‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 166 sur 234 · Unterrebung mit Eallevranb · texte numérisé non relu

Unterrebung mit Eallevranb

Geipräd mit Talleyrand. Ce ministre . . . était bien éloigné d’envisager l'Angleterre comme revenue à des principes de modération et de paix. Il prétendait être informé de bonne source que si elle consentait d'un côté à restituer une partie des possessions françaises aux Antilles, elle persisterait de l’autre à conserver la majeure partie de celles faites sur la Hollande dans les deux Indes. Mais ce serait, selon lui, s’abuser étrangement si on considérait la restitution en question comme une compensation des conquêtes importantes qu'elle avait faites aux Indes orientales, et qui la rendaient maîtresse de toutes les richesses de cette partie du monde; réflexion qui semblait avoir échappé à la plupart des cabinets de l'Europe. Le sieur Talleyrand me dit à la suite de ces considérations : mous tenons fortement et essentiellement à deux objets: l'un de faire la paix, et l'autre de former une ligue dans le Nord pour anéantir l'acte de navigation de l'Angleterre et pour rétablir l'équilibre du commerce de l'Europe et du monde. La France veut la paix. Dans les temps passés les puissances amies interposaient leurs bons offices pour conjurer la guerre et y mettre un terme: dans les temps présents il n'en est pas de même, l'égoïsme politique a prevalu: les puissances amies attendent les événements, bornent leurs démarches à des souhaits inutiles, et craignent de se compromettre. Qui empêche la Prusse par ex. de sonder les dispositions des cours de Londres et de Vienne, et d'y tenir un langage propre à les décider à la paix? Laisser prolonger la guerre, est un mal qui tend à ébranler et à troubler l'équilibre existant aujourd'hui en Europeu 1) ...

1) Über Talleyrand fchreißt Sandoz bamals: On dirait que ce ministre ne sait

Juni 26.

Juni 19.

Juni 22,

Juni 30.

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