‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 109 sur 234 · Denfihrift des Grafen Gaugwib. Berlin 1799 Januar · texte numérisé non relu

Denfihrift des Grafen Gaugwib. Berlin 1799 Januar

Dundum (Du Bois), gez. Haugwig.

Rep. 59, Karton Dentihriften.

Die Politit Preußens feit 1794. Das Svftem ber Neutralität Norbbeutichlande. Berhältniß Preußens zu Frankreih. Bedrohung Preußens burd Graufreid. Nothwendigkeit der VBerfländigung mit Rußland und England.

Il ya dix ans que la politique était un travail moins difficile peutêtre; ses principes reposaient sur des bases connues et dont les rapports avaient été calculés depuis une longue suite d'années. Un prince sage, étranger à l'ambition fausse, puisait les seules leçons qu'il en eût à prendre dans certains rapports géographiques, commerciaux, militaires de ses États; rapports fixés par une longue expérience, par les travaux, par les fautes mêmes de ses prédécesseurs. Depuis la révolution française et l'empire de ses funestes principes, depuis qu’un conquérant plus terrible dans ses ravages — l'opinion — a succédé à ces conquérants éphémères dont l'ambition pouvait alarmer le repos de l'Europe, mais jamais ne l’avait détruit, des intérêts nouveaux ont croisé les intérêts

1) Später berichtet Sandoz von großen Zwiftigkeiten zwifchen ben Generalen in Italien ; es gäbe Leute, welche befiirchteten, »que l'armée d'Italie pourrait lever l’étendard de la rébellions, (27, Sanuar.)

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existants, des puissances rivales en ont eu de communs, des amis naturels ons dû diviser les leurs. Les anciennes vérités conservent leurs droits, les nouveaux dangers les combattent, et l'art d'échapper à ce dédale n'est rien moins que la politique d'autrefois.

Dans la crise qui travaille ses entours, au milieu des périls qui la menacent elle-même, quelle est la marche que la Prusse doit suivre ? C’est là limportante question qui fait l'objet de ce Mémoire.

Au moment de l'éruption du volcan qui embrase aujourd'hui l'Europe, dans ce premier conflit d'intérêts nouveaux que l'expérience n'avait pas encore balancés, il était sans doute difficile qu'une puissance ne flottât pas. Mais depuis l'année 1794 la Prusse a eu un système à elle, et ne s'en est plus écartée . . . Elle avait payé trop cher l'incertitude dans laquelle elle avait flotté depuis 1786. Frédéric-Guillaume parvint à s'en convaincre, et il confia à son ministre qu'il honora dès lors de toute sa confiance le système qu'il s'était prescrit. Il se fondait sur les principes suivants : faire la paix avec la France sous les meilleures conditions possibles pour les intérêts particuliers de la Prusse: rendre dépendant le sort de l'Empire de la paix avec la France, et celui de la Hollande, de la paix générale dans laquelle l'Angleterre devait être comprise, sans rien stipuler dans la paix séparée entre la Prusse et la France qui liät les mains aux parties contractantes de la pacification future et générale: neutraliser la Prusse et de même toutes les provinces de l'Allemagne qui, par leur position topographique, faisaient corps avec elle, éloigner de cette manière le théâtre de la guerre de ses frontières, et se ménager d'avance les moyens et les ressources pour la défense de son propre foyer.

On fut déjà informé dans ces temps que le gouvernement français, maître de la Hollande, avait formé le projet de s'emparer des côtes de la mer du Nord jusqu'à l'embouchure de l'Elbe. Leur projet favori était, et il ne faut pas douter qu'il ne le soit encore, d'isoler l'Angleterre en la séparant du continent et en lui fermant pour cet effet les ports de la mer du Nord. L’invasion du pays de Hanovre y entrait pour beaucoup. L’ex&cution de ce projet était aussi aisée en ellemême qu'effrayante à l'égard de ses suites. Ce fut la ligne de démarcation qui sauva alors le Nord de l'Allemagne, et avec lui, celui de l'Europe. Elle formait une digue contre les entreprises des Français . . . Enfin, il faut dire que le système de la Prusse était d'éviter toute relation intime avec la France, tout ce qui passerait les bornes d’un simple traité de paix, et d'entretenir autant que possible la bonne harmonie avec les cours de Pétersbourg, de Vienne et de Londres. Tel était le

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problème à résoudre, et on laisse à juger si effectivement il l'a été par 179 la conduite subséquente du cabinet de Berlin. Jan. IB.

Quatre ans sont passés. On a vu de part et d’autre employer, par les nations en guerre, les plus grands efforts. Le sang a coulé partout. Partout on a vu des provinces dévastées, des peuples en insurrection, des trônes ébranlés et les ressources les plus précieuses des États épuisés. La Prusse seule, et les provinces qui se sont mises sous sa protection, ont joui du calme de la paix. Elle a eu le temps de rétablir ses finances. Hélas! que ne l’a-t-elle mieux employé! . ..

Des l'établissement de la ligne de démareation, on avait senti la nécessité de sa garantie, et par conséquent celle d'une armée du Nord, dont la destination devait être de la mettre à l'abri de toute infraction quelconque. En ne consultant que l'apparence, il paraissait tout simple de laisser à cet effet sur le Weser le corps d'armée ou une partie des troupes qui en 1795 avaient quitté le Rhin. On en avait même conçu le projet. Mais il faut savoir que l'entretien de cette armée, qui dans ce temps-là ne dépassait peut-être pas le nombre de 44 mille hommes, coûtait au delà de vingt millions par an. (sic! Or quelles étaient les ressources suffisantes pour faire face à une telle dépense? et l'on frémit quand on songe qu'il aurait fallu la continuer pendant quatre ans. C'était ce calcul et les réflexions auxquelles il donna lieu, qui engagèrent le Roi à faire revenir les troupes qui en attendant étaient stationnées en Westphalie. On aima mieux confier, pour un temps, la sûreté de la monarchie prussienne aux seuls moyens qu'elle trouvait dans sa politique, que de continuer un armement qui n'aurait pas laissé de plonger ses finances dans un dédale dont il aurait été impossible peut-être de se tirer par la suite. Cependant les événements de 1796, les progrès alarmants des Français dans le cœur de l'Allemagne, les justes appréhensions qu'on avait conçues de les voir reprendre leurs anciens projets sur Hanovre et les embouchures du Weser et de l'Elbe, obligèrent la Prusse à songer sérieusement d’asseoir sur une assiette solide la neutralité du Nord de l'Allemagne. Il fallait pour cet effet un corps de 10 mille’ hommes sur le Weser, et il en fallait un sur la Werra. La difficulté était de se procurer les moyens pécuniaires. Elle parut d'abord invincible. De longs débats s'élevèrent, et il semblait qu'on allät préférer de s’exposer plutôt à être enveloppé par les Français et à subir la loi du Directoire que d’aviser à des moyens de défense qu'on avait abandonné l'espoir de trouver. Jamais peut-être la Prusse n’a-t-elle été dans une situation plus embarrassante.|

L'association de Hildesheim et l'accession de la Saxe à la neutralité non seulement l'en tir&rent, mais consolidèrent tellement son système

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qu'elle a eu du depuis la satisfaction de le voir respecté par toutes les parties, et qu'il n'y a plus personne actuellement qui révoque en doute que dans la crise où se trouve l'Europe, la Prusse a su prendre le parti le plus conforme à ses intérêts et le plus digne du rôle qu'elle est appelée d'y jouer. Il y avait pour le patriote prussien une autre observation à faire encore. On a vu, par ce qui a été dit plus haut, que l'entretien des troupes retirées en 1795 du théâtre de la guerre avait coûté au delà de 20 millions par an. Si, pour assurer la neutralité du Nord, on avait dû laisser ces mêmes troupes en Westphalie sur le même pied, la dépense jusqu’aujourd’hui excéderait déjà la somme de 70 millions. L'association des états, réunis pour ce même objet, fournit, la Saxe y comprise, un corps de 50 mille hommes et au delà, et cet armement n'a coûté à la Prusse, depuis les 30 mois qu'il se trouve sur pied, que la somme de 2,13$,206 écus. Personne ne révoquera en doute que c'est à cet armement seul que la Prusse et avec elle une partie de l’Allemagne soient redevables du calme dont elles ont joui jusqu'à présent. Mais l'association de Hildesheim nous a frayé encore le chemin de pourvoir à l'avenir aux moyens de défense contre toute agression de la part des Français. Elle a frayé le chemin à une ligue défensive à laquelle le danger commun appellera dans tous les temps la Prusse, la Saxe, la Hesse et les princes réunis au congrès de Hildesheim. Les forces que les trois premières se trouvent en état de mettre en jeu sont connues. Mais il résulte du tableau des prestations fournies par les états associés que dans un cas extrême, où ces états seraient appelés à remplir en entier les devoirs que les lois d’Empire leur imposent, les contributions fournies par cette association suffiraient pour l'entretien de S0 mille hommes et au delà. Ajoutez-y la Saxe et la Hesse, et l'on peut sans exagération faire monter l'état de défense pour le Nord de l'Allemagne jusqu'au nombre de 120 mille hommes, auquel la Prusse fournirait en troupes au delà de la moitié de ce nombre, sans que la dépense de la fourniture du pain et des fourages excédât la somme d’un million et demi par an ...

Nous avons vu de quelle manière et par quels moyens la Prusse a soutenu son système depuis 1794. Voyons maintenant quelle est sa position vis-à-vis des puissances de l'Europe. On ne parlera ici que de celles qui se trouvent comprises dans la grande lutte et qui sont en relation particulière avec la Prusse.

Il est résulté, par les négociations de Bâle entamées en 1794 entre la Prusse et la France, l’état de paix qui subsiste jusqu’aujourd'hui. Le traité conclu à ce sujet n'a de positif que la paix' entre les deux puissances; tout le reste est hypothétique. Il en est de même de la con-

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vention du 5 août 1796, qui, quoique arrachée à la Prusse dans un moment où les armées victorieuses de la République, déjà en possession de la plus grande partie de l'Empire, paraissaient ne plus connaître de résistance et semblaient à la veille de dicter la paix sur le continent, ne contient cependant que les vœux du Roi et le témoignage des efforts employés par S. M. auprès du gouvernement français, pour lui faire goûter dès lors le rétablissement du statu quo avant la guerre pour base de la pacification, et cette même convention exprime à plusieurs reprises, et nommément à la fin du préambule et dans les articles 1”, 3 et 5, la dépendance absolue où les stipulations éventuelles qu'elle renferme se trouvent des principes qui pourront être admis à la future pacification avec l'Empereur et l'Empire. Il en est de même de ce qui a été stipulé à l'égard de la maison d'Orange. Il importait sans doute au Roi de lui ménager un sort pour le cas où il fût impossible de la rétablir dans ses possessions et charges en Hollande; mais ce n'était que pour le cas seul où les puissances coalisées et l'Angleterre surtout, si fortement intéressée au rétablissement de l’ancienne constitution dans ce pays, seraient obligées de s'en désister à la paix générale. Depuis le temps que la convention susmentionnée a été signée, les vues du Directoire sur les pays subjugués par la force de ses armes se sont dévoilées davantage. Il paraît évident que son intention est de réunir la Hollande à la France.

Il résulte de ce qui vient d'être dit que la position de la Prusse visà-vis de la France présente, pour le moment actuel, le tableau suivant: état de paix entre les deux puissances; neutralité armée durant les hostilités en Allemagne: état d'opposition de la Prusse contre la France à l'égard des prétentions de cette dernière à la charge de l'Allemagne, tant que la paix de l'Empire n'aura rien stipulé à ce sujet; non-opposition pour le cas qu’à la paix future de l'Empire la rive gauche soit cédée à la France; consentement hypothétique d'effectuer un arrangement, d'après lequel la maison d'Orange soit indemnisée par les évêchés de Würzbourg et de Bamberg et reçoive une indemnité équivalente par la République batave, au prix de tous les biens immeubles, dans l'étendue des Provinces-Unies du pays dit de la généralité et des colonies hollandaises, mais tout ceci pour le cas qu'à la pacification future le rétablissement de la maison d'Orange dans ses charges et dignités en Hollande soit jugée inadmissible. Pour achever ce tableau, il est à observer encore qu'à l'égard de l'indépendance de la Hollande surtout, mais encore de celle de la Suisse, alliée de la Prusse, de la Sardaigne et des autres États de l'Italie, rien ne bride les droits lincontestables de |la Prusse de s'y intéresser et de manifester cet intérêt conformément aux circonstances . . .

San. 15.

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Beziehungen Preufiens zu England, Rußland, Ofterreich, Türfei, Däne-

mark, Schweden, Spanien. Die neue Coalition gegen Trankreid). 1799 ... Quel que soit le parti auquel les grandes monarchies, flottant Jan. 15. entre le danger de tout perdre ou l'espoir de beaucoup gagner, s'arréteront enfin, le génie qui a veillé si particulièrement sur la Prusse depuis le commencement de ce siècle jusqu'à sa fin, saura la garantir de tomber dans les mêmes erreurs. Appelé par sa puissance, par la fidélité de ses peuples et par l'exemple de ses aïeux à être un des arbitres du monde, le souverain de la Prusse doit avoir sa politique à lui. Son système, calculé sur ses relations avec les puissances qui l'entourent, sur les moyens que lui offrent ses armées et ses finances, sur les dispositions de ses peuples, sur ses intérêts commerciaux, enfin sur les dangers qui l'environnent et sur l'esprit du temps, — ce système qu'il saura se tracer lui-même dans sa sagesse, doit faire sa seule boussole, et les intrigues, la corruption et les impulsions étrangères en seront à jamais bannies. L'exemple frappant qu'en a fourni dans sa longue carrière le grand Fré-

déric anime l'héritier de son trône et de ses vertus . ..

... I] a réussi à la Prusse, en suivant la politique qu'une sage prévoyance lui dictait, de se tenir à l'écart pendant les quatre dernières années qui viennent de s'écouler. Les avantages qu'elle en a-retirés lui ont mérité la bénédiction de ses sujets et l'admiration même des étrangers impartiaux. Mais ces avantages peuyent-ils être permanents ? Pour le cas d’une plus longue lutte, est-il dans la nature des choses que la Prusse puisse conserver sa neutralité, sans déroger à sa sûreté, sans porter des coups funestes à son existence? Pour résoudre ces deux questions importantes, il convient d'examiner avant toutes choses la nature des dangers dont elle est menacée.

L'Europe et avec elle la Prusse ne connaît qu'un seul ennemi. Une seule calamité afflige la terre; un seul danger par conséquent menace la Prusse. C'est sur elle aussi que pèse la puissance gigantesque de la France. On va la considérer ici sous ce dernier rapport. Tant que la

ance reste en possession des pays situés entre la Moselle et la Meuse d'un côté, et le Rhin et l'Ems de l’autre, la sûreté de la Prusse sera nenacée, et elle doit en être ébranlée jusque dans ses fondements, si avec cela la France reste une puissance révolutionnaire, fondant son pouvoir sur les principes auxquels elle est revenue depuis le 5 septembre 1797. L'Escaut, la Meuse, le Waal et l'Yssel, le Rhin même, c'étaient là les boulevards que la nature avait élevés contre les projets de conquête qui menaçaient autrefois l'Allemagne septentrionale du côté de l'occident. Ces boulevards ne sont plus. Peut-on les laisser au pou-

Dentidrift des Grafen Haugwit. 271

voir de l'ennemi de tout ordre social? et s'il paraît hors de doute qu'il 1799 faut enfin en venir à les lui arracher, doit-on attendre le moment où il 3% 15sera parvenu à s'y fortifier au point qu'il deviendra impossible peut-être

de l’en expulser? Qu'on ne s'y trompe pas: les moyens que le Directoire emploie pour cet effet ne sont pas mesurés sur l'échelle qu'on employait autrefois. Ses moyens sont d'un genre dont il était réservé à la fin de

ce siècle de nous faire connaître la nature: l'épuisement total de toutes

les fortunes particulières, le dégoût qui en résulte et qui rend les propriétaires mêmes moins attachés à leur patrie, l'athéisme, la corruption des mœurs, et cette indifférence qui, plus que le reste, abrutit

les hommes et les rend enfin incapables de s'opposer à un gouvernement tyrannique. Peu d'années encore, et la France révolutionnée aura fondé l'esprit qui l'anime dans les pays dont elle s’est entourée, et dont les habitants doivent lui servir d'instruments pour arriver à ses fins.

Bewegung in Holland und am linken Aheinufer gegen die Franzofen. Laissera-t-on s’&mousser ces dispositions qui sont celles de la nature révoltee?...

S'il est d'un intérêt majeur pour la Prusse que-les peuples dont on vient de parler secouent le joug de la tyrannie française, qu'ils soient rendus de nouveau à leur ancienne indépendance, que les uns retournent à leur maître, que les autres se donnent leur ancienne forme de gouvernement sous telles modifications qui leur sembleront les plus conformes aux besoins du temps et au bonheur des individus; si tel est l'intérêt de la Prusse, ne faut-il pas qu'elle cherche à combiner les moyens qui peuvent y conduire? . . . Il est sans doute à désirer, et l'humanité souffrante le réclame à grands cris, que le temps soit venu où les puissances de l'Europe, et particulièrement l'Angleterre, la Russie et la Prusse, puissent s'entendre enfin sur les moyens propres à Taffranchir des maux sous lesquels elle gémit. Wenn aber Ofterreid fi mit Grantreich verftänbigt? La réunion de principes et de moyens entre la Prusse, l'Angleterre et la Russie, ( devient tout aussi urgente et plus même peutêtre pour le cas que l'Autriche s arrange avec la France .

La Russie et l'Angleterre sont à la veille de faire Né Gi au cabinet de Berlin des explications franches, à ce qu'il faut croire, et très étendues, sur les mesures qu'elles ont concertées entre elles, et sur les moyens qu'elles sont prêtes à employer pour cet effet!}. Si l'intérêt de la Prusse, compris dans celui de l'Europe entière, exige de réunir ses

1) Panin madte bamals bem Grafen Haugwig vorläufige Mittheilung von ben Anträgen Englands und Auflandse, wonad unter Beihälfe Preußens Holland und Belgien befreit und unter einem Oranier vereinigt werben follten. Bergl. auch Sybel 5, 262.

San. 15.

Gan. 21.

272 Urkunden No. 233—237.

moyens avec ceux desdites puissances, il est temps de mettre de eöte toute autre considération et de ne s’oceuper que de Tobjet prinetpai:-qui ie peut être autre que d'aviser aux moyens d'établir sur des bases s0lides les relations des puissances entre elles, afin de retrouver l'équilibre que la révolution française et ses progrès alarmants ont menacé de renverser de fond en comble. Die Anträge Ruflands und Englands.

Après avoir tracé un tableau fidèle de la conduite que le cabinet de Berlin a tenue dans les quatre dernières années, on se flatte d'avoir exposé en même temps celui de la situation actuelle de la Prusse. Il fera connaître au juste les relations dans lesquelles elle se trouve avec les autres puissances de l'Europe, et le jour qu'il jette sur ses intérêts politiques, peut conduire maintenant au parti définitif qui lui reste à prendre dans la crise actuelle. Les considérations à consulter, à la suite de ce qu'on vient d'exposer, appartiennent particulièrement aux calculs des moyens, et dans toute entreprise du genre dont il est question maintenant, c'est aux militaires à les faire, et le politique doit se borner à y concourir, en ouvrant les vues et en indiquant les moyens . ..

Beridte von Sandoz- Rollin aus Paris.

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