‹ Princesse et favoriteChapitre 42 sur 105 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, MAITRE KLAÜTZ.

MAITRE KLAUTZ.

Monsieur le baron Schwarlz demande monsieur le docteur Rasimus.

BÜSCIIE, h pari.

AhI c’est vrai! je l’avais oublié.

KOEMOSMARK, A demi-voix.

Vous lui avez donc donné rendez-vous?

BUSCHE, de mAme.

Parbleu ! ne voulez-vous pas que Je lui laisse épouser ma femme?

KOENIGSMARK, de même.

Que le diable vous emporte devenir mêler vos infortunes conjugales à des choses sérieuses!

BUSCHE, de même-

Je vous trouve plaisant; c’est sérieux pour moi!... Vous n’aviez qu’à ne pas me faire empoisonner par le docteur Rasimus.

MAXIMILIEN, de même.

Qu’esi-ce donc?

BUSCHE, de même.

Une gentillesse de M. de Kœnigsmark; il vous contera cela.

KOENIGS.MARK, de même.

Venez, mon prince; nous* avons à causer de toute autre chose ; je veux vous faire part de mon projet et me concerter avec vous sur les moyens de l’exécuter... (a Busche.) Pas d’imprudence au moins.

BUSCHE, de même.

Je joue trop gros jeu pour compromettre la partie...

(Kœni)!smark el Maximilien E-ortent par une des portos lalêrales.) Faites entrer monsieur le baron, maitre Klautz. (Matire Klauiz sort.) AhI madame ma femme, il vous faut des barons! désolé de me jeter au travers de votre baronnie! mais Busche vous êtes, et Busche vous resterez... A nous deux, monsieur Schwartz! Le voici!... (.Maîlrc Klautz iniroduil Schwartz, lui montre Rasimus el se relire.)

PRINGESSK ET FAVORITE

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