De son côté
8. Montai^^ne avait déjà dit un pou plus liaut : « Quand je me pro-
mène solitairement en im l;eau verg"er, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je lesram«'ne à la pi'omenade, au verj^er, à la douceur de cette solitude, et à moi. »