Cirque, . ces
bruit sourd de révolte,
qui agite le vieux mpête, mais ant-Coureurs U .Prépare. pour
l'Eglise — Oui,
| ont leur côté utile; elles réveillent les dévoûments assou-
avenir, US Souvient-il de ces i'agnanimes légions de Martyrs de t:::; îge, de tout sexe, de toute Condition, qui pendant
300 ans, émoussent le fer des bourreaux font pâlir les flammes des bûchers et brisent
les dents des tigres et des léopards.—A tous l’histoire apprend, combien de fois l'Eglise condamnée à périr par le glaive, ‘vit iles armes tomber des mains froides et glacées dés grenadiers et des soldats de li garde ; Combien de fois le glaive s’est brisé dans les mains de ses ennemis, Dieu dans l4' profondeur de ses conseils Sait tirer le: bien du mal, il sait faire servir à ses desseins lès passions etles vices mêmes des hommes.” : Les peuples’ de l’Europe, entièrement aux intérêts matériels, avaient besoin de ces actions de grandeur et de sa:
crifice ; îls avaient besoin de éclatant éx:
emple .de foï donné jar nos généreux mar:
tyrs. Avoir protesté contre le blasphêrne, contre l'injustice et lés moqueries insuitantes des méchants ; s'être glorifiés de ne pas rot: gir dé leur foi, c’est courage plus grand que d’avoir combattu comme, cles lions, à Castelfidardo, contre un enhemi dix fois plus nombreux.— Et qui léur donnäit ce grand Cora si ce n’est l’éspérance de limmortalité? Spes illorum immortatite plena est.” Aïnsi, dans la forteresse d’Ancône, Lamoricière plus encore par la confession de s4
fol que pat sa défense héroïque, ravit l’esc
timé du monde, et c'est à lui que l’histoire réserve ses lauriers. Re fe er
:Nôn, là cause du droit n’est pas tombée avec ses valeureux défenseurs. ‘Le dire, ce serait un mensonge. La cause reste debout, ét c’est la cause de la liberté, de la proprité, de la famille, c’est la cause de Dieu.
Non la cansè de la justice n’est pas perdue, quand tout le monde catholique gronde et
frémit, qd eons donnés de si grands ex.
emples de foi et de sacrifice.
es F Fe
me. DE
Leïjenne Comte de Lamaseal fut blessé à Castelfidardo:--Sa pieuse Mère était accou.
rue de France pour assister À PHôpita]l d’Osimo son enfant bien-aimé—Celui-ci, plein d’une admirable. patience et d’une parfaite résignation, sentant :que sa fin approchait, ctqu’ilallait recevoir a palme réservée à son sacrifice, dit à sa Mère d’un ton calmé et joyeux: “Manran, jevaismourir: ? “et bien!
mon cher enfant, répondit cette Mère admi.
rable, digne de vivre éternellement. dans la mémoire des bons, récitons le 7e Deum;” et pendant que la mère et :sonenfant récitaient ensemble l'hymne d'actions de grâces, le Défonseurdela Foi, le jeune Martyr rendit paisiblement son .âme. à : Dieu.
Et cette autre Mère, Veuve, qui wa qu'un Fils unique, qu’elle donne avec amour à Dieu et à son Eglise, que dit-elle ? Quelles plaintes amères fait-elle entendre, en apprenant, la triste nouvelle dela mort .de son enfant, George d'Héliand : ” Je devrais remercier Dieu des grâces qu'il a accordées:à ce cher enfant, pendant le peu de jours.qu’il a passés sur cette terre ; plus heureuse que ‘bien des Mères, j'ai pu jouir un instant de sa bonne conduite.—Puis, pour le préserver des dangers qu’il devait encore rencontrer, et pour le recevoir avec. un cœur pur et sans souillures. le bon Dieu. me la repris : ” que son saint Nom soit béni, ” |
‘O mères admirables! Mais, 6 mon pays!
quel bonheur pour toi de posséder dans chaune de tes belles paroisses tant de mères capables d’anssi grands et d’anasi nobles sacrifices !- Glorieuse vérité proclamée par un des plus grands orataurs de la France et cu monde entier. {
sé DE
sé À : MF, pour trouver des sentiments aussi
— LE | grands, aussi nôbles, aussi. sublimes, aussi
°0- chrétiens il faut feuilleter bien des piges de
ein l'histoire, il: faut reculer jusqu’à l'époque
1te k s des Martyrs, il faut lire leurs prières, il faut
alt; | écouter les derniers adieux :qu'ils s'adros..
e à ) saient.Ne vous sémble&il pas entendre
} et la Mère généreuse des Mathabées qui en! adresse À son ‘enfant : : Mon enfant, | is mon enfant, regardez le Ciel. ?” Pete, nate L s la
k ut aspicias cœælum—" (1) : Ne'craigriez pas | et ce bourreau cruel; ta :fiet ut non timeas
Ci- : carnificem istum ; mais vous: rendant digne | es, avoir part aux souffrances de vos frères, dit vous recevrez de bon cœur la mort. Se di-
Ro 3 gnus fratribus tuis, effectus Particeps, suscipe un mortem. 9151] | et | Que tous ces exemples vous consolent, Les { relèvent vos courages, confirment . vos: | la espérances et soulagent vos consciences ca» nt, tholiques. Ah, je le répète, quand de tels er sentiments se manifestent avec énergie et | er avec ensemble, croyez-le bien, la cause du | 3S- droit n’est pas perdue. | en Qui donc viendra au secours du Pontife | sa opprimé ?—Tous ceux qui portent In cou- | es + - ronne, qui ont del’or, des vaisseaux rapides, | et des milliers d'hommes et des: canons rayês os. ! pour défendre ct maintenir l'intégrité de ae :
PEmpire Pure, n’ont pas de soldats, ni de È canops rayés, pour défendre et pour main- L:
si tenir le patrimoine de St. Pierre. Ils labandonnent où le trahissent. Il n’a plus ñ d'armée ; elle a été trahie, assassinée en un > T Jour. Où sont donc res défenseurs ?--
MF, depuis l’origine des siècles, le droit
sm
(t) Mach., ch. VIT,
es ns nn amer tint hote emnt min
représenté par la faiblesse et défendu par ja faiblesse, à plus d’üne fois triomphé de Ja force ; et ce secours de Dieu. n’est jamais plus efficace et plus manifeste, que lorsque tous les éléments semblent déchaînés cottre l'Eglise; que, lorsque la mer est plus furicuse, la tempête plus forte, la barque plus fragile, et que les passagers inquiets, an milieu de la fempête, s'adressent au pilote divin, à Jésus qui semble endormi au fond de la barque ; “ Domine, salva nos, perimus.”?
% I ya dix-huit siècles, sur une colline de la Judée, en face de J érusalem, des soldats jetant leurs dés devant une croix, tiraicnt au sort les Vêtements du Juste, condamné à la mort des esclaves par le suffrage universel des juifs. . gx peu plus loin, sur la même colline, les gardes armés du, Prétoire, et. des soldats romains, font cercle autour. de la victime, protègent de leurs
armes les joueurs et le tirage au sort, afin,
qu'il devienne un fait accompli.— Diviserunt sibi vestimenta mea, cl super vestem mean, miserunt sorte. |
“ Mais, bien au-dessus de ces joueurs ct de ces soldats qui tirent an sort la robe du Christ, Dieu, qui en définitive, gagne seul et toujours dans les leux des hommes, changeait le tirage au sort des vêtements du Juste dans le fait accompli de l'Homimc- Dieu monrant sur la Croix.—Et au-dessus des tyrans, des servitudes et des clameurs, insensées, cette Croix plantée sur le haut du Calvaire, brille et éclaire le monde ; symbole d'amour, de liberté et de la justice éternelle, cette Croix condamne. à
RP
23 | = H — ce l'ayance tous les soufllets, toutes les injures, . | de tous les. Attentats futurs dirigés : contre : sa | cette tête couronnée d’épines. MO e “ À. “Aujourd’hui, M. F, sur les collines de la [A : vieille Rome, la victime sainte des Juifs, ne est remplacée par celui ui la, représente. { a+, sur la terre, par celui qui « épuis plus de. i dl dix siècles porte sur son front vénérable ss su | fe triple, ‘ couronne de Roi, de Père et le. | ji Pontife. — Victime Auguste, exemple de. | douceur et:de mansüétude, Pie IX, est au { | ' regard du ciel et de la terre, le seul vrai j 6 chef, non du euple romain en particulier, | ss ” maïs de toutes loto de l'Univers. . est : | 1 ui, Qui, comme un autre Gabriel .&.salué j ; Marie du.nom d'Inmaculée : c’est ui qui a | de : révélé au monde Sa, pureté originelle Il ! ; est le meilleur ami de Ja liberté, de l'Italie,” | Fe k le rénoyateur également vrai, bien .que mé- Hi connu, de son indépendance, Il este père nf, d’un penple qui prépare s0r Supplice.— Bi, Malgré la yariété de la forme, les coupables, $ même. les criminels de génie, doivent so.
) dire une. fois pour tontes qu'ils ne seront. jamais que les copistes et les plagiaires des b bourreaux du Ca vaire,—Diviserunt sidt ves-,. | timenta mea, et super vestem meam Miserunt | sortem.… Ils ont partagé entre eux mes yêtements, et ont jeté ma robe au sort,” (1) | [ais comment se fait-il, me demandez.
VOUS, que dans des pays éminemment catho, | liques, . comme les, États qui composent
| PTtalie, arrosés du, sang des martyrs, Où . | | l'instruction religieuse est si répandue, où, la ciyilisation est si avancée, nous soyions les .
x Los -
(1) Mati., ch, XXVIL
témoi.. d'actions qui nous font reculer jusqu'aux témps des Julie l'Apostat,'des Domitien et des Nérôn; ‘actions si opposées à la Justice, et qu’un si grand nombré d’insensés travaillent à la ruined’un état de.chosesqui a fait jusqu'ici la gloiré véritable. des Italiens ? —À cette question,-l4: réponse’ est facile, C’èst qu’il y'a deux Italien. -Püune Câatho:
lique, et l’autre qui ne: Pest pas. : Il y a üne Italie catholique, soumise à la: loi e Dieu et à celle de PEglise; guidée par le droit et le ‘sentiment, catholique ; : cette Italie, elle est aujourd’hui, comme. toujours, grande, digne et noble; cette Italie est attachée fortement au représentant de J ésus-Christ ; elle réprouve hautementlesactes tyranniques et barbares de ceux qui ne rèvent que ruine
et pillage.—A côté dé celle-là, il y en'a une
autre, impie etrévolntionnaire: qui vent r'enverser l'Eglise, et qui pour:parvenir à ses fine, veut détruire le pouvoir temporel du Pape.
C’est l'Italie des sectaires, l'Italie des 80ciétés secrètes, l'Italie des Carbonari ; v'est Pitalie telle que Pont faite le théâtre immoral, le roman impur et lés mauvais livres, C’est cette Italie qui est soulevée, payée, armée par l’impiété et par l’hérésie : par l’hérésie qui, chaque jour, par ses Journaux, ses pamphlets, ses hommes publics, ‘nous r'eprésenté Rome:et l’Italié comme un sépulore,”” et qui pour la régénérer et la ressusciter veut qu’elle achète ses bibles falsifiées, marchandise. qu’elle: m’oubkie jamais, ét qu’elle ‘jette sur. ses nombreux navires, avec les balles de coton et l’opium.—Qui, nous pouvons le dire Hautement, ‘lHbrement et sans crainte : À ceux qui nous demandent
th + Lo ADS FA APRES ANR ar AE en CT ec mon ER IERE RS mr
Sn
fer
qui a fait cette! Italie. impie et: révolu-
tionnaire? : qui à semé l’ivraie dans: de champ du Père de famille ?”=Noune bonurm Semen semindsti in aÿro tuoê : Unie: ergo habet ' zièania ? (1) : : Nous: répondons; sans crainte: Non ce n’est pas la doctriné de l'Eglise; c'est son ennemie, c’est l'hérésiv qui depuis un: quart dosiècle à semé, à lénes ‘mains, l’ivraie dans. le, champ!:dû ère de famille “ Znimicus homo fecit”” C’est cette puissance ‘ qni excite, fomente, paie et patronne toutes les révolutions? .4: . 32: oyez, comme elle applique, selon: :sés intérêts, et avec sa fausse balance, le prinpe nouveau de non-intervention. Secouvir Garibaldi, protéger de ses’ vaisseaux armés ses débarquements en Sicile et:dans :le royaume de Naples, lui fournir ges canons et Ses soldats de marine, dans :les'rioments critiques, comme à la bataille du Volturne ; ah!"ec n'est pas: intervenir; ce: h’est:pas agir éontre le principe nouveau de non-intervention. Il s’agit, voyez-vous, d'abaisséer une nation’ catholique, de faire de ce!pays un nouveau Portugal; de faire descendre
du trône un jeune Roi, un roi catholique,
lâchement : trahi et abandonné, : “jouant Ba vie ét 84 couronne dans un effort ‘ot une lutte süprêmes où ik est sûr'du moins desauver sa dignité et son honneur. Que , des troupes non ‘italiennes occupent la:ville de Reme, ce n’est pas intervenir ; ec n’est pas, dix l'hérésie, agir contre le principe nonveat de non-intervention, : Pendant vette intervehtion armée, l’armée de Pie IX, :surprise et trahie, est détruite :en un jour.
eee nee à
Elle, approuve, elle applaudit, elle trappe des mains. Mais celui qui habite au hant des cieux se rit de sés vains projets. % Qui habitat in cœlis, irridebit eos ; et subsannabit cos,” (1) . À
Et la race injuste aura une fin funeste’
(Nationisenim tniquæ diræ sunt consummationes. (2) rie | :
Etes-vous le Christ, le Fils de Dieu, dit Caïphe, le Grand Prêtre; je vous commande de le dire, par le Dieu vivant: Adjuro te Per Deum vivum, ut dicas nobis situ es Christus, Filius Dei? Dixit illi Jesus. Tu dixisti, — Jésus lui répondit; vous l'avez dit; je le suis. Tu es Rex Judæorum ? — Etesvous le Roi des Juifs ? demande Pilate, le Représentant de l'Empereur. Jésus lui répondit: vous le dites: je le suis; ÆRespondit, tu dicis, ;
Au milieu des cris, des imprécations, des rugissements des Juifs, entendez-vous ces paroles déicides? Crucifiez-le: il est digne de mort : Crucifige, reus est mortis, —Et au-dessus de'sa tête couronnée d’épines, ils mirent me inscription pour dire la cause de sa mort.” Æ# imposuerunt super caput us causam ipsius scriptam : “ JESUS NAZARENUS REX J UDŒORUM, ” Jésus de Nazareth, Roi des Juifs. Etes.
vous Souverain-Pontife? Le Pasteur de l'Eglise Universelle? demandent À grand cris les Caïphe modernes : et Pie IX leur répond : Vous le dites ; je le suis. Etes-vous le Roi de Rome ? sécrie le Pilate de la politique.
(1) Ps. Il, v. 5.
(2) Sag. ch. IIT, v. 19,
—Comme Suetesseur de Pierre, je suis ce Roi, répond Pie IX, Roi je le sens, dans toute la plénitude de ce mot, et de par la consécration divine. : Æÿo antém constitutys sum et ab eo super Sion montem sanctum us, prædicans preteptum ejus.=—(1)
Et les Sicaires de la Révolution lévant leurs poignards, les Membres dés Sociétes Secrètes, les meneurs dé la populace écarée, dignes de serrer ln main des meneurs du Prétoire, font entendre une seconde fois au monte étonné ces crüelles paroles : Il est digne de mort: % Rvus est mortis”ft comme les Juifs, ils préparent une inscription pour dire à tous la cause de sa mort” “PIE IX, SOUVERAIN - PONTIFE, ROI DE ROME,”
Et vous, qui vousapnelez le fils dévoué, le fils aîné de l'Eglise, c’est en vain, nouveat Pilnte, que vous vous lavez les mains en présence des ‘peuples indignés : % Lavit manus ejus corum populos ” c'est en vain que, sémblable au premier Pilate, vous restez sourd À Ïn voix qui doit vous ôtre la plus chère au monde ét qui vous dit ; Mihil bi, et Justo li” Cest en vain qu'après avoir livré votre Père anx sicnires de la Révoltr tion,” ét laissé condamner à mort par cette moquerie du suffrage universel tel que pratiqué en Italie, vous direz en présence du peuple: Je suis innocent du sang de ce Juste ;—Jnnovens ego sum a sunguine Justé hujus. Le peuple, dans son délire, crie comme le peuple Juif 4 Sunguis cjus super nos ??
a (1) Ps. Il, v. 6.
Sean em ae ce
4 Et la famille injuste aura une fin funeste. AVationts enim iniguæ dire: sunt consumma-
fiones,.,
Au milieu des calamités innombrables
qui aflligent et percent d’un glaive. le. cœur
‘sl.bonde laVictime, Pie IX est calme, et.son
iualtérable sérénité qui contraste avec.les éxénements .accomplis, ou à la veille .de s’accomplir, étonne les esprits. vulgaires.
Ils ne se rappellent donc pas que le captif de Napoléon ler avait l’âme plus tranquille, le. front: plus serein, la Conscience. plus calme que son géolier impérial ; ils.riaient
alors deceux qui gardaient l'espoir que cette
tempête n’était: qu'une épreuve, passagère—Et, cependant LA nœuste ,Vieillard qui n'avait pas d'armée, qui n'avait que sx faiblesse pour défendre.les droits de l'Eglise, est sorti de. Fontainebleau avec un açcroissement de prestige et de gloire, et l’homme qui faisait trembler l'Europe était heureux, de recevoir les consolations, religieuses de
‘Son Auguste Victiine. Fasse le Ciel, MF, ‘lasse le Ciel que celni qui préside aujour-
d’hui. aux destinées de la France Catholic uc |
ne médite pasun jour, lui aussi, sur quelque +ocher solitaire, : an. milieu de l'Atlantique, cette. grande verité qu’il semble. mécon:
naître : qu’il cst plus facile de reuverser les -murs hérissés de canons de Sébastopol, de
planter le drapeau de France sur la tour de Malakoff, de rompre et de’ briser. les lignes autrichiennes à Magenta et à Solfcrino que detriompher de 14 conscience humaine. « Et Deus expugnabit pro te inimicos tuos.?!
Aujourd’hui, l'avenir de Péglise, combattue dans ses dogmes, calomniée dans seu
A GT TA CSM EAN
imeste.
mm a-
rables cœur et.son ec.les le, de aires.
captif quille, plus aient cette )ARSAlard 16 8x œlise, srOÏsmme eux, 4 de LF,, jourhque loue que, COn- P les dé * de rnes que
batses
Mmémbres,! ‘perséeutée - das In pérsonne &e'son Chef visible, né doit ftis inspirer fücune inquiétude, “ Hommes’ de péu de #0i, pourquoi déutézvous de ‘Ia puissance ét de la bonté de Dieu: “ Midicæ fidei, quare dubitasti”” {1).1 Son sort ne dépend pas de la malice, ni des mauvaisés passions des hommes. —Tl'est très-possiblé que Pie IX reprenne son’ bâton de pélerin, ét cherche loin de Rome ün lien oùil puisse
exercer en pleine liberté son saint! minis-
tère ; il ést possible que le plus beat temple de lunivers, St-Piérre de Rome, soit converti en écurie et qe les chévaux dés nouveaux Barbares ‘s’'abreuvent dans le sanétuaire” ; il ‘est possible que Pie TX succombe, comme Pie VI, sous le poids de la douleur et de linfortune. ...:. ESS EE, Qu'importe, . M, F,; le vent des orages dis.
Perse, mais ne détruit pas la seménce dela vé. rité, etle sang des Martyrs qui a coulé à Cas. tfidardo ne lanoie pas, mais la féconde.=- Qu'est-ce qu’un combatde plus dans uneguerre de‘1800 ans? Ou plutôt, qu'est-ce qu’un combat de plus dans une guerre qui dure depuis le commencement du monde et quine
finira qu'avee lui. Celui-ci finira comme tous -
les autres.— Toutes les forces humaines se sont essayées contre l'Église ? ln ruse, 11.
snorance, le mensotige, la Science, la politique, la vioience ; PEglise à triomphé de toutes les forces humaines, — Et at.
Jourd’hui, elle se présente à vous avec confinnce et avec majesté, couverte non sétrlement ‘des nobles cicätrices” qui \nttéstent
ee end mm node vale à ve mue eus et nn mn ad ce count
(1) St. Matth, ch, XIV, v: 31.
Ses rudes. Combats et ses vieilles victoires, mais toute brillante de cicatrices nouvelles ; clio se présente à vous, teinte du sang:
Slorieux de ses Martyrs ; elle vous montre ses Vêtements tirés au sort, les chaînes que portent, ses, Evêques d'Italie ; elle vous , moutre le Représentant an Christ, la. victime de Rome, accablé de douleur, abrenvé d'outrages, gravissant 1n Montagne du Calvaire, et disant aux peuples qui le voient passer: 0 non, peuple, qne t’ai-je fait ?
l'upule meus,. quid Jet tibi? N'est-ce pas l'Eglise qui t'a arraché aux hontenses débauches du Paganisme ? Æyo eduxi te de <Pjypto, demerso Pharaone in mare rubrum.
N'est-ce pas l'Eglise qui a mis dans tes mains é + le sceptre de ln Puissance ? Et toi, tu a IIS un rosean dans ina main et une couronne L'épines sur mon. front ! go dedi tibi scey- UMR reyale : et tu destiseé Capitè meo spineam. coronam ! N'est-ce pas Eglise qui a brisé tes chaînes, et qui La fate libre ?. N'est-ce pas l'Eglise, par ses crolsades, qui t'a délivré du joug avilissant de PEslamisme ? Lo L Prépier te C'lhananceorum reyes percu:si : et tu Pércussisti arundine caput rieur. } .
Ex quoi t’aije donc contristé ? Ju quo "6:
Coutristavut te, Et aux saintes âmes qui le pleurent: # Ko pleurez pas sur moi:
Fa: mas pleurez sur VOus-inômes, Molite jlere SRE me, SAE super vos flete ” (1).
Le Christ n'est pas vaincu ; le Christ, ne meurt plus—il n’est mort qu'une fois: le Christ est ressuscité.
Combien depuis Plate, Hérode et Caïphe, RE Rae
(1) St. Luc. ch. XXII.