BUSCHE, SCHWARTZ
BUSCIIE, «alaaol.
Monsieur le baron !
SCHWARTZ
C’est vous, monsieur, qui, m’avez donné hier, au bal de Son Altesse, ce rendez-vous mystérieux?
BUSCHE
Oui, monsieur le baron.
SCHWARTZ
L'autorité de votre nom, monsieur, m’a fait passer sur un procédé qui, je vous l’avoue, n’a pas laissé do me surprendre.
BUSCHE
Vous ne vous en étonnerez plus, monsieur le baron, quand Vous connaîtrez la nature des confidences que j’ai à vous faire.
SCHWARTZ
Je vous écoute!
BUSCHE
Je vais droit au fait. Vous voulez épouser madame Busche ?
SCHWARTZ
J’avoue, monsieur le docteur, (jue l’éclat de sa beauté, le charme de son esprit, les qualités de son cœur ont produit sur moi une vive impression, et que la place étant à prendre... ma foi! je la prends.
Oui?... Eh bien! monsieur le baron, vous faites une mauvaise affaire.
SCHWARTZ
Ah! pourquoi ?
BUSCHE
Parce que les ailes de l’ange vous cachent tout simplement un petit monstre.
SCHWARTZ
Croyez-vous ?
BUSCHE
l’en suis sûr.