III. Théorie de la représentation imparfaite
\ ts. La théorie de la représentation imparfaite est une fiction. Elle doit être rejetée par cela seul que le législateur ne l’établit point, p. -144.
1 19. La caution est-elle représentée par le débiteur? L’est-elle quand le jugement est favorable au débiteur? Ne l’est-elle pas quand le jugement lui est défavorable? p. 144.
120. Le débiteur solidaire représente-t-il ses codébiteurs? Les représente-t-il quand le jugement est favorable? Ne les représente-t-il pas quand le jugement est défavorable? p. 149.
•121. Le cocréancier solidaire représente-t-il les cocréanciers? p. 153.
122. Quid des débiteurs et des créanciers d’une obligation indivisible? Quid si le droit
est réclamé contre l’un des copropriétaires par indivis d’un fonds? p. 155.
123. Les jugements où figure le propriétaire sous condition résolutoire ont-ils l'auto-
rité de la chose jugée à l’égard du propriétaire lorsque la condition résolutoire s’accomplit? p. 157.
124. L’usufruitier est-il représenté par le nu propriétaire et le nu propriétaire l’est-il
par l'usufruitier? p. 157.
125. Quid des jugements rendus avec l’ancien propriétaire dans les instances engagées
depuis l’époque où il a aliéné ses droits? p, 158.
N® 3. Même qualité.
126. Il faut même qualité pour qu'il y ait identité de personnes juridiques, p. 158.
127. Applications du principe empruntées à la jurisprudence, p. 159.
128. Quid si la partie, quoique ayant une qualité différente, a le même intérêt »
129. Quid si la partie avait les deux qualités lors de l’introduction de la première de-
mande? p, 161.
130. L’héritier bénéficiaire confond-il ses droits avec ceux du défunt? p. 163.
§ III. Effet de la chose jugée.
N® 1. Présomption de vérité.