‹ Principes d'économie politique (volume 2)Chapitre 42 sur 92 · MONARCHIE · texte numérisé non relu

MONARCHIE

MOMâIE. Le troc pur ne saurait exister avec une division du travail trés-développée. — Avantages que présente la monnaie, marchandise universelle^ 116.— LMnvention de la monnaie a divisé les opérations d'échange en deux contrats, V achat et la vente. — Le développement de la monnaie, comme instrument de commerce, correspond au développement de la liberté personnelle. — Il est vrai que les mauvais T. I. g

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côtés de la richesse peuvent reccyoïr, par ^\iit^ ^e rin|èfv$i)M<^.{^ ^^f ^^ monnaie, un plus grand développement. — La subsUlution de l'écor nomie monétaire à l'économie naturelle dojt être rangée parmi les progrés les plus considérables elles plijs utiles, 117. — Différentes espèces d^ monnaie, 118. — On ne saurait dire exactement si les métaux ont été employés [lartoul comme monnaie et s'ils sont v^uu^ \e% derniers, 119. — A quoi lient la préférence donnée aux mél«|ux précieux comme monnaie, 120. — La valeur en usage des métaux précieux se maintient tellç qu'elle étaità Porigine.— La monnaie apparlientj, ç[u point de vue de l'économie privée, au capital circulant , et, au point de vue de l'économie publique, au capital fixe, 121.— On dit que la valeur en échange de îa monnaie baisse ou s'élève, lorsque toutes les autres inarchandises sont chères ou à bon marché, 422. — On ne peut préciser la quotité de monnaie nécessaire au ménage d'un Etat.— Elle résulte du concours des circonstances suivantes : Quantité et étendue des transactions ; rapidité de la circulation monétaire; quotité et rapidité de drculatio^n de^ valeurs destinées à suppléer à l argent, 123. — Un pays àoï\\ Téconomie publique est à moitié développée a plus besoin de nuo^éraire q^i'uii E^t î^rrivé au dernier degré ^e culture, 124. — Les métaux précieux tçpdl^nl, da\is le Inonde entier, au mêm^ niveau de priif. — Néanmoins^, une ai^gg[ientation de la quantité d'argent ^n circulation, dans i^n po^ys^ n'entraîne pa$ pécessairement une dimin\ilion proportionnelle du prix de l'argent, et, par conséquent, une exportation correspondante. — Toutefois, il peqt çrriver que le prix de l'argent diffère d'une mwère duraj^e, de psiys 4 pays, lorsque des obstacles permanents s'oppqçeatai^ mouvement de vfi\-et-vie^t. — Des mesures gouvernementales pu administrative peuvent açtiener le même résultat, 125. — Un pays isplé pourrait, ci la riçqeur^ se contenter d'upe quantité ^uelco^que ç^'pr et d'argent, qui suffirait aux besoins de la circulation, une fois que le$ liabitudes seraient

I prises; il ne saurait en être ainsi d'un pays çi.ngagé dans le cpn^mçjfcç universel, 126. — Ou n^ peut donner qu'un aperçu de Thistoirç des métaux précieux dans l'antiquité et le moyen âge, 13^5,. — lulluence exercée par la découverte de l'Arpévique sjur le marcl^çid^^ capi^\iii, \d/ii. — La simple découverte de mines nouvelles d'une grande richesse ce saurait suffire pour faire baisser d'une manière sensible le prix de l'or et de l'argent; cela dépend surtout des frais de production, 137. — Pourquoi un accroissement notable dans la prpductioa des métaux pivécieux ti!a causé qu'une baissç relativement faible de leur prix, ^3^8. — Une baisse considérable danî^. la yale.ur de^ métaux précieux parait cjevpir sç réaliser dif^icile^^çnt, ^39. — Une révolution dans les prix entraîne un ^rusqqe revirement dans la répartition de la fortune publique, ^0.

' — ; pu a un immçnse avan^gç d détenir les^ métaux> de première main, cjjç l^ c(éprç.çi^\\ç^n ç^ç se produit que progw^ivfto^çnt, 140. — Uft rçç,-

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chérif^sement notable défi métaux précieux pèserait surtout sur les classes productives, en ne proGtanl qn*à ceux qui se reposent sur les produits d'un travail antérieur, 141. — Le prix de l'or, relativement à celui de l'argent, dépend bien plus des frais de production que du rapport de quantité qqi e:|iste eatre ces deux métaux. -^11 est impossible de savoir exactement lequel de Tor ou de Tardent est le plus exposé aux viri(ilions de prix, 142. — Une dépréciation delV atteindrait l'argent diiqs certaines proportions, 143.

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