LIVRE I
dit l'autre; et l'autre, parlant des guerres civiles d'entre César et Pompeius,
Victrix causa diis plaçait, sed victa Catoni*.
Et le quatrième, sur les louanges de César :
Et cuncta terrarum subacta,
Praeter atrocem animum Catonis^.-
Et le maître du chœur, après avoir étalé les noms des plus grands Romains en sa peinture, finit en cette manière :
His dantem jura Catonem^.
(Chap. XXXVI)
1. « Les dieux se déclarent pour le vainqueur, mais Caton pour le vaincu. » (Lucain, I, 118.)