‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 186 sur 234 · Bevorftchende Militär: Dictatur. Friedensansfichten · texte numérisé non relu

Bevorftchende Militär: Dictatur. Friedensansfichten

. | . Rien que de la fermeté et des menaces peuvent nous faire respecter ici et nous faire restituer nos provinces au bas Rhin. On n'a ici aucun système, on vit du jour au lendemain avec la politique extérieure qui dépend maintenant entièrement des affaires intérieures et des armées. On ne prévoit que désordre et anarchie, et on ne finira jamais que par un despotisme militaire, et le général qui aura du talent et le plus de crédit sur les troupes, sera le maître tôt ou tard. Il est certain que le système de paix paraît prévaloir dans le Directoire depuis quelques jours ; mais l’orgueil et la violence s'y opposent encore trop à des conditions équitables. La prétention de garder le Rhin est abandonné tacitement et presque ouvertement. Mais la Belgique, la Hollande et le Liégeois sont des pierres d’achoppement, et je sais que les Français, si cela dépendait d'eux seulement, donneraient à l'Autriche la moitié de l'Allemagne, et de ce côté-ei on nous trompera tant qu'on pourra!) . ..

1) Gevinus, dem bereits am 20. Oftober ein Abberufungsichreiben zugeichidt wurbe, blieb gleichwohl in Paris, bis die franzöfifche Regierung feine Abreife veranlafte (vergl. Sandoz, Beriht vom 24. März 1796). Er batte am 30. April 1796 feine Abjchiebsaubienz unb verließ Ende Mai Paris.

Zweiter Anhang.

Schreiben des preußifchen Legationsraths Peter Rour aus Paris').

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