I.OIRE
B.VCTËRIES r.AR CENTIMÈTRE CUBE.
Eau (lu puits d’essai. Eau de la Loire.
T) mai-s l(StlO. . .
tü sejdt'iTibrc t8!)0.
tiOi tLÉMEM'S 1) JIYEIÈM:;.
A Toulouse, les eaux de la Garonne (|ui renferinenl 10 0(10 à 20 000 bactéries par centimètre cube, n’en Iburnissaient j)lus que 075 dans les puits liltrants,
A Saiut-Maur, ])rès de Paris, on envoie l’eau de la Marne dans une tranchée comblée et on recueille l’eau au moyen de drains j)lacés à la base de la conebe liltrante.
Eau du uiiain
Eau DK i.A Üiiuis. Eau de ua Maunk. de SaiiU-Maur.
1 8tlÜ oU 500 I 050
b’eau liltrée à Saint-Maiir renlérme j)i-esque le même nombre de bactéries que la Dbuis, (pii alimente une partie de Paris.
La tiltration par le sol, ([uand celui-ci est lavorable, enlève donc une grande partie des bactéries et donne aux eaux une com})osition voisine de celle des sources.
Les analyses qui précèdent, intéressantes au point de vue du pouvoir tilti'ant du sol, sont insiiriisantes au jioint de vue hygiénique, car elles ne nous indicpient jias la naiiireAcÿ, bactéries qui sont retenues par lesliltres. Est-on certain (pie les bactéries pathogènes ne traversent pas les filtres? vV ce sujet, les données (pie nous possédons, peu nombi'euses d’ailleurs, sont contradictoires. Si dans les exjiériences de MM. Ogier et Grancber on n’a pas retrouvé le bacille de la lièvre tyjiboïde à une prolondeur de plus de TO centimètres, il semble (pie dans certains cas l’eau des bassins liltrants soit restée contaminée. On aurait constaté, en ellét, qu’à Berlin la lièvre typhoïde existe surtout dans les (piartiers où l’on consomme l’eau de la Sprée, ajirès l’avoir puriliée par la
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liltraiion. L’iniKJciiité des eaux liltrées ii’est doue pas absolue.
Épuration chimique des eaux. — On a j)réeonisé I)ieu des moyens de j)urification des eaux par l’adjonclion de diverses subslaiiees, mais jus{ju’ici aucun des moyens employés n’a Iburni de résnllals praii(pies.