‹ Principes d'hydraulique et de pyrodynamiqueChapitre 165 sur 179 · Quänd l'eau est encore dévée ie jus · texte numérisé non relu

Quänd l'eau est encore dévée ie jus

qu'én H au-dessous da :histôh, 6h ent qué pout sautenir k: cobohnetf'ea Hp, il faat diminuer la preision dé l’atposphere sur le pistes, de la mêiné quantité dont. elle'tst diminuée dans; sa face infé:

PARTIE I. SECT..IV. CHA. VIIL. 403 rieure par le poids de là colonrie d’eau élevéé; ce qui exige une force qui tire le piston du bas en haut, avec un effort égal. au poids de cette colonne; mais quand l’eau est parvenue au sommet À du corps de pompe, il faut de plus soutenir la colonne-AH. Ainsi la force’ nécéssaire pour maintenir de piston en équilibre, quand la soupape H est fermée et l’autre ouverte,est égäle én général au poids d'une colonne d’eau qui aurait pour base l'aire du piston. ou du corps de pompe, et pour hauteur cœlle à laquelle l'eau est élevée au-dessus de la shperficié CD du réservoir.

* Tellé ést la théorie érdinairé des Doripes pour Yétat: d'équilibre ; radis si‘ok veüt méttré l’éau‘éh mouvement, en: élevént le piston avec üne vitesse donnée ; ik est évident qu'il faut ajouter, au premier éffort;:une force égale à une chargé d’eau ‘capable d'imprimer cette vitessé ; ‘en surtholitaïlt les obstacles. que présente l'entrée du Ebrps ‘de pompe-et la ‘sbüpäpe fire £. "Ctte Chargé où äu anentatiün:de' force eat exactéimerit Egälé à cälts qui sérait nécessaire pour roüVoir l’edu aVéé ha æaême vitesse danslé côrps dé pompe; si était situé horizontalement , et adapté’ à ün réservoir dont 1x plus grande haatbar ne pourrait jamais excéder ‘a pieds; qui équiväleniau poids de l'atrhosphère. Sous cé point dé Vué il'est facile de déterrniriér la force qui: fait agit %e piston, d'a après: ls Formules du éhäpitre IV.

497: Soiènt V la vitesse du pistüt, À l'aire dé dorps-de pompe, m et n lés aires dé l’éntrée.dù

#4of PRINCIPES B'HYDRAULIQUE. :

corps de pompe et de l'orifice de la séupape fixe, diminuées l’une et l’autre par la contraction; si cet

effet était nul, et qu'on supprimät la soupape, > —

exprimerait la hauteur de la charge nécessaire pour imprimer la vitesse V. Mais à cause de la contraction et de l'étranglement causé par la soupape,

cette bauteur devient égale (248)à à at ir I YX

Ainsi nommant D la densité de l’e eau, ét p %e poidé qui représente la force à ajouter x celle qui fait équilibre à Ja colonne d’eau élevéé, on aura p — ADV* {4°

PAS rompre T énuilbre , et-vaincre l'effet des étranglements dans les pamper ; .est preportionnel au quarré de la vitesse. du piston, et ind pendant.de la haut teur à laquelle l'eau est élevée; de sürte que, pour | une petite. hauteur, il psut. devenir une | pie ‘considérable de la force tatale..,. ,: °..: L 8.11 faut cependant remarquer quê, Ja vitesse du Siétou devenait..plus grande qué, celle que. le poids | total. de J'atmasphere, ou 3apieds.de haur tepr de ‘charge, peuvent, imprimer, dans le corps de pompe. , après avoir vaincules gésistanoes, l'eaû ne. suivrait plus le piston, et les -résistances resteraient proportionnelles au quarré, de la, vitesse de Veau ; et non au, quarré de la vitesse du pistons mais ce cas n'arrive pas dans la pratique... à

il aurait lieu cependant, si le bas: du:içorps de pompe était fermé par une platine, ax, milieu. de laquelle fût percé un orifce simple, dont l'aire fût,

— 1); d'où il résulte quétd effort pour

Le LD

PR er

PARTIE I: SEOT. IV. CHAP. VIII 4ob par exemple, quatorze fois plus petite que celle du corps depompe, ét qu'onfit mouvoir lé piston avec une vitesée de 2 pieds par seconde : car, pour que l'eau püt suivre le piston ; il faudrait qu'elle eût au passage de l’orifice une vitesse de 28 pieds; ce qui est impossible; parce que le poids de l'atmosphere

. ne peut 8n imprimer une que de 27 pieds environ

par un orifice semble |

| 299. Les rapports + et > varient dans toutes les

pompes... suivant la forme des soupapes, et de.

l'entrée de ces pompes : il est vrai qu’on a soi d'évaser cette entrée autant qu'il est possible, pour faciliter l'introduction de l’eau ; Mais on est obligé dé la garnir d’un crible ou pañier d'osier, pour arrêter les corps étrangers; ce qui fait éprouver à lea une contraction considérable. La soupape se ferme par un clapet à charniere, ou par une espèce de coquille, qui a un mouvement vertical : cette derniere se -présentant directement au-dessous de Fouverture par où passe l'eau, lui fait perdre son mouvement vertical, et loblige de s'écarter latéralement, en se réfléchissant de tous

côtés sur les parois du corps de pompe; le clapet ,

en s’ouvrant:à charniere, 6e trouve aprêté ävant que son plan soit devenu parallele à l'axe de la: pompe, afin que la pression de l’eau, abandonnée à son poids par la descente du piston, le fasse retomber-sur Forifice qu'il doit boucher. Cette disposition rétrécit un peu l'ouverture de la soupape, et rejeite l'eau à l'opposé du clapet; mais sa rési-

Fig. 27

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