‹ Primitiae monographiae rosarumChapitre 97 sur 174 · ET · texte numérisé non relu

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les différences qui séparent ces deux variétés. Si j’ai bien apprécié les matériaux de ces deux formes que j'ai vus, mais qui malheureusement n'étaient pas aussi nombreux

que je l'eusse désiré, la variété setigera doit se distinguer

de la variété Bourgeauiana : 1° par des aiguillons sétacés ord. moins fins, moins nombreux et disparaissant en tout ou en très-grande partie sur les axes secondaires; 2° par des folioles ord. atténuées à la base et ayant leur plus grande largeur vers les deux tiers supérieurs; 5° par des fleurs ord. en petit corymbe pauciflore et non toujours solitaires. Il existe un caractère qui permet de distinguer immédiatement les deux variétés, celui des feuilles glanduleuses ou non glanduleuses en dessous, mais ce caractère n'offre pas une garantie absolue, car il peut arriver que l’on découvre certaines formes du R. blanda à folioles glanduleuses en dessous et à dents composées-glanduleuses. L'expérience nous a du reste appris qu'un grand nombre d'espèces

présentent des variétés églanduleuses et glanduleuses, et.

qu'on ne peut, dans ce cas, se servir de la présence ou de l'absence des glandes comme caractère spécifique.

Il est réservé aux voyageurs de constater sur le vif les autres caractères distinctifs qui séparent le R. acicularis var. Bourgeauiana, du R. blanda var. setigera.

Le R. Woodsii Lindl., d’après des échantillons authentiques que j'en ai vu, est une variété du RÀ. blanda, de taille plus ou moins élevée, dont les tiges et les branches portent des aiguillons épars, les uns sétacés, les autres plus robustes et droits. Cette forme, dont les folioles sont glabres, constitue une sous-variété qui réunit en quelque sorte la variété glabra à la variété setigera.

Le R. Woodsii a été admis comme espèce distincte par Torrey (loc. cit., p. 460), qui l'indique le long du Mis-

souri. Cet auteur marque qu'il n'a pas vu d'échantillons authentiques de Lindley et il ajoute que la variété à folioles pubescentes en dessous du À. Woodsii dont parle Borrer, dans le Flora Boreali-A mericana, KL, p. 199, doit être rapportée au R. blanda. J'ai vu, en effet, dans l'herbier de Kew, un échantillon recueilli le long du Mackenzie, par Richardson, étiqueté R. Woodsii par Borrer et qui appartient au À. blanda var. seligera.

Il est maintenant intéressant de comparer le R. blanda au À. cinnamomea de l'ancien monde. Remarquons tout d’abord que le vrai R. cinnamomea L. n'existe pas en Amérique, malgré l’aflirmation de plusieurs auteurs. Ce que ceux-ci ont pris pour le À. cinnamomea sont des variétés du À. blanda ou le R. nutkana.

Le R. blanda, quoique placé dans une autre section que le R. cinnamomea, présente cependant avec ce dernier une étroite aflinité.

Le R. blanda diffère principalement du R. cinnamomea : {°par l'absence d'aiguillons géminés; 2° par ses folioles plus atténuées à leur base; 5° par sesstipules des ramusceules florifères ord. beaucoup moins dilatées, à oreillettes des stipules supérieures ord. plus ou moins dressées divergentes, à bordsextérieurs moins arrondis; 4° par ses pédicelles moins cachés par les stipules supérieures ou par les bractées. Si l'on se bornaïit à comparer les formes typiques de ces deux espèces, on pourrait signaler des différences plus nombreuses, mais, dès qu'on doit tenir compte des variétés, il faut nécessairement s'arrêter aux notes distinctives principales.

Le R. blanda, qui pourrait bien avoir le mème type ancestral que le R. cinnamomea, est, paraitil, la Rose la plus printanière de l'Amérique ; elle est, en outre, l'espèce du genre la plus largement dispersée.

Sect. III. — CiINNAMOMEAE.

4. Rosa nutkana Presl Epimeliae, p. 203 (1851); R. fraxinifolia Torrey F1. of North-Amer., I, p. 460, non Borkh. nec Gmel.; R. megacarpa Nutt. Mss.; R. caryocarpa Douglas Mss.; R. Lyalliana Crép. Mss.

Argrisseau. Arbrisseau paraissant s'élever jusque un mètre à un mètre et demi.

Ticss. Tiges roides, épaisses ou assez grêles, à écorce à la fin brunâtre, aiguillonnées, à aïguillons régulièrement géminés, robustes ou assez grêles, à pointe ord. droite, à base ord. allongée ; branches à aiguillons géminés.

Ramusceuces FLOoRIFÈRES. Ramuscules florifères de longueur moyenne, inermes ou munis d’aiguillons géminés.

Feuices. Feuilles des ramuscules florifères 5-7-foliolées, mais ord. 7-foliolées. Stipules ord. longues, glabres en dessous, à bords trèsfinement denticulés-glanduleux, à ailes longues, à oreillettes larges, ovales, brièvement aiguës, à bords extérieurs arrondis, dressées, un peu convergentes, plus ou moins rapprochées de la première paire de folioles ; les stipules inférieures des ramuscules florifères glanduleuses en dessous ; les supérieures églanduleuses en dessous, ord. très-dilatées, cachant el dépassant ord. les pédicelles. Pétioles un peu velus, aiguillonnés, abondamment glanduleux. Folioles de grandeur moyenne, assez rapprochées etse recouvrant par les bords, opaques-glaucescentes et glabres en dessus, plus päles et glaucescentes, glabrescentes et ord. glanduleuses en dessous, à dents ord. composées-glanduleuses, larges et ouvertes, très-brièvement pétiolulées presque sessiles, ovales ou ovales-elliptiques, arrondies-atténuées à la base, celles des feuilles inférieures obtuses, celles des supérieures aiguës au sommet.

INrLoRESCENCE. Fleurs solitaires ou en corymbe pauciflore (2-53 fleurs), accompagnées de bractées. Braclées ovales-aiguës, ord. glanduleuses en dessous, dépassant ord. les pédicelles. Pédicelles ord. assez courts, assez épais, glabres, lisses. Réceptacle florifère gros ou assez gros, ovoïde-arrondi ou obovoïde-arrondi, lisse. Sépales assez longs, larges,

entiers, glabres et finement glanduleux sur le dos, fortement tomenteux à la face interne et sur les bords, terminés par une longue pointe, dilatée au sommet et dépassant longuement le bouton. Corolle grande (probablement d’un rose foncé), à pétales larges, obovales, assez profondément échancrés, égalant environ les sépales extérieurs. Capitule stigmalique gros et velu. Réceptacle fructifère ord. gros, pyriforme ou globuleux, couronné par les sépales persistants, redressés et connivents.

Fcoraisox. (Les voyageurs n'ont pas indiqué la date de la récoite des échantillons).

ARE DE pisperslon. Ile de Vancouver (Coll. Dr Lyall) ; bassin inférieur du Frazer, vers le 49 (Coll. Dr Lyall) ; sur les bords du Columbia (Coll. Douglas, Hinds); Fort Colvill (Coll. Dr Lyall).

Cette espèce a été décrite pour la première fois en 1851 par Presl dans son Epimeliae. Walpers, qui a reproduit la description de cet auteur dans ses Annales botanices systematicae, tome ÏIE, p. 854, range cette forme dans la section des Caninae. Lorsque je vis pour la première fois, dans l'herbier royal de Berlin, des échantillons de cette espèce recueillis par le Dr Lyall, j'étais loin de m'imaginer que le type décrit par Presl et rapporté à la section des Caninace füt le mème et c'est pourquoi j'appliquai le nom de À. Lyalliana aux récoltes du Dr Lyall.

Le R. nutkana n'a rien de commun avec la section des Caninae ; c’est une espèce de la section des Cinnamomeae, présentant des aiguillons géminés et des sépales persistants sur le fruit mür, caractères propres à celte section.

C’est cette mème espèce que Torrey (loc. cit.) a déerite sous le nom de À. fraxinifolia et qu'antérieurement Nuttall avait/distribuée sous le nom de À. megacarpa. J'ai vu des échantillons de ce dernier, étiquetés par Nuttall, dans l’herbier de Kew. Douglas avait, comme Nuttall, soupconné que cette espèce était inédite, car 1l l'avait

appelée R. caryocarpa (Herbiers de Kew et du British Museum).

Les aiguillons, qui sont normalement et presque toujours régulièrement géminés, sont sujets à varier. Ils appartiennent au type à pointe droite ; mais sur les tiges et les branches, ils peuvent être à base courte ou très-longue. Sur un échantillon conservé dans l'herbier de Kew, recueilli par Douglas sur les bords du Columbia, les aiguillons caulinaires sont larges, aplatis, étroitement triangulaires et affectant la forme des grands aiguillons du R. sericea. Rarement la pointe des aiguillons tend à s’incurver un peu. Je ne serais pas étonné que cette espèce ne présentat à la base de ses tiges des aiguillons sétacés épars comme le RÀ. cinnamomea. Les folioles sont ovales ou ovales-elliptiques et n’ont aucune tendance à prendre la forme étroitement obovale du R. blanda. Remarquons du reste que les espèces propres aux régions occidentales de l'Amérique ont un type de folioles bien différent de la plupart des espèces habitant les régions orientales. Les premières sont relativement plus larges et moins atténuées à la base.

Je n'ai compris sous le nom de R. nutkana que des formes à folioles glanduleuses en dessous et à dents composées-glanduleuses ; mais je suis porté à croire que ce type présente des variétés à folioles simplement dentées et non glanduleuses en dessous.

C'est ainsi que des échantillons que j'ai vus dans l'herbier de von Martius et dans celui de Kew et recueillis dans l'Orégon (Clear Water) par le Rev. M. Spalding pourraient bien appartenir à une variété du R. nutkana. Ces échantillons qui ont été par erreur rapportés au R. blanda, présentent des folioles églanduleuses et à

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dents simples; les pédicelles florifères sont plus allongés que dans la plante de l'ile Vancouver et des bords du Frazer et du Columbia. Il y a quelques années, j'avais donné à cette forme le nom de R. Spaldingii (in Herb. Berol.). Dans l'herbier du British Museum, j'ai examiné une feuille de lherbier portant deux échantillons, l'un fructifère et l’autre florifère, accompagnés de deux étiquettes de Nuttall. Ces deux étiquettes sont placées de telle sorte qu'on ne peut pas dire à quel spécimen lune ou l'autre se rapporte. L'une porte : Rosa megacarpa. Oregon R. ; l'autre porte les noms de Rosa fraxinifolia et de R. megacarpa. Columbia R. L'échantillon fructifère me parait être un R. nutkana à folioles églanduleuses, à dents simples et qui provient probablement des bords du Columbia; l'échantillon florifère est une forme très-voisine du À. Spaldingii Crép. olim. On voit done par là que Nuttall avait compris dans son R. megacarpa une première variété à folioles glanduleuses en dessous et à dents composées-glanduleuses et une seconde variété à fo'ioles églanduleuses en dessous et à dents simples.

Entre mon ancien R. Spaldingii et le R. nutkana type, il semble exister des variations intermédiaires. C'est ainsi que M. Elihu Hall a recueilli en 1871 dans l'Orégon un Rosa qui à été distribué sous le n° 144 et qui parait se rapporter à une forme qui établit une sorte de passage entre le À. nutkana et le R. Spaldingii. Dans ce Rosa, les folioles peuvent ètre peu glanduleuses en dessous (les glandes étant presque bornées à la côte médiane), et à dents simples. Une particularité des échantillons distribués par M. Hall, c'est de présenter, sur leurs ramuscules florifères, des aiguillons sétacés épars, dont quelques-uns des plus petits sont glanduleux à la pointe. La présence de

ces aiguillons sétacés n’a rien qui doit surprendre et ne constituerait pas un caractère distinctif : seulement elle semblerait indiquer que, dans certaines circonstances, les axes du R. nutkana peuvent devenir sétigères. Le n° 144 de Hall a été rapporté avec le signe du doute (?) au R. blanda Ait. par M. A. Gray (Proc. amer. Acad. of Arts and Sciences, feb. 1872, p. 582).

Le R. nutkana se distingue principalement du À. blanda : lo par ses tiges, ses branches et souvent ses ramuscules florifères munis d’aiguillons géminés ; 2° par ses folioles d’un autre type; 5° par ses stipules plus dilatées, les supérieures à oreillettes plus ou moins convergentes. Il se distingue du R. cinnamomea : 1° par ses aiguillons géminés d’une autre forme, à pointe droite et non plus ou moins erochue; 2° par ses folioles relativement moins allongées et moins atténuées à la base. IT existe sans aucun doute d’autres différences que on découvrira, quand on pourra étudier comparativement ces deux types à l'état vivant. Si je me bornais à comparer le type du À. nutkana avec le type du À. cinnamomea, il me serait facile de donner un plus grand nombre de caractères distinetifs, mais je dois tenir compte des nombreuses variétés du R. cinnamomea, dont plusieurs présentent des folioles à dents composées-glanduleuses et à face inférieure parfois glanduleuse. En somme, on peut dire que le À. nutkana est plus voisin du À. cinnamomea que le R. blanda.

IL est probable que l'aire de dispersion du À. nutkana est encore loin d’être connue. Douglas dit cette espèce très-commune aux bords du Columbia. Si la forme que j'ai appelée R. Spaldingüi et si, d'autre part, le n° 144 de la distribution de M. Elihu Hall sont des variétés du R. nutkana, celui-ei s'étendrait done jusque dans l'Orégon. I] est

bien possible que vers le nord, il atteigne le bassin du Saskatchewan. Un échantillon recueilli par M. Bourgeau dans cette dernière région, mais non suffisamment instructif, donne lieu à cette dernière supposition.

C'est ici la place de parler d'une Rose décrite par M. A. Gray (Proc. amer. Acad. of Arts and Science, febr., 1872, p. 582) sous lc nom de À. pisocarpa. La description en a cté faite sur les échantillons recueillis par M. Elihu Hall dans l'Orégon en 1871 et distribués sous le n°145. J'ai eu l'occasion de voir des spécimens de cette distribution dans l'herbier Durand (Mus. Paris.), dans celui du Muséum de Paris, dans lherbier de l'Académie de St-Pétersbourg et dans celui de Kew. D'après ce que j'ai vu dans l'herbier de Kew et dans celui du British Museum, cette forme parait déjà avoir été observée avant M. Hall par Douglas et Nuttall. C’est ainsi que dans l'herbier de Kew, il y a une feuille d’herbier sur laquelle se trouvent deux échantillons fructifères et trois spécimens florifères recueillis par Douglas le long du Columbia. J'ai rapporté les trois derniers spécimens au À. nutkana, tandis que Jai déterminé les deux échantillons fructifères sous le nom de À. pisocarpa. Les réceptacles fructifères qui sont bien mürs et couronnés par les sépales persistants, sont assez petits, ellipsoïdes atténués-étranglés au sommet, ou étroitement pyriformes. Les axes de ces deux spécimens sont tout à fait inermes. Dans l'herbier du British Museum, trois spécimens sont fixés sur une feuille avec cette étiquette de Nuttall: « Rosa arguta Oregon R.» deux de ces spécimens pourraient bien appartenir au R. pisocarpa. Au sujet de ces divers échantillons, quoique je les aie déterminés, je n'oserais rien aflirmer sans les voir de nouveau; je ne vais donc m'appuyer que sur les

échantillons distribués par M. Hall pour discuter la valeur du À. pisocarpa. Celui-ci présente, comme le R. nutkana, des aiguillons régulièrement géminés, qui peuvent toutefois disparaitre sur les ramuscules florifères. Les axes des échantillons que j'ai vus sont très-grèles et, comme conséquence de cette gracilité, les aiguillons sont grèles. Reste à voir si Les axes ne peuvent pas devenir robustes et porter des aiguillons robustes comme ceux du À. nutkana. La forme des folioles ne s'éloigne pas de celles de ce dernier ; seulement elles sont à dents simples. Les stipules sont beaucoup moins dilatées que dans le R. nutkana, ee quiest probablement dû à la gracilité des axes ; mais leur forme est la même. Les pédicelles sont plus grèles ; le réceptacle florifère est sensiblement plus petit et la corolle est petite. Quantau fruit, voici en quels termes s'exprime M. A. Gray : « tubo... fructifero fere globoso (pisi magnitudine) basibus tantum loborum persistentibus arcte reflexis coronato. » D'après ce que j'ai pu voir, les fruits plus ou moins jeunes qui se trouvent sur les échantillons recueillis par M. Hall ne paraissent pas bien développés, ce qui semble avoir empêché les sépales de se redresser. Je suis porté à croire que dans cette Rose les sépales se redressent après l’anthèse et sont persistants comme dans les À. nutkana et R. blanda et, d'autre part, que le fruit devient plus gros qu'un pois.

Le R. pisocarpa constitue-t-11 un type distinct ou n’estil qu'une variété microcarpa du R. nutkana ? En présence de l'insuffisance des matériaux du premier et de l’incertitude qui règne sur les limites de la variabilité du second, il est prudent de laisser la question sans réponse jusqu'à plus amples informations.

Pour suppléer au silence de la clef dichotomique con-

cernant de R. pisocarpa, voici comment on peut distinguer celui-ci du R. nutkan«.

Aiguillons gréles, sétacés ou presque sétacés; stipules supéricures modérément dilatées; folioles à dents simples; fleurs petites en corymbe pauciflore ou multiflore (2-10 fleurs) . . . R. pisocarpu.

Aiguillons ord. robustes; stipules supérieures très-dilatées; folioles à dents ord. composées-glanduleuses; fleurs assez grandes, solitaires ou en corymbe pauciflore . . . . . . . + . . . R.nutkana.

5. Rosa Durandii Crép. Bull. de la Soc. bot. de France, t. XXIL, p. 19 (1875); R. kamtschatica A. Gray Proc. amer. Acad. of Sciences and Arts, febr., 1872, p- 582, non Vent.

Ansrisseat, Arbrisseau (probablement élevé).

Tices. Tiges à écorce brunûtre, chargées de fines sétules el de poils glanduleux très-nombreux, à aiguillons épars, (rès-robustes, larges, comprimés et falciformes.

RamvseuLes rLoRIFÈRES. Ramuscules florifères inermes, couverts de très-

nombreuses glandes pédiculées.

Feuirces. Feuilles des ramuscules florifères 5-5-foliolées. Stipules longues, abondamment glanduleuses en dessous; les supérieures plus ou moins fortement dilutées, égalant ou dépassant les pédicelles, à oreillettes dressées ou un peu convergentes. Pélioles incrmes, pubescents ct trèsglanduleux. Folioles assez grandes, largement ovales, plus ou moins arrondies à la base, brièvement pétiolulées, brusquement aiguës au sommet, glabres à la face supérieure qui peut être un peu glanduleuse, abondamment glanduleuses sur loute la face inférieure, à côte et à nervures secondaires un peu pubescentes, à dents larges, composcesglanduleuses.

Ixrcorescence. Fleurs solitaires où réunies par 2-5. Pédicelles épais, chargés de glandes fines et nombreuses. R éceptacle florifère lisse,un peu glanduleux à la base. Sépales entiers, ovales-lancéolés, terminés par une pointe plus ou moins longue et étroite, pubescents-tomenteux à la face interne et sur les bords, glanduleux sur le dos, redressés

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