XXX . DISCOURS
débordements; la dépense d’un réversoir ; la hautgyr du remou qu'occisionne uné tenue ou un pont; la distance où l'effet: du remou se rend sensible aü-dessus des écluses par le refoulement des eaux; la maniere de calculer la hauteur de ce remoû à une distance quelconque d'une écluse; les moyens de rendre navigable une riviere, à laquelle trop peu d’eau, ou trop de pente, ne périmettent pas de porter bateau ‘être flottable ; l'effet des saignées ; l’établissement des canaux de desséchement, des regles sûres pouropérer ün desséchement com plet, avec le moins de dépense possible; comment, et dañs quel cas on peut doubler, tripler, etc. , la dépense d’eau d'un canal de dérivation ; quelle est la forme qui convient le mieux aux.entrées .des :canaux, aux piles des ponts,
aux bajpyers des écluses. Enfin ;:après. avoir
traité des obstacles qui retardent l écoulement de l'eau, commie les roseaux, le vent ,'la glace’, mous examinons pourquoi un:carps qui flotte librement à la surface d'un courant, y acquiert une plus grande vitesse que:celle-du fluide qui le porte; et'dans quel.cas la surface d'un courant est quelquefois convexe F et quelquefois concave. :: ie
«Après ayair donné la priicipale attention
PRÉLIMINAIRE. : xxx) aùx riviéresiet aûx canaux dont les services sont plus importants, ou ‘les désordres. plus à: craindre; .ngus nous occupons, dans la qua:
trieme section, des aquéducs', des conduites
et des jets. d'eäu qui ont-plutôt pour ébjet la salübrité, la-propreté ou l'agrément. On trouvera cette matiére traitée ‘aveé k précision qui dérive de la netteté de la théorie. Cette section est terminée par la théorie du mouvement de l'eau dans les pompes; et, par occasion, nous
parlons de l'effet des machines à feu, ‘dela
force qu'il faut pour les mouvoir, et des effets
des fluides élastiques. | tt
La seconde partie “contient le détail des expériences nombreuses que nous avons faites
sur-lemonvement uniforme et varié de l’eau.
Non - seulement il est juste : de. faire part: public du détail des observations sur lesquelles est fondée notre théorie; mais on serait en droit de douter:de-notre exactitude, de. SOUp-
“çonñer même que l'esprit de système a pu nous
séduire au point de nous prévaloir de quelques
‘expériences isolées ou infideles, pour autwriser
nos préjugés, et en imposer/par l'air de la nou veauté, si nous ne rendiôns compte de Ros pro: cédés, et des moyens qui nous ont conduits à chaque résultat, C'estici la:partiela plus impor-
sà + XXxI] : bDISCOURS”.
tante de vcét ouvrage ;. tout :y 4ppurtient à la nature et setroüvera vrai dans tous les temps ;
pares que les, efists naturels ne dépendent pas
des raisonnements de l'homme; et qu'il ne faut que les bien. observer. J'ai tâché' de les exposer par ordre-et avec chante, poûr inspirer fa confiance, pour mettre le ‘lécteur 4 mème de. juger si les expériences sont contluantes et décisives, et même pour qu'on puisse répéter et vérifier celles qui n'exigent:pas.un:trop grand appareil. A la tête de chaque génre d'expé+ riefices, on rend compte ‘de la fmiou du but qu'on s'est proposé en les faisant, ensuite dé la préparation:-hvant:de)les faire;.du résultat qu'elles ont. donné ; et enfin-devréfiexions' qui en sat. là suite. C est le moyen d'en does une-parfaite rofimaissance, : : ‘i #.
. Ja troisieme:et ‘derniete partie est le réiultat
de. nos essais sûr:ha résistance dés fluides: nous |
y considérons , dans deux sections différentes ; ; la:vésistance de l'eau ‘et celle :de l'air. : d’un manibreabsolumenttyeuve, en ne tenant sécu
compie:de l'ancienne théorie, que l'expérience
a:tant:tle. fois'désqvouée , ‘et en cherchant dé nouvelles lvues: dans ‘des observations qui jus: qu'asprésent n'avaient point été faites. : -°-
‘l'est. étonnant que, dans ün siecle aussi
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