‹ Principes d'hydraulique et de pyrodynamiqueChapitre 15 sur 179 · PARTIE I. SECT. I. CHAP. I. If · texte numérisé non relu

PARTIE I. SECT. I. CHAP. I. If

8. Si la dépense effective des orifices simples était les & de la dépense naturelle, ces deux dépenses seraient entre elles dans le rapport de la sphere au cylindre, et on en conclurait que , dans un diametre quelconque de l'orifice , les vitesses des filets, qui répondent à chaque point de ce diametre , seraient représentées par l’élément correspondant du méridien de la sphere ; que la vitesse des filets qui touchent la paroi serait nulle , et que celle dans le centre de l'orifice est due à la charge entiere. Ces conséquences ne s'écartent pas beaucoup de la vérité; et si elles ne sont pas tout-à-fait exactes , si la dépense effective

. est un peu moindre que les ? de la vitesse natu-

relle, il est probable que la viscosité du fluide en retarde Fécoulement. On peut au moins juger par-là dans quel ordre décroissent les vitesses depuis le centre de l'orifice jusqu’à sa circonférence, eu égard à la déviation des filets , qui est la principale cause de la diminution de la dépense.

9. Lä seconde espèce de contraction d'orifice est celle qui a lieu quand l'eau sort d’un réservoir par un tuyau d'une longueur médiocre , comme de deux ou trois fois son diametre, et qu'elle coule à plein tuyau, en suivant ses parois intérieures. En appliquant la formule 524 — K — CZ: 7 ) aux expériences de M. l'abbé Bossut , sur ces tuyaux additionnels, on trouve que pour une charge de douze pouces, la quantité 724 —K est égale à 469,58, et qu'elle diminue insensiblement à mesure que les charges augméntent ; tel-

Page 1