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des substances très-diverses. Berzelius' nomma ainsi d'abord la matière incolore des globules du sang et en second lieu le produit, insoluble dans les sels neutres et solubles dans Teau, qu'il obtint en traitant les globules du sang par l'acide sulfurique et en enlevant la matière colorante par des lavages à l'alcool. Ce dernier produit n*esi en réalité que de l'albumine modifiée par l'acide sulfurique, Yad-albumine de Panum. Lehmann appela globuline une substance décrite depuis par Panum sous le nom de caséine du sérum et qui a pour caractère de se précipiter soit par l'eau en présence de petites quantités de sels, soit par la neutralisation, soit par un courant d'acide carbonique dans des dissolutions très-étendues^ et de se dissoudre dans les sels alcalins ou dans un léger excès d'acide ou d'alcali.
Schmidt désigna par globuline une substance que Lehmann avait trouvée et décrite sous le nom de caséine de globules, il la confondit avec la caséine du sérum ; quoique en réalité l'identité de ces substances ne soit pas encore démontrée. Kuhne trouva la caséine des globules du sang dans le stroma et dans Thémoglobine. La première est active comme la substance fibrino-plastique ; il lui donna le nom de paraglobuline, et à celle qui provient de l'hémoglobine, celui de métaglobuline. 11 appela de même paraglobuline la substance fibrino-plastique active qu'il retira du sérum. Panum ne croit pas que le nom de paraglobuline puisse être donné à la fois à la substance active des globules et à celle de la caséine du sérum.
Il regarde la caséine du sérum comme fonnée par de la matière fibrino-plastique que peut précipiter Facide carbonique, et par une substance fibrino-plastique non active et non précipitable par ce gaz, substance que Kûhne assimile aux albuminates alcalins. Pour Heynsius, la paraglobuline du sérum n'est qu'un albuminate.
Fibrinogène. — Le procédé employé pour obtenir le fibrinogène est semblable à celui que donne la substance fibrino-plastique. On fait passer un courant d'acide carbonique dans du plasma, on sépare ainsi la substance fibrino-plastique ; puis, quand rien ne se dépose plus, on fait passer de nouveau et pendant longtemps, un courant d'acide carbonique, lequel produit d'abord une mousse abondante, et précipite ensuite le fibrinogène sous forme de masses épaisses, gluantes et adhérentes aux parois des vases. On peut également préparer le fibrinogène en ajoutant aux solutions qui le renferment, trois parties d'alcool et uned'éther.
Le fibrinogène jouit de toutes les propriétés de la paraglobuline, à cela près qu'après avoir été précipité par le sulfate de cuivre, il est insoluble dans un excès, et que son action sur Feau oxygénée est beaucoup plus vive ; elle l'emporte même sur celle de la fibrine.
Voici les faits qui ont conduit Yirchow, Schmidt, Hoppe Seyler, à admettre cette nouvelle théorie de la coagulation de la fibrine : Schmidt vit que le plasma débarrassé de substance fibrino-plastique ne se coagule plus, mais que cette coagulation recommence dès
qu'on ajoute de nouveau cette même substance. Il constata aussi que le liquide de l'hydrocèle et des autres sécrétions anormales de Téconomie, qui contiennent du fibrinogène seul, impuissant à se coaguler spontanément, se coagule dès qu'on ajoute de la substance fibrino-plastique.
Lorsqu'on fait dissoudre séparément de la substance (ibrino-plastique et du fibrinogène dans une solution très-faiblement alcaline, et qu'on mélange les deux dissolutions maintenues à la température de 2U^, on voit au bout d'un temps plus ou moins long les substances abandonnées à elles-mêmes se prendre en masse gélatineuse, acquérir bientôt après l'aspect fibreux, et donner alors une fibrine semblable à celle qui se produit lors de la coagulation du sang. Cette réaction cependant réussit difficilement. Hoppe Seyler l'obtient avec plus de facilité en mettant l'un des corps en suspension dans l'eau ; puis il précipite l'autre par uiie dissolution de chlorure de sodium, filtre et ajoute un peu d'eau au précipité qa'il mêle avec la première substance. La quantité de sel marin qui reste attaché au précipité, suffit pour dissoudre les deux matières albuminoïdes, mais n'empêche pas la prompte coagulation de la fibrine qui se produit.
Autres opinions sur la formation de la fibrine. — Mantegazza considère la formation de la fibrine comme étant sous la dépendance des globules blancs, qui au contact des corps étrangers, des tissus enflammés, ou dans l'état physiologique quand le sang sort des vaisseaux, fournissent une matière albuminoïde,
Itt8 CHIMIE BIOLOifilQUE.
laquelle donne naissance à la fibrine. Â l'appui de cette opinion il rapporte que le sang des grenouilles ne se coagule pas lorsque les globules blancs sont retenus sur le filtre, et il observe que, dans tous les cas où Schmidt admet la présence de la substance fibrinoplastique, il y a toujours des globules blancs. Heynsius attribue la même influence aux stromas des globules rouges et pense que ceux-ci ont une action réelle sur la formation de la fibrine.
MM. Béchamp et Ester regardent la fibrine du sang comme une fausse membrane formée par les microsymas du sang associés à la substance qu'ils sécrètcnl à l'aide des éléments albuminoïdes de ce liquide.
Causes qui modifient la coagulation. — La coagulation du sang commence en général quatre ou cinq minutes après que ce fluide est hors des vaisseaux, rarement elle met une demi-heure ou une heure à se montrer. Le temps nécessaire pour qu'elle s'effectue entièrement, est d'ailleurs variable depuis quelques heures jusqu*à un jour. Le sang se coagule plutôt chez les individus faibles, chez ceux qui ont été épuisés par des saignées répétées, chez les malades affaiblis par des affections chroniques. Il reste plus longtemps liquide chez les sujets forts et pléthoriques, ou atteints d'une inflammation aiguë, pneumonie, pleurésie, etc.
Chez la plupart des mammifères, la fibrine se coagule plus vite que chez l'homme. Chez le cheval la coagulation s'opère en quinze à seize minutes depuis 6 à 8** au-dessus de 0 jusqu'à 20°. Chez le bœuf elle commence avant quinze minutes et se termine en
yingt-cinq minutes, chez le mouton il faut cinq minutes ; troisou quatre minutes pour leslapins etcochonsd'Inde, trois à six minutes pour les chiens. La fibrine paraît se coaguler d'une demi-minute à quatre minutes plus tôt dans le sang artériel que dans le sang veineux. La fibrine du chyle se coagule deux ou trois minutes après son issue ; il en est de même de celle de la lymphe.
La coagulation s'effectue avec une rapidité qui varie suivant la forme et la nature du vase. Elle est plus prompte si le sang tombe sur des filaments, des baguettes minces, des poussières qui absorbent l'eau. L'agitation la rend également plus rapide. L'élévation de la température de 25 à 38^ l'active également. Elle est retardée au contraire pendant plusieurs heures lorsque la température est abaissée jusqu'à 0. Elle n'est modifiée ni par la présence ni par l'absence de l'air ; elle s'effectue dans le vide comme à l'air libre.
Le sang qui, au sortir des vaisseaux, est reçu dans 10 ou 20 fois son volume de glycérine, ne se coagule pas, d'après Grun Hagem. La diâsolution peut être filtrée et abandonnée longtemps à elle-même sans se décomposer. Elle se coagule par l'addition de 10 fois son volume d'eau. Si on dirige- dans la dissolution primitive un courant d'acide carbonique et qu'on ajoute ensuite de l'eau, il se forme un trouble qui parait dû aux éléments générateurs de la fibrine. La dissolution de sang dans la glycérine décompose rapidement l'eau oxygénée.
SUBSTA|NGES ÀLBUNINOlD^S DU SERUM
Le sérum contient des substances albuminoïdes dont la nature n'est pas encore nettement déterminée.
La substance fibrino-plastique se trouve dans le sang en quantité trop considérable pour être précipitée complètement par le fibrinogène. L'excès demeure dans le sérum et se précipite par un courant d'acide carbonique. Les autres matières albuminoïdes qui restent dans le sérum, ont été longtemps confondues sous le nom d'albumine ; elles doivent être rapportées, suivant Kûhne, à deux types différents, Talbuminate de soude et l'albumine proprement dite.
Albuminate de soude de Kûhne ou caséine du sérum de Panum. — La substance ou peut-être les substances confondues sous le nom d'albuminate de soude et de caséine du sérum, ne se précipitent pas par un courant d'acide carbonique dans le sérum alcalin. Mais si après avoir fait passer un courant d'acide carbonique dans le sérum, tant qu'il se forme un trouble, on sature exactement par l'acide acétique ou un autre acide, de manière que la dissolution rougisse faiblement le papier de tournesol, on obtient un précipité blanc et floconneux d'albumine, insoluble dans Teau aérée, se dissolvant lentement dans les sels alcalins neutres et facilement dans les solutions acides et surtout alcalines. Ce précipité perd lentement à froid.
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pins rapidement par l'action de la chaleur, la propriété de former de la syntonine lorsqu'on le traite par Tadde cblorhydrique. Ces caractères, d*après Kûhne, sont ceux des albuminates de soude. On voit par là qu'une partie de l'alcali contenu dans le sang se trouve non à l'état libre, mais combinée avec l'albumine.
Panum regarde ces substances albuminoïdes comme de la caséine de sérum, et leur attribue la propriété de se décomposer par l'action d'un courant d*acide carbonique en substance fibrino-plastique active, et en substance fibrino-plastique non-active dont il n'admet pas l'identité avec l'albuminate de soude.
La substance fibrino-plastique que précipite un courant d'acide carbonique dans du sérum étendu de iO fois son volume d'eau, est soluble dans le chlorure de sodium, d'après Eichwald, et cette dissolution n'est pas précipitée par l'acide carbonique, mais elle peut l'être par Tacide acétique. Après la séparation de la substance fibrino-plastique du sérum du sang, l'addition d'acide acétique donne naissance à un précipité en flocons blancs, soluble dans, le chlorure de sodium, aussitôt sa formation, et qui peu de temps après y devient insoluble. La solution de cette substance dans la soude étendue ou dans le phosphate de sodium se précipite par la neutralisation ou par un coorant d'acide carbonique. Cette substance que Kûhne regarde comme un albuminate alcalin, est considérée par Eichwald comme la syntonine. On obtient encore ensuite une nouvelle précipitation du même produit
L'aspect du phénomène et les conditions de température dans laquelle il se produit, varient avec la nature et les proportions des matières étrangères mélangées, sels, acides, alcalis, etc. L'addition d'alcool ou de sels alcalins à dose croissante abaisse successivement la limite de la coagulation à froid. L'alcool, dans les premiers moments, y fait naître un précipité soluble dans l'eau, lequel, après quelques minutes, devient en partie soluble, en partie insoluble, en partie transformé en globuline. L'alcool concentré la précipite à froid, en la coagulant d'autant plus vite que l'on opère à une température plus élevée. Le carbonate de sodium élève le degré de température auquel se fait la coagulation.
Les acides carbonique, acétique, tartrique, phosphorique ne précipitent pas l'albumine de ses dissolutions étendues; si ces acides ne sont pas trop concentrés, ni leur action trop prolongée, on peut, en ajoutant de l'ammoniaque étendue, obtenir une dissolution claire et neutre d'albumine. L'élévation de la température, la concentration ou l'excès d'acide produisent, au contraire, une transformation de l'albumine en diverses substances isomériques et surtout en syntonine ; en même temps le pouvoir rotatoire s'élève de — 56à — li^K
L'acide azotique et les acides minéraux la précipitent complètement de ses dissolutions.
L'acide chlorhydrique à -—^ la précipite et un excès
* Hoppe Seyler, Handbuck der chemischcn Analyse. 5 Aufl., S. 198.
la redissout mais en la transformaot. En ajoutant de Teau, on en sépare de la synionine, et dans le liquide restant on trouve des matières analogues aux peptones. .
Les solutions étendues de potasse, de soude et d'ammoniaque font subir à Talbumine une modification ap* préciable par le changement de son pouvoir rotatoire. Une petite quantité d'alcali concentré se combine arec elle et forme un albuminate solide qui, débarrassé par le lavage de l'excès d'alcali, se dissout dans l'eau bouillante. Les acides séparent de cette solution l'albumine coagulée. L'albumine de l'œuf donne la même réaction, mais l'albuminate obtenu est plus dur et plus résistant.
Un certain nombre de sels précipitent les solutions d'albumine pures ou alcalines, tantôt en les coagulant, comme le sublimé corrosif, tantôt en lui conservant sa solubilité, tel est le sous-acétate de plomb. Dans le premier cas, le dépôt renferme l'albumine insoluble combinée tant à la base qu'à l'acide du sel.
Peptoae do sémiB. — Lorsqu'on ajoute de l'acide acétique à du sérum, et que l'on coagule l'albumine par la chaleur, on obtient, après avoir filtré, une dissolution dans laquelle on constate la présence d'une substance qui jouit des propriétés des matières albuminoides ; l'acide azotique ia colore en jaune, l'ammoniaque y fait naître une teinte rouge; l'azotate de mercure une coloration rouge cerise. Mais cette matière n'est pas précipitée par le ferrocyanure de potassium et l'acide acétique, circonstance qui la rap-
19d CHIMIE BIOLOGIQUE.
proche des peptones fournies par le suc gastrique. On Ta nommée peptone du sérum.
Ceadres du ■éram. — Lesérum, évaporé à sec et calciné, donne des cendres qui, d'après Schmidt, ont la composition suivante :
Chlorure de potassium 0,030
Chlorure de sodium 0,054
Sulfate de potassium 0,028
Phosphate de potassium tribasique .... 0,032
Phosphate de calcium tribasique 0,030
Phosphate de magnésium tribasique. . . . 0,0*22
Soude 0,093
Ces différents nombres, groupés par le calcul, d'après les chiffres trouvés pour les bases et les acides, montrent que les chlorures l'emportent de beaucoup en quantité sur les sulfates et les phosphates, et que le poids du sodium est beaucoup plus considérable que celui du potassium et des métaux terreux. Le sodium trouvé par l'analyse est même trop considérable pour saturer tous les acides. Schmidt en conclut qu'il existe de la soude à l'état de liberté dans les cendres du sérum.
HaUéres asotées. — Le plasma contient des matières azotées dérivées des matières albuminoïdes, acide urique, hippurique, urée, créatine, xantbine, crcatinine? sarkine? Un n'a constaté ni leucine, ni tyrosine, ni glycocolle, ni taurine.
Pour extraire l'urée, on verse le sang, avant sa coagulation, dans le double de son volume d*alcool rectifié, on agite, et après quelques heures le coagulum est soumis à la presse ; l'extrait clair est évaporé sur un bain d'eau, et le résidu épuisé avec un mélange
d'alcool absolu et d'éther. L'extrait filtré et évaporé laisse un résidu qui, repris par Teau, donne avec lacide azotique un précipité d'azotale d'urée, contenant encore de la graisse et des acides gras, et qu'on purifie parde nouvelles recristallisalions.M.Gre* hant a rendu plus exact le dosage de Turée par une modification apportée au procédé de Millon.
Matières grmammm. — Les matières grasses du plasma proviennent principalement du chyle; elles entrent avec lui dans la circulation générale par la Ysine sous-clavière gauche. Elles existent dans le sang sous forme de gouttelettes en suspension et s'y trouvent en abondance pendant la durée de la diges* tion. Elles sont formées surtout d'acides gras stéarique, margarique, palmilique, oléique, butyrique, saponifiés pour la plupart, mais rarement combinés à la glycérine. Leur quantité s'élève dans le plasma de 1 à 3 pour 1000, à 4 et quelquefois à 7 pour 1000 pendant la digestion. Elle augmente encore quand les animaux sont nourris pendant longtemps avec des matières grasses ; le sang prend alors un aspect lai* teux, qu'il doit aux globules maintenus en suspension. Ces matières se précipitent avec la fibrine aussi bien qu'avec les matières albuminoïdes et peuvent en être extraites par Talcool et l'éther. Après la coagulation de l'albumine, elles se rencontrant encore dans le liquide restant et s'en séparent par les mêmes dissolvants. L'éther évaporé laisse un résidu de tristéarine et de tripalmitine facile à reconnaître par les étoiles radiées qui apparaissent sous le microscope.
HftttièreB hydrocarbonées. — Le plasma renferme également des substanceâ hydrocarbonées, comme le sucre de raisin, mais point d'inosite, ni de sucre de lait; des acides non azotés, tels que l'acide lactique; jamais d'acide oxalique, benzoïque ni gallique. On a trouvé aussi la cholestérine et la séroiine en quantité variable suivant les vaisseaux examinés. i
Sels dn Muiip. — Le plasma renferme de l'eau non . pas yraisemblablement à l'état de liberté, mais dans ; un certain rapport avec les matières albuminoïdes, de i^ telle sorte que lorsque celles-ci sont altérées, le sang, ne peut plus retenir la même proportion d'eau qu'à %^ l'état normal. Elle devient libre et s'échappe à la sur* ^^ face des muqueuses pourvues de réseaux capillaireâ# j superficiels, comme on le voit dans le choléra odl^^^ l'albumine du sang perd la propriété de fixer la mémf ^ quantité d'eau qu'à l'état sain^
On rencontre aussi dans le plasma de nombreux sels. Ils se servent de dissolvants, les uns par rapport aui autres. Certains sels solubles rendent possibleladissolution d'autres sels insolubles ou peu solubles par euxmêmes. C'est ainsi que les chlorures et les sulfater alcalins servent à tenir en solution les sulfates, lef carbonates et les phosphates calcaires. Les phosphate! et les carbonates alcalins donnent au sang sa réactioi alcaline. Ils jouent dans l'absorption de l'acide carba nique un rôle qui sera décrit en parlant des gaz di sang. Les carbonates sont plus abondants chez les her
' Robin, Traité des httmeurs, page 80.
biyores, les phosphates chez les carnivores, d'après Liebig.
La présence des sels du sang sert à empêcher la dé- ^mposition des globules sanguins que Teau pure décompose et détruit. Mais cette action conservatrice Q*est pas due seulement aux sels du sang; leur quantité n'est pas assez grande pour y suffire. I^os globules, en effet, se décomposent dans Teau qui eontient une proportion de sels égale à celle qui le trouve dans le sang. Il faut donc admettre que ks substances albuminoïdes sont aussi un des agents fui servent à maintenir les globules sans altération. Oq a trouvé dans le sang le carbonate de calcium, la nagnésie, la potasse, la soude, le fer, le cuivre, le .Banganèse? les acides carbonique, phosphorique, sul- ^que, azotique, silicique et des gaz.
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