‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 20 sur 109 · L. WA L RA S · texte numérisé non relu

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repose, comme sur une seconde base, sur le nivellement 1 du prix de vente et du prix de revient des produits, ri Elle suppose donc la possibilité de l’affluence des ! entrepreneurs vers les entreprises en bénéfice comme de leur détournement des .entreprises en perte. Donc le principe de la libre concurrence n’est pas non plus né-rij cessairement applicable à la production des choses qui sont ; l’objet d’un monopole naturel et nécessaire. N’y a-t-il pas,] cependant des économistes qui nous parlent tous les i jours de libre concurrence à propos d industries en monopole? Une dernière observation enfin, et de la plus haute importance, pour terminer sur ce point. Notre dé-1 monstration de la libre concurrence, en mettant en évi-1 dence la question d’utilité, laisse entièrement de côté, la question de justice ; car elle se borne à faire sortir une certaine distribution des produits d’une certaine répartition des services producteurs, et la question! de cette répartition reste entière. N’y a-t-il pas cependant des économistes qui, non contents d’exagérer le laisser^ faire, laisser-passer en matière d’industrie, l’appliquent . encore, et tout-à-fait hors de propos, en matière de pro- y priété? Tels sont les dangers de la méthode littéraire substituée cà la méthode scientifique. On affirme à la fois ■; le vrai et le faux; sur quoi il ne manque pas de gens pour

nier à la fois le faux et le vrai. Et la science s’arrête in¬

définiment tiraillée en sens contraire par des adversaires qui ont, les uns et .les autres, raison et tort tout ensemble.

Vi, v p , | k ri,.. étant les valeurs d’échange des services' ; producteurs (T), (P), (K)... dont les rapports avec la valeur d’échange v, du produit (A) constituent les prix de ces services, h,i, r Pi i, r k ,i ... r, i2 , r ri2 , r k , 2 ... n, 3 , r Pl 3 >J

65 SEP. ÉQUATIONS UE LA PRODUCTION BULL. 429 r k ,3 ... étant les raretés de ces services producteurs ou les intensités des derniers besoins satisfaits, après l’échange, Chez les individus (1), (2), (3)... qui en ont gardé ou acquis pour les consommer directement, on doit compléter comme suit le tableau d’équilibre général :

v A : v b : v c : Vd \ ... : v { : v v : v k : . . .

: : JV : r b ,i : : ni.t : . • . : »ï,i : »>,i : r M : . . .

^ l'a,2 ^ ? ’b,2 • î"c,2 '• *"d,2 '• • • • • IT,2 : ?p,2 '■ ?’k,2 ■ ■ • ■

: »’a,3 : î*b,s ’• Pc,3 : r d> 3 : ■ • .. : ?\3 : Jy.3 : ?’k,3 :

Et ainsi, on doit généraliser, en l’étendant aux services producteurs comme aux produits, la proposition que: — Les valeurs d’échange sont proportionnelles aux raretés.

Par cela même, on doit généraliser aussi la loi de variation des prix en l’énonçant en ces termes :

Plusieurs produits ou services producteurs étant donnés à l’état d’équilibre général , sur un marché où l’échangé se fait avec intervention de numéraire, si toutes choses restant égales d’ailleurs, l’utilité cl’un de ces produits ou services augmente ou diminue pour un ou pour plusieurs des échangeurs, le prix de ce produit ou service en iVâméraire augmente ou diminue.

. Si, toutes choses restant égales d,’ailleurs, la quantité d’un 'cle ces produits ou services augmente ou diminue chez un ou chez plusieurs des porteurs, le prix de ce produit ou service diminue ou augmente.

Plusieurs produits ou services producteurs étant donnés, si l’utilité et la quantité d’un de ces produits ou

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