SUR' LA SECONDE ÉDITION. XUJ
qui occupent le cinquième et le sixième chapitre^ doivent être conside're's comme le re'sultat de tout Touvrage. Cette troisième partie ne doit être étudiée j que quand on possédera parfaitement les deux premières: le quatrième chapitre surtout exige un esprit déjà familiarisé avec l'analyse.
Je dois insister ici sur l'avis que j'ai déjà donné, de ne pas faire étudier d'ajbord aux commençans^ dans les deux premières Parties , les portions qui sont renfermées entre des []. Parmi ces portions même de l'ouvrage^ î^ y ^ encore une distinction à faire; quelques unes peuvent être étudiées à una«seconde lecture, tandis que Fétude des autres doitêtre différée plus long-temps.
Ce n'est que par l'application réitérée des principes, qu'on peut espérer de les naturaliser, pour ainsi dire, dans Fesprit des enfans, et d'éveiller leur jugement, qui doit agir ici encore plus que leur mémoire. C'estdonc auxinstituteurs, après s'être bien pénétrés euxmêmes de ces principes, à les faire ap*