‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 169 sur 234 · Graf St. Julien · texte numérisé non relu

Graf St. Julien

Conferengen zwijchen Talleyrand und St. Julien; undurchdringliches Geheimniß derjelben. Ce n'est pas que le négociateur autrichien soit fort discret et mesuré dans ses paroles, rien moins que cela: ses questions à l'aide de camp Duroc et au général Murat ne le prouveraient pas. »Serait-il vraie, leur a-t-il dit, »que la Prusse et la Russie eussent offert leur médiation à la France? Je ne puis pas le croire. Les intermédiaires en négociation sont embarrassants et souvent envieux«. Je tiens cette particularité de Duroe et de Murat mêmes. Ceux-ei ont ajouté à cette confiance celle de me dire que le Premier Consul s'exprimant sur le compte du chevalier de Saint-Julien, l'avait taxé de grand bavard ...

Je me confirme chaque jour davantage dans l'idée qu'on ne prolonge la réponse en question [à la note du 30 juin] que pour s'assurer auparavant du dénouement des pourparlers [avec la cour] de Vienne, ‘et pour s'en servir utilement en menaçant le cabinet de Vienne de recourir à ladite médiation si elle montrait trop de longueur et d'opposition . . .

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