique de chasteté a une double cause: le précopte de l'Eglise et la volonté du Sous-Diacre dans son Ordination, II, 251.
Volonté. — C'est la volonté du Père qui a fait Notre-Seigneur Prêtre et Hostie, I, 13-16. — Perfection de la volonté de Notre-Seigneur, I, 72-73. — La volonté de Dieu,' c'est la règle universelle de la vie, II, 63. — L'énergie de la volonté. — V. Force (Esprit de). — La mortification de la volonté, II, 122-123.
Zèle. — Le zèle et l'amour de la gloire de Dieu, c'est tout un, 1, 118-121. — Ardent désir d'attirer toutes les âmes à la louange de Dieu, I, 356, 363- 364. — Le zèle, c'est la vie même de Dieu, I, 521. — Il est aussi la vie de toutes les âmes apostoliques, ibid. — Magnifique point de vue, qui consiste à n'avoir pour but, dans les œuvres de zèle, que la grande gloire de Dieu, 522, 525, 528, — et le triomphe de Jésus-Christ, 569-572.
(rinfinité clans le titre de Mère de Dieu, 079-580. — Pourquoi la gloire de rame du Verbe incarné ne rejaillissait pas sur son corps, 596.
Thomas (S.) de Cantorbéry. — Belles paroles du Saint en mourant, II, 531.
Thomassin, de l'Oratoire (1619-1695). — Sommaire des textes cités : Doctrine des Pères sur le Sacerdoce éternel du Verbe, I, 6-7. — Le Verbe éternel a une sorte d'aptitude à devenir Prêtre dans le temps, I, 12. — L'Incarnation est uu Sacrifice incessant et éternel, I, 36-37. — Sur le Sacerdoce des Anges, I, 47-48. — L'admirable plénitude du Sacerdoce de Jésus- Christ, ibid, — L'eau versée dans le vin est une admirable previve que .Jésus-Christ et l'Eglise ne sont qu'une même Victime, I, 234. — Tout nous vient de Dieu par le Verbe, tout retourne à Dieu par la même voie, I, 252. — Dans un Prêtre, la prédication, la méditation, la lecture, l'écriture, etc., sont des Sacrifices, I, 422. — Dieu apprend la grammaire à nos premiers parents, II, 39-40. — C'est le Verbe qui se montrait et parlait aux Patriarches, 40. — Définition de la Sainteté de Dieu, II, 251-252.
Thyrée (Pierre), Jésuite (1.546-1601). — Son ouvrage de Dœmoniacis, II , 197.
— Les péchés véniels peuvent donner lieu à la possession du démon, II, 203.
Titre. — Le titre de Prêtre est en Notre-Seigneur le plus grand de tous, 1, 29. — Comparaison de ce titre à celui de Roi, de Médiateur, d'Avocat, de Eéconciliateur, de Rédempteur, de Saiivenr, de Père, de Frère, d'Ami de Pasteur, d'Epoux, d'Aliment de nos âmes, de Juge, I, 29-33.
Ton de la voix. — Il doit toujours être religieux, à l'Eglise, I, 381-382.
Tonsure. — En quoi consiste la cérémonie de la Tonsure, II, 83. — Dans la cérémonie de la Tonsure (et dans la collation des Ordres), l'Evêque est l'image de Dieu le Père, II, 84-85. — On peut dire aussi qu'il est l'image de Jésus-Christ ressuscité, 85. — Le laïque qui va devenir Clerc représente Notre-Seigneur dans le Mystère de son Incarnation, 86.
— L'Incarnation est la vêture du Fils de Dieu, 86-87. — La soutane noire que porte le Clerc, rappelle bien la chair destinée à la mort, que prend le Verbe en se faisant homme, ibid. — Ce que signifient les cheveux dont le jeune Clerc fait le sacrifice, 90. — Pourquoi coupés en forme de croix, et pourquoi sur le sommet de la tête, 91-93. — Pourquoi en forme de couronne, 93-94. — Les deux couronnes que Notre-Seigneur a portées, 94-95. — Elles sont le partage du Clerc, 95-96.
Tout. — Jésus-Christ est tout, I, 44. — Il est tout en tant que Dieu, I, 244. — En tant qu'homme, ihid. — Il est tout en lui-même : toute vérité, tout ordre, . . . , 245-246. — Relativement aux créatures, il est tout : Principe, Exemplaire, Fin, . . . , 246. — Il est seul l'explication de l'histoire du monde, 247. — C'est en sa qualité de Prêtre et en son état d'Hostie, que Jésus-Christ est tout, 251-258. — Notre-Seigneur Jésus- Christ Clerc dans les Clercs; Portier, Lecteur, etc., I*rêtre, Evêque, dans les Portiers, les Lecteurs, etc., les Prêtres, les Evêques, II, 2-3. — V., Clerc, Portier, etc. — Notre-Seigneur est tout pour le Prêtre, II, 463- 464. — Il est, au Ciel, le Tout dont parle S. Paul : Ut sit Deus omnia in omni-hus, II, 566-567.
TuANSujtsTANTiATioN. — Le Prêtre saulaie pouvoir d'opérer cette ineffable niorveille, I, 206. — Ce qu'elle est, cette merveille divine, I, 271-275.
Thinité (T. S.). — Dogme de la Très Sainte Trinité, I, i-4. — C'est aux trois Personnes divines que le Sacrifice de Notre-Seigneur est offert, 1, 17. — Vie immanente de la Très Sainte Trinité, I, 19-20. — Œuvres ad extra de la Très Sainte Trinité, I, 21-22. — La vie des Saints, au Ciel, dans l'unité de la Très Sainte Trinité, II, 567-568, 575.
Tronson, de Saint-Sulpice (1621-1700). — Remarquables paroles sur la supériorité de la grâce sacerdotale comparée à celle des Religieux, I, 810-311.
Tutoiement, — Réprouvé par les bienséances ecclésiastiques, II, 139-140.
Un. — Le Chef (J.-C.) et les membres (l'Eglise) ne sont qu'un seul Christ. — Doctrine familière à S. Augustin. — V. Augustin (S.). — Le un est le terme où aspirent les êtres déiformes, II, 466.
Union.— L'Esprit-Saint est l'union du Père et du Fils, I, 4, 20.— Le mystère de l'Union hypostatique, I, 78-81 . — Admirable union de Jésus- Christ et de son Prêtre dans l'exercice du Sacerdoce (Sujet du Chap. ii du Livre II), I, 270. — Union du Prêtre à l'Eglise, 1, 329. — Union du Prêtre aux mystères de Notre-Seigueur, par l'imitation, II, 503-517.— Le Prêtre n'est complet que par sa vie d'union avec Jésus-Christ, 517. — Sa vie d'union avec Marie, 610-621.
Unité. — Unité de Personne, en Jésus-Christ, I, 81. — Jésus-Chkist ramène tout à l'unité, I, 247-258. — Ce qui se passe au moment de. la Consécration, exprime plutôt l'unité que l'union de Jésus-Christ et de son Prêtre, 1, 272-275,279-280. — Belles paroles de M. Olier « sur l'identité et l'unité du Prêtre et de l'Hostie », 1, 299-300.— L'unité est partout dans l'Eglise, II, 392. — L'unité de l'Eglise par l'Episcopat, 526-527. — L'unité consommée par le Souverain Pontificat, 520-522, 541-542.
Universalité de la grâce du Prêtre. — La grâce du Prêtre est universelle : — 1. Parce qu'elle embrasse toute perfection, I, 326-327 ; — 2. Parce qu'elle consacre et donne le Prêtre à l'universalité des âmes, 327. — Le Prêtre vivant dans le Ciel, 329-331 ; — avec les âmes du Purgatoire, 332-335 ; — avec toute l'Eglise de la terre, 335-338 . — Le sens mystérieux de l'eau versée dans le vin, pour le Sacrifice, et destiné au Prêtre seul, 338-.339.
Université (Ancienne). — Belle règle de cette compagnie, reconnaissant Notre-Seigneur Jésus-Christ, Maître unique de l'intelligence, II, 41-42.
Vérité.— L'unique voie pour arriver à la vérité, c'est l'humilité, I, 470. — Notre-Seigneur étant la vérité, se sanctifier dans la vérité, c'est vivre dans la plus intime union avec Lui, I, 610-011. — Se sanctifier dans la
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