fJ//. c.-à-d. de mon esprit
f). Montaigne a toujours atlecté à l'égard de son livie un dédain (jui n'était pas tout à fait sincère.
Cf. liv. 111, cil. IX. — Le chapitre se terminait ici dans les éditions de 1580-8.
7. Dans les verbes où la voyelle du thème est o bref, cette voyelle se change, lorsqu'elle est accentuée, en^'//; lorsqu'elle est atoney en ou\ on conjuguait tlouc régulièrement je i veuve, nous tvouvous; Je jfveuve, n(fus pvouvofis; etc. Cf., dans la lanj^ue actuelle, 7c///f'///\s-, nous niouvuns:
je nivus. nous niouvvns : je />euj\ nous pouvons ; je vett,v^ nous voulons. ■ ^
MONTAIGNE
rencontre que par l'inquisition de mon jugement. J'aurai élancé quelque subtilité en écrivant (j'entends bien, mornée* pour un autre, affilée pour moi; laissons toutes ces honnêtetés 2; cela se dit par chacun selon sa force); je l'ai si bien perdue que je ne sais ce que j'ai voulu dire, et l'a l'étranger découverte ^ parfois avant moi. Si je portais le rasoir par tout où cela m'advient^, je me déferais^ tout. Le rencontre m'en offrira le jour quelque autre fois, plus apparent que celui du midi^ et me fera étonner de mon hésitation. (Chap. X)