lUnterrebung mit Rebell
. »Tous les efforts d’une guerre prochaine, m’a dit Rewbell, ne procureront jamais à l'Empereur ce que les conditions d’une paix honorable pouvaient lui faire obtenir. N'était-ce pas assez en effet que d’agrandir ses frontières en Italie et d'assurer l'existence politique de la Toscane, de Naples et de la Sardaigne? existence qui aurait été garantie à la paix definitive par les premières puissances de l'Europe. Que voulait-il de plus, après un traité tel que celui de Campo Formio et auquel il n'aurait jamais dû s'attendre s'il n'avait pas eu à négocier avec le général Bonaparte, le plus ignorant des hommes en matière politique? . .. La guerre! Qu’y gagnera l'Empereur ?. . . elle est devenue notre élément, et nos victoires et nos conquêtes consolident notre puissance. Le Directoire, qui est toujours parfaitement d'accord et uni pour se défendre, ne le serait pas peut-être s'il était question de gouverner. Son embarras n'est pas de recruter des hommes et de les envoyer combattre, la nation est devenue guerrière: son embarras serait véritablement de les recueillir dans le sein de la République sans être exposé à des murmures et à des commotions dangereuses t)« . . . |