CHAP. V — TROIS RÉFORMES : I
au travail correspondrait donc exactement le nombre de ceux que l'on préparerait de la sorte et qui s'emploieraient ensuite librement, soit dans le pays, soit à l'étranger, là où leur activité pourrait être le mieux utilisée.
En somme, on voit qu'il n'y aurait plus jamais d'inoccupés, si ce n'est temporairement; par le principe du « chômage-capacitariat », le sans-travail lui-môme devient donc un agent de productivité, et, du pire fléau de l'industrialisme moderne, le chômage involontaire, on fait un vrai facteur d'accroissement des forces vives de la nation. N'est-ce pas la solution la plus élevée et la plus digne à la fois du problème de la bienfaisance?