LOTERIE
LUXE. L'idée de luœe est essentiellement relative, 224. — Il est une limite au delà de laquelle le besoin qu'on éprouve n'est plus un signe de progrés, mais une marque de décadence, 225. — Quand un peuple n'est pas vicié, le luxe ne Test pas non plus ; il constitua même un élément essentiel de Thygiéne générale, n. 4. ^ Histoire du luxe, 226 <i
228. — Le luxe des époques où fleurit la civilisation vise à rendre l'existence douce et facile ; il ne cherche guère un faste incommode,
229. — Le luxe, dans cette phase, pénétre toute la vie et toutes les classes de la nation, 230. — Le luxe porte dans tout son caractère social quelque chose d'égalilaire, 231.— Les résultats favorables dont certains écrivains font honneur au luxe en général ne se rencontrent que dans cette période, 232.— Chez les nations en décadence le luxe a coutume d'emprunter un singulier caractère de déraison et d^immoralité, 233.
— Alors apparaît la débauche grossière des temps anciens, 234. — Plus un gouvernement est despotique, et plus le luxe se développe, 234. — Chez la plupart des peuples, la police du ^uore ^ commence â s'exercer lors de la transition à la seconde période, 235.— Histoire des loissomptuatm, 236. — Elles ont été remplacées par les impôts sur le luxe, 237.
— Pour savoir jusqu'à quel point les lois somptuaires ont été utiles, il faut distinguer entre les périodes où elles ont été appliquées, 238.