ACTE QUATRIÈME 9ri
SOPHIE
Mais... vous ?
KOEMGSMARK.
Eh bien!... puisqu’il n’y a plus de crime, j'aime ii croire qu’il n’y a plus de criminel... ,
SOPHIE
Et c’est à madame Plalen que vous devez ?...
KOËNIGSMARK.
Qui vous l’a dil?
SOPHIE
Elle-même !
KŒMGSM^RK, avec embarras.
Je lui dois en effet la liberté, madame^ et le grade de colonel des gardes.
SOPHIE
Ah!
KOENIGSMARK
Vous étiez en danger !.. Je voyais dans la faveur qui m’élait offerte une condition de salut pour vous-même I... Je n’ai pas hésité!... Je me demande seulement comment elle va se tirer de là mainlenant I
SOPHIE
Oh 1 rassurez-vous ! elle s’en e.st déjà expliquée avec M. le duc!
KOENIGSHARK.
Et monsieur le duc ?...
SOPHIE
N’a de colère que pour moi, monsieur 1 Forcé de reconnailre mon innocence, il s’est emporté en reproches et en injures contre ce qu’il y a de plus pur dans ma vie, mon amour pour Maximilien I (Peudant ces dernières paroles, Maximilien, vêtu en traban, a paru au fond du théâtre et s'est arrêté sur an signe de Kœnigsmark.)