‹ Principes d'hydraulique et de pyrodynamiqueChapitre 145 sur 179 · PARTIE I. SECT. IV. CHAP. IV · texte numérisé non relu

PARTIE I. SECT. IV. CHAP. IV

duire sans se détourner en changeant de direction. Imaginons, par exemple plusieurs bouts de tuyau assemblés perpendiculairement l’un à l’autre, et que l’eau ne puisse passer de l’ün dans l’autre que par un orifice parallele à l'axe de celui qu’elle vient de parcourir; la vitesse des filets dans un des tuyaux étant parallele à son axe, ne peut pas influer sut

la vitesse à l’orifice. suivant, qui est percé dans une

direction perpendiculaire. Ainsi la charge entieré doit être sensiblement composée de la somme des hauteurs dues aux vitesses de chaque orifice, comme si la vitesse dans le tuyau était nulle. Ce résultat ést d'autant plus vrai, que lorifice est plus petit, relativement à Faire du tuyau; et quand nous n’aurons à examiner que des cas semblables, nous pouvons déja déduire cette conclusion, que la partie de la charge employée à imprimer la vi- tesse dans un tuyau, n’exerce son effort que parallèlement à Faxe , et n’agit point du tout perpendiculairement à la paroi, tant que la vitesse qu’elle imprime subsiste ; mais si parmi plusieurs orifices, les uns étaient disposés parallèlement, et les autres perpendiculairement au courant, il faudrait combiner les deux formules , et tenir compte de la variété de ces divers mouvements. ‘ 252. Pour résumer et simplifier les principes précédents, et les rendre apphcables aux problèmes que nous avons en vue, nous supposerons que l'entrée du tuyau est entièrement ouverte, qu’il ny a qu'un seul orifice, et que la vitesse dans le tuyau est sensible par rapport à celle de l'orifice.

D'après ces données on peut déterminer la va” leur de x, ou de la hauteur due à la vitesse de l’o° rifice dans quatre cas différents. 1° Quand lonfice étant perpendiculaire à à l’axe du tuyau, il est percé dans une mince paroi. 2° Quand, étant placé de même, il est dans un tuyau additionnel. 3° Quand lorifice est parallele à l’axe du tuyau, ou pratiqué dans sa paroi, supposée mince. 4° Quand on adapte à cette paroi un tuyau additionnel. Dans ces deux derniers cas, on suppose que l'extrémité du tuyau est bouchée, et que toute la dépense se fait par l'orifice.

Pourles deux premiers cas reprenons la formule

x(Am°n*-LA? 2 A —m°n2q® . , H — TEE} , relative au

dernier orifice perpendiculaire à l’axe. Puisqu'il n’y a plus qu’un seul orifice, il n’y a qu’à reudre le second égal à A. D’après ce que nous avons dit 2g'A?

ci-devant (248),.on a n°———; mais comme 28P

alors l’eau n'éprouve ni contraction ni frottement ;

pour passer à à travers un orifice aussi large que le

tuyau même,onap—1,2g —a2g,etn°* —AÀ*.

æ(Am?+Aqt—2m°q*), A°m°

D'un autre côté, l'entrée du tuyau étant ouverte,

le premier orifice devient encore égal à A, eton

Ainsi la formule se réduit à H—

a m'— 5 ce ce qui réduit encore la formule à H—

269 2G,, e( a+ 7 ) 7 H è —— À — 2 2 nù 2" 2 +9 va

nommée a l'aire entiere de l’orifice : si cet orifice

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