‹ Primitiae monographiae rosarumChapitre 7 sur 174 · nairement très-velus. . . . . . . R. spinosissima L · texte numérisé non relu

nairement très-velus. . . . . . . R. spinosissima L

Aiguillons peu nombreux ; pétioles inermes ;

PR On no AVE 2 10 Réceptacle florifère et fruits contractés au

sommet ; styles hérissés ; folioles glabres en

dessous (Déséglise) . . . . . . . R. spreta Déségl. Réceptacle florifère et fruits non contractés au

sommet ; styles glabres; folioles à côte un

peu velue dans leur jeunesse (Déséglise) . À. consimilis Déségl.

Il y a beaucoup à dire sur cette section, mais en attendant que j'en traite les formes avec d'amples détails, je me bornerai à consigner quelques observations essentielles.

Par leurs dents composées-glanduieuses et leurs nervures secondaires souvent chargées de glandes, les R. myriacantha et R. Ripartii se distinguent facilement des autres formes. M. Déséglise n'avait pas remarqué que son À. Ri-

partii a les folioles assez souvent munies de glandes sur

les nervures secondaires. Le R. myriacantha DC. varie

assez largement dans le midi de la France. Le R. myriacantha MB. de la Crimée se distingue principalement de la forme francaise par son réceptacle florifère entièrement et abondamment hispide-glanduleux, par ses sépales à dos entièrement glanduleux.

Les R. Ozanonti et R. petrogenes ont un facies qui semble leur valoir une place à part dans la section. J'ai pensé que l'hybridité pouvait y être pour quelque chose, mais le peu de pollen que j'ai examiné me parait bien conformé. Du reste, pour me prononcer sur ces deux formes, Jai besoin d'étudier de nouveaux spécimens.

Le R. Mathonneti a été publié dans les Reliquiae Mailleanae, sous le N° 1085, avec le nom de R. pimpinellifolia L. (Cosson). En voici la description.

Rosa Mathonneti Crép. — Aiguillons caulinaires robustes, droits, longs, larges à la base et comprimés, à empätement allongé et dépassant la moitié de la longueur de l’aiguillon, non entremélés d’aiguillons sétucés ; les raméaires plus ou moins sétacés, s’empätant brusquement. Pétiole un peu pubérulent, surtout au niveau des folioles, églanduleux, inermes. Folioles assez grandes, simplement dentées, glabres, églanduleuses. Stipules ciliéesglanduleuses, à oreillettes longues, denticulées-glanduleuses, élalées-dressées. Fleurs solitaires ou géminées. Réceptacle florifère ct pédicelles lisses. Sépales entiers, églanduleux, persistants, couronnant le fruit à la maturité. Corollez. "2" Styles un peu moins velus que ceux du R. spinosissima. Fruits mûrs d’un rouge noirâtre ; les solitaires ou les médians gros (larges de 10-15 mill.), pyriformes, largement renflés au sommet, qui est arrondi, longuement alténués à la base, à pédicelle très-court devenant entièrement charnu ; les latéraux plus petits, brièvement atténués, pyriformes et longuement pédicellés.

Hab. Rochers et pâturages alpestres. — La Grave (R. Mathonnet).

Obs. — Cette forme des Hautes-Alpes, dont l’aspect est étrange, constitue-t-efle une espèce, une simple variété ou simplement un accident ? Je n’en ai vu que deux beaux spécimens en fruits. C’est du R. spreta Déségl.

qu’elle se rapproche le plus. Elle en diffère principalement : 1° par ses | aiguillons plus forts, plus allongés à la base ; 2° par son fruit plus gros ct d’une autre forme.

Le R. consimilis est décrit par M. Déséglise avec des styles glabres; or, les échantillons de cette forme publiés dans son Herbarium Rosarum, N° 9, ont les styles hérissés ! de mème que des spécimens revus par lui et qui m'ont été communiqués par M. J.-B. Verlot.

SECT. —— Alpinae.

( Tige ou rameaux plus ou moins aiguillonnés

LA Tige et rameaux inermes . AT : Réceptacle florifère hispide- noise dos des sépales abondamment et entièrement

| glanduleux . . . . . - =. =. R. pyrenaica Gou. | Réceptacle florifère lisse; dos de sépales lisse Momoins alt base. in ie: ns. 5 AVE pen rade ame do TERRA DEsERE.

PRISE . R. alpestris Déségl.

À Pétioles drnliinnés M RS age NS ‘ | Pétioles inermes . . ATTEINTE 5 | Pédicelles moitié plus courts que le pétiole ;

folioles à dents irrégulières et profondes . R. monspeliaca Gou.

Pédicelles égalant ou un peu plus courts que le pétiole ; folioles à dents régulières . . 6 /{ Pédicelles hispides - glanduleux ; réceptacle florifère ovale, contracté au sommet ; styles GE Evels 2,1. . . . . . R. pendulina Ait.

| Pédicelles lisses ou fnerient inlieux :

ceptacle florifère oblong ; styles FRE . R. alpina L.

Cette clef a été composée sur les termes des descriptions de la monographie de M. Déséglise; clle ne peut guère donner de résultats satisfaisants, parce que le groupe des Alpines est actuellement un véritable chaos, où tout

mn | ( 265 )

est à refaire et à délimiter plus rigoureusement. Dans les descriptions, on n'a pas tenu compte des glandes plus ou : moins nombreuses qui existent sur les nervures secondaires de plusieurs formes.

SECT. — Caninae.

c) Biserralae.

Sépales plus ou moins abondamment ciliés- Slandileux(1) te SR ee CUT 2 Sépales pourvus aux bords de quelques rares

OT

dentieules à pointe glanduleuse.

Écorce rougeàtre ; feuilles inférieures des -

f | rameaux floriferes à folioles plus ou moins | aiguës; corolle d’un rose vif; fruits arrondis. R. rubescens Rip. Écorce verdâtre ; feuilles inférieures à folioles 4 | obtuses ou bee corolle rosée ; fruits ovoïdes. . .-. 4 7.000000 RACINES : Styles glabres ou à peu près . . . . . 4 Styles hérisses quivelus =. 6

Styles glabres ; dents des folioles à 1-2 den-

\ ticules accessoires . . . . . . . R.glaberrima Dmrt. Styles presque glabres, ne présentant que de rares poils ; dents des folioles à 2-4 denticulés accessoires AMEN EEE ES RS 5

| Folioles ovales-arrondies ; feuilles inférieures

des rameaux florifères à re pubescents-

glanduleux entre les ailes stipulaires ; co-

rolle blanche . = . 2 0-5 NRC Folioles ovales-elliptiques ; pétioles non pu-

bescents-glanduleux entre les ailes stipu-

laires ; corolle......? . . . . . . R.leiostylakip.

(1) Ces sépales présentent de nombreuses glandes sur le bord des pinnules et de la pointe.

. ( Corolle d’un rose vif . . . . . . . R. rubelliflora Rip. Corolle d’un rose plus ou moins päle. . . 2 Folioles à nervures secondaires parfois char-

gées de rares glandes. . . . . . . R.medioxima Déségl. ©: } Folioles à nervures secondaires toujours LE PTT re CO RE RE REA Fruits arrondis ou ovoïdes-arrondis . . .

| Fruits ovoïdes ou allongés. . . . . . l Ée | Sépales et stipules plus ou moins rougeitres. 10 Sépales et supuales verts - . . . . . | 11 Folioles arrondies, glaucescentes, à nervures saillantes en réseau . . . . . . . R.mediorima Déségl.

dt ©

Folioles ovales, peu glaucescentes, à nervures

non en réseau saillant . . . . . R. malmundariensis Le). Folioles très-glauques ; celles des feuilles in-

férieures largement obtuses. . . . . R. sphaeroidea Rip. Folioles non glauques ou un peu glaucescen-

tes en dessus ; les inférieures subobtuses ou

LUTTE er PR RON TRE" = 12 Folioles assez petites ; fruits ET R. viridicata Pug. Folioles assez grandes ; fruits presque sphé-

pue. tt nee CSS FERCE:

Pédicelles courts (5-8 mill.), longuement dé-

passés par les bractées ou les stipules flo- |

TT DER - . . .- . R. curticola Pug.

Pédicelles plus ou moins SF ARE ne 14

>| 14 | Sépales et stipules plus ou moins rougeitres. LR. medioxima Déségl. |

Sépales et stipules verts . . . 15 Stipules des feuilles inférieures en:

sur le dos le long du pétiole. . . R. oblonga Déségl. et Rip. Stipules inférieures non FRERE sur le RER Sac 16 Pétioles pubérulents-velus sur É Fe surtout àla base . . . . . . . :- . . R. villosiusculakRip. Pétioles non pubérulents-velus sur le dos . 17 ” Folioles ovales-arrondies ; fleurs solitaires ; plantegréle:æ 1:22), à 4 Le R. insocss Rp.

Folioles ovales; fleurs ordinairement en corymbe ; plantes robustes. . . . -. . IS

Styles presque glabres, avec quelques poils 18. visibles entre les stigmates . . . . . R. leiostyla Rip. Styles plus ou moins hérissés ou velus

A cette tribu, appartiennent encore les R. dumalis Bechst., R. squarrosa Rau, R. eriostyla Rip. et R. Chaboissaei Gren. Je me réserve de compléter la clef précédente, quand je saurai à quoi m'en tenir sur les R. squarrosa et R. dumalis, qui sont sans doute deux noms ne s'appliquant pas rigoureusement à deux formes bien déterminées. Le R. rubelliflora, dont je ne possède pas encore d'échantillons, a été analysé d’après sa description.

Quant au R. biserrata Mérat, est-il une Biserratée? L'auteur de la Nouvelle Flore des environs de Paris, p.190, ne dit pas que les sépales se relèvent sur le fruit, ainsi que l’indique M. Déséglise.

b) Hispidae.

* Folioles toutes à dents simples.

Sépales non ciliés-glanduleux, à dos lisse ; réceptacle florifère lisse.

1. { Sépales plus ou moins abondamment ciliésglanduleux, à dos glanduleux ; réceptacle florifère hispide-glanduleux. . . . . b]

/ Sous-arbrisseau petit; folioles très-petites

(48 mill. de largeur) ; fruits sphériques de

la grosseur d’un pois ; disque conique très-

saillant 5 4. 2. 001, 2 CROP Arbrisseaux plus ou moins élevés ; folioles pe-

tites ou assez amples; fruits ovoïdes . . 5 /{ Folioles petites (5-12 mill. de largeur) ; réceptacle florifère petit, très-étroitement ellipsoïde ; styles glabres. . . . . . . R. litigiosa Crep. x Folioles assez grandes (10-20 mill. ou plus de

largeur); réceptacle florifère ovoide, assez

EDS 5 SEIES VÉIUS D 5 1 0. ON ANNEE 4

sf

Sépales tout à fait églanduleux aux bords; pétioles églanduleux ; folioles ovales-elliptiques, aiguës; corolle. ..... Pa - - = R. hirtella Rip. Sépales munis de quelques rares glandes aux bords ; pétioles glanduleux ; folioles ovalesarrondies, subobtuses ou très-brièvement aiguës ; corolle d’un rose assez vif. R. transmota Crép. (R. psilo- Phylla Bor. p. p. non Rau.) Folioles ovales ou elliptiques, toutes aiguës, 4 à dents larges. . . . . . . R. andegavensis Bast. Folioles ovales-arrondies, Haépes ou briè- 4 vement aiguës, à dents moins larges et moins régulières, 53120 122 3 Roussel Rip:

Le R. agrestina joue, dans les Hispides, à peu près le même rôle que le R. aciphylla ou le R. exilis dans les

Lutétianes. Il a été récolté dans l'Hérault par M. Loret.

Le R. litigiosa se distingue facilement des R. hirtella, R. transmota, R. andegavensis et R. Rousselii par son facies, ses folioles beaucoup plus petites, ses rameaux florifères très-courts, son petit réceptacle, etc.

J'ai analysé le R. transmota sur deux beaux échantillons en fleurs recueillis sur un buisson cultivé au Jardin botanique d'Angers et originaire des environs de cette ville. M. Boreau me les a envoyés sous le nom de R. psilophylla Rau. Ils ne peuvent se rapporter au type de Rau, qui dit de sa plante : foliolis ..…... duplicato-arquteserratis; péliolis villosis. La forme d'Angers a les dents foliaires parfaitement simples, très-rarement l'une ou l'autre avec un denticule accessoire.

Le R. hirtella mérite à peine de rester dans cette tribu: ses pédicelles n'ont que de rares glandes et encore celles-ci manquent-elles sur certains pédicelles. Le R. condensata, laissé parmi les Lutétianes, est moins encore une Hispide.

Quelle forme peut-on désigner exactement sous le nom de

été faîtes. sur des échantillons authentiques, la Notice d Leman, les Notes de Loiseleur, la Flore de M. Boreau €

le R. aise doit se Re avec ces caractères-d folioles assez amples, ovales, glabres, aiguës, à côte portant quelques rares glandes, à dents larges, toutes parfaitement simples; pétioles un peu glanduleux; pé dicelles plus ou moins hispides-glanduleux, ainsi que le réceptacle florifère ; celui-ci ovoïde ; sépales glanduleux sur le dos; styles hétisee Une chose qui parait hors de doute, à c'est la simplicité des dents foliaires. La description que … donne M. Déséglise, dans son Essai, p. 75, con parfaitement avec les caractères précédents ; mais ce que cet auteur a publié sous le nom de R. andegavensis, dans son Herbarium Rosarum, N° 17 et 18, ne peut exac- 7 tement se rapporter en type de Bastard, tel du moins. | que je l’entends. D'autre part, j'ai recu, sous le nom de R. andegavensis, diverses formes à feuilles inférieures des rameaux florifères à folioles à dents doubles ou plus ou moins composées et qui rentrent dans la sous-tribu suivante. % Tout est loin d'être dit sur le À. andegavensis et les formes voisines, qui varient dans la figure des folioles et des stipules, dans les dents et la glandulosité, dans leurs | styles qui peuvent être glabres, glabrescents ou hérissés. Ainsi, le R. andegavensis un peu plus largement entendu

que ci-dessus, mais toujours avec des dents parfaitement simples, avait été divisé, dans mon herbier,, en quatre variétés Où variations.

$ - Styles SADESe D 0; .: :: var. laevistyla. - ori { Styles plus ou moins hérissés . . . . B =" Stipules supérieures et bractées assez forteé 220 B ament difitees 4 DE Je 4.5 2. var: stipularis. ., Stipules et bractées ordinaires . . . . c | | Pétioles et sépales assez abondamment glan- | duleux ; ea florifère dune DA ce duleux + + + +. Var. genuina.

| Pétioles et sépales peu dues récep- & Pa tacle souvent lisse . . . . . . .var. pauciglandulosa.

Le R. Raui Tratt., qui semble appartenir à ce groupe, om ‘est inconnu.

A cette sous-tribu, appartient un R. acuta en inéd.,

‘® la vallée de Djimil (Laristan), croissant à 2000 m: dt altitude. Se distingue du R. andegavensis par ses folioles plus longuement aiguës, par ses pédicelles plus allongés, par ses stipules plus étroites, les supérieures très-peu | dilatées et par ses bractées plus étroites, la plus grande hs courte que les pédicelles.

b) Hispidae.

** Feuilles les plus inféricures des rameaux florifères à folioles à denis munies de 1-2-5 denticules accessoires, les autres à dents simples.

, Sépales églanduleux sur le dos; réceptacle flo- | rifère lisse. . . . RS . R. vinealis Rip.

Sépales plus ou moins PR sur le re

réceptacle florifère Lispide-glanduleux à la MibdSe: 235 15. É < 2 Styles glabres ; folioles Rte à à côte ftéséntait - . quelques poils dans leur jeunesse ; rameaux florifères courts, à entrenœuds rapprochés ;

stipules toutes dilatées. . . . . . R. Lemaitrei Rip. “| Styles hérissés ou glabres ; folioles Réiqrés ou assez grandes, à côte glabre ; rameaux flori- Cle fères allongés, à entrenœuds distants; stipules supérieures seules dilatées

Qt

Se CT CO

50 Car).

Styles hérissés ; pétioles abondamment glanduleux ; ceux des feuilles inférieures à partie interstipulaire glanduleuse sur le dos . . .R. KosinscianaBess,

ot

Styles glabres ou à peu près; pétioles peu glanduleux, à partie interstipulaire non glanduleuse Sur.le des +... . . . Le 1R Sales

Dans la description du R. vinealis (Billotia, p. 56), M. Déséglise dit les folioles simplement dentées, tandis que toutes les feuilles inférieures des rameaux florifères ont les dents plus ou moins composées.

Je ne possède encore rien de l'ouest de l'Europe qui puisse se rapporter exactement au À. Kosinsciana de Besser, type que j'ai pu étudier sur un échantillon étiqueté par l’auteur. Le R. Kosinsciana publié par M. Paillot, sous le N° 5722, diffère du type de Besser par ses feuilles inférieures à dents moins composées, par ses folioles ovales-elliptiques et non largement ovales (elliptico-subrotunda), par ses styles moins hérissés. Dans le Billotia, p. 121, M. Grenier, qui a en vue la forme représentée par ce N° 5722, fait, du R. Kosinsciana qui croit à Rosemont près Besancon, une variété du R. dumalis, variété qui différerait de sa var. 5 malmundariensis (R. malmundariensis Lej.) par des pédicelles plus ou moins pourvus de soies glanduleuses. Il attribue à cette var. 5 des folioles fortement surdentées-glanduleuses, c’està-dire fortement doublement dentées ; or, dans la plante de Rosemont publiée par M. Paillot, les feuilles inférieures des rameaux florifères ont seules des dents plus ou moins composées-glanduleuses, tandis que les moyennes et les supérieures ont des dents toutes ou presque toutes simples et églanduleuses. Ce qui explique la contradition, c’est que peut-être M. Grenier a encore eu en vue une autre forme, que j'ai reçue de lui sous le nom de À. Kosinsciana et

récoltée à Besançon, dont les dents sont très-composéesglanduleuses, les pédicelles lisses ou munis de quelques rares glandes. Cette forme, que je rapproche du R. Blondaeana Rip., a les nervures secondaires un peu glanduleuses en dessous. M. Grenier dit avoir identifié la plante de Rosemont avec le type de Besser après sa comparaison avec des échantillons authentiques de celui-ci que M. Godet a récoltés dans le jardin même de Besser. Je n'ai pas à contester l'authenticité de ces échantillons, mais si je m'appuie sur celui que j'ai scrupuleusement examiné et sur la description de Besser, je puis dire que les termes employés par M. Grenier, pour caractériser le R. Kosinsciana, ne sont point rigoureusement exacts. Besser dit les folioles presque doublement dentées (foliola subbiserrata) et non fortement doublement dentées

b) ÆHispidae.

1. Folioles toutes ou presque toutes à dents composées ou doubles. + Folioles médiocres, ovales ou elliptiques, un peu atténuées à la base, non largement arrondies et jamais subcordées.

Réceptacle florifère plus ou moins hispideglanduleux sur toute sa surface.

Réceptacle florifère lisse, ou seulement his-

pide-glanduleux à la base : b] Réceptacle florifère et fruits sphériques . 5 ” } Réceptacle et fruits ovoïdes dre 4 5 RE NEO 63 ere oran e 7: 12 ie MEUTINS CEE £ Ne CR RE ER dE . R. fragrans Gren. Styles glabres ou à peu près ; réceptacle florifère abondamment hispide-glanduleux . R. aspratilis Crép. Styles hérissés ; réceptacle florifère peu hispide-glanduleux . . . . . . R. obtusa Déség. et Rip. (1).

(1) Mes échantillons proviennent d'Agen et ont été récoltés par M. l’abbé Garroute.

Feuille supérieure ou florale à dents simples. 5. ) Feuille florale à dents plus ou moins com- Dose EE AR M ES Cineine ch Rameaux florifères allongés, grêles, inermes. Rameaux florifères aiguillonnés . . . .

Dents très-glanduleuses, à bord supérieur portant une ou deux glandes ; sous-arbris- SPAUR A TAMEAUX sréles . T1 01P QUE Dents médioerement glanduleuses, à bord supérieur presque toujours églanduleux ; arbrisseaux plus ou moins élevés, à rameaux ordinairement robustes . . . . .

R. Chavini Rap.

R. giauca Schott.

Pouzini Tratt. (R. micrantha DC. non Sm.)

pe aus D ROM RAR hispanicuBaiss ete

Feuilles, au moins les inférieures, à partie interstipulaire du pétiole chargée de glandes plus ou moins nombreuses sur le dos.

Pétioles églanduleux entre les ailes stipu-

lattes: "+530 Er Er

glanduleux ; bractées à nervure dorsale très-glanduleuse ; rameaux florifères à aiguillons nombreux dégénérant en aiguillons'SÉLACÉS. SEE ea ANNEE Folioles assez grandes ; pétioles médioerement glanduleux; bractées à nervure dor-

R. occulta Crép.

sale lisse ; aiguillons crochus ne dégénérant :

pas en aiguillons sétacés. . . . . .

Rameaux florifères plus ou moins allongés ; folioles grandes, à dents larges ; arbrisseau ÉLEVÉ: Lu Lee en DE SERRE Rameaux florifères courts ; folioles médiocres, à dents assez étroites ; arbrisseau peu élevé. Pédicelles dépassant les bractées ; stipules florales non très-dilatées ; folioles à dents profondes et ouvertes ; rameaux florifères chargés de nombreux et forts aiguillons .

Folioles petites ou médiocres ; pétioles très-

R. haberiana Pug.

R. firma Pug.

R. histricosa Crép.

a Re RE

( 274 ) bE] Pédicelles plus ou moins longuement dépassés par les bractées ; stipules florales largement dilatées ; dents foliaires peu profondes ; rameaux à aiguillons non très-forts. . . 15 Bractées égalant ou dépassant les fruits ; ceuxci pyriformes; folioles assez longuement aiguës, un peu glaucescentes en dessus ; aiguillons caulinaires arqués, ne s’empà- . tant pas brusquement . . . . . . R. bracteosa Crép. 5 Bractées ordinairement plus courtes que les fruits ; ceux-ci ovoïdes; folioles subobtuses ou brièvement aiguës, glauques en dessus ; aiguillons caulinaires très-erochus, s’empâtant en une base très-allongée, étroite . 14 Sépales rougeätres ; réceptacle florifère rougeûtre, petit, ellipsoïde ; fruits...? . . R. Crepini Miég. Sépales verts ; réceptacle florifère vert, assez gros, ovoïde-oblong, allongé; fruits gros, allongés (18-25 mill.), ovoides, contractés au sommet

La tiers JR: Fertott Grpp:

Dans son Guide du botaniste dans le canton de Vaud, 2° éd., p. 195, M. Rapin décrit son R. Chavini avec des folioles obtuses et presque simplement dentées, tandis que dans les spécimens en fleurs et en fruits qu'il a bien voulu m'envoyer et qui proviennent du Mont Salève, toutes les feuilles, à l'exception de lasupérieure, sont franchement doublement dentées et brièvement aiguës. Sous ce mème nom de R. Chavini, j'ai recu de M. Lagger des spécimens récoltés dans la forêt de Bovernier (canton du Vallais) qui

n'appartiennent pas au type de M. Rapin : folioles d'une autre forme, à dents très-composées.

Le R. Pouzini est une forme intéressante et qui ne parait pas s'élever vers le Nord. Dans le sud-est de la France, il ne semble pas dépasser le département de Fisère. IL est

probable qu'il existe dans une assez vaste étendue du Midi; mais jusqu'ici on l’a souvent méconnu ou confondu. Dans l'Hérault, il varie dans des limites assez larges sous le rapport des folioles, du réceptacle florifère, des glandes, des aiguillons et pourrait fournir plusieurs espèces à la facon moderne et aussicaractérisées que beaucoup d’autres élevées, dans ces derniers temps, à la dignité spécifique. Le R. hispanica Boiss. et Reut. non Mill. est très-rapproché du R. Pouzini et peut-être un jour le réunira-t-on à celui-ci, ce qui étendrait considérablement l'aire de dispersion du type de Trattinnick.

Le R. occulta est une forme belge que j'ai recueillie à Belvaux près de Han-sur-Lesse (province de Namur).

Le R. Verloti a été récolté au Sappey, près Grenoble, par M. J.-B. Verlot. Il avait été pris pour le R. vinealis par M. Déséglise.

Le R. Crepini croit dans les Hautes-Pyrénées, dans la vallée de Géas. Sur ces montagnes, cette forme, m'éerivait M. l'abbé Miégeville, s'élève plus haut que les R. alpina, R. pyrenaica et R. rubrifolia. Ce botaniste m'a envoyé, pour la publier, une diagnose latine de la plante, mais comme elle n’est pas comparative, j'attendrai, pour la donner, qu'elle soit complétée. Peut-être cette forme n’appartient-elle pas au groupe des Canines.

») Hispidae.

1. Folioles à dents presque toutes composées ou doubles. tt Folioles larges, ovales-arrondies, largement obtuses à la base ou subcordées.

\ Feuilles supérieures des rameaux florifères à dents simples ou presque toutes simples ; pétioles à partie interstipulaire non glan-

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