De la faculté de dispenser, p
284. Le mariage in extremis est valable, par dérogation à l’ancien droit, p. 358. Section H. — Du consentement des futurs époux.
§ 1er. De la capacité de consentir.
2S3. Quand le mariage est inexistant, et quand il e»t nul à défaut de la capacité de consentir, p. 530.
286. Le mariage do l’interdit n’est pas régi par l’article 302, p. 360.
287. Le mariage que l’interdit contracterait est-il inexistant? p. 5G3.
288. Le mariage que i’iulcrdit contracte dans un intervalle lucide est valable, p. 563.
§ II. Des vices du consentement.
I\’o l. Quels sont les vices du consentement eu matière de mariage?
280. Peut-on appliquer les principes généraux sur le consentement au mariage? De la lésion. Du do!, p. 568.
N° 2. De l’erreur.
290. On ne peut appliquer an mariage les principes généraux sur l 'erreur, p. 570. 201. L’erreur sur la personne physique rend le mariage nul; elle est prévue par l’article 180, p. 570.
292 L’erreur sur les qualités ne vicie pas le mariage, p. 573.
293. L’article 180 ne s’applique-t-il qu'à l’erreur sur l’individu physique? p. 382.